Publié dans Cinéma, vu au cinéma

La fin d’un monde

 

Réalisateur : Roland Emmerich / Oliver Platt
Comédiens : John Cusack / Amanda Peet / Chiwetel Ejiofort
Durée        : 2 h 38
Genre        : Science-fiction

 

Note : 4 / 5    vu en décembre 2009

 

Résumé de l’histoire

Les Mayas, l’une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi.

Depuis, les astrologues l’ont confirmé, les numérologues l’ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps…

Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d’individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés…

 

Mon avis

Les plus : les effets spéciaux, sont fantastiques, juste hallucinants, autant ceux montrant les séismes ou les tsunami que ceux décrivant l’arche qui a été construite. J’aime beaucoup l’affiche.

Les moins : le scénario est faiblard, le début de l’histoire est bâclé et mal expliqué (j’ai en plus appris en regardant les bandes-annonces que dans le film lui-même).

Encore et toujours un film centré sur les Etats-Unis, son président plein de charisme qui préfère mourir avec son peuple plutôt que de rejoindre l’arche.

Le romancier Jackson Curtis, qui évite au moins cent fois la mort avec une chance insolente qui n’est juste pas possible et au final un poil énervant, surtout quand il récupère sa femme, ses deux gosses qui bien sûr le trouve formidable et le reprenne comme père !! alors qu’avant c’était juste un gros nase.

Mention spéciale aussi pour les jumeaux russes qui sont détestables, méchant, stupides, arrogant et se croient au-dessus de la masse car leur père est très riche. 

Un dernier point, qui sera certainement vrai dans ce genre de situation, seul les gens très fortunés, les politiciens, les scientifiques, les médecins, les chercheurs seront informés et sauvés … et les milliards de péquin comme nous, seront simplement laissés en plan.

 

 

Publié dans bd, Livres

Sombre manga

 

3, RUE DES MYSTERES ET AUTRES HISTOIRES de Mizuki SHIGERU
Editions Cornélius  /  Collection Paul  /  238 pages
BD    /    MANGAS

 

Résumé de l’histoire

Ce livre se compose de 7 nouvelles, qui tournent autour de 2 thèmes principaux : le 1er : comment devenir immortel et le 2ème : à quoi ressemble l’au-delà ? Y retrouvons-nous des personnes chères ? Il est attiré par le surnaturel.

Dans la 1ère catégorie, comment devenir immortel : on trouve les 2 nouvelles suivantes : 3, rue des Mystères et l’ambroisie féline. Toutes les autres nouvelles entrent dans la 2ème catégorie, à quoi ressemble l’au-delà.

Mes préférées sont : l’ambroisie féline, les crânes de l’oubli, la fille du dernier train.

 

Mon avis

Le dessin est en noir et blanc, je trouve les personnages mal fait et moches et il n’y a aucun paysage. Tout est sombre, le dessin, les  histoires et les personnages qui sont parfois à la limite de la folie.

Toutefois, ceci peut être expliqué par la vie privée de l’auteur, car il a à peine 20 ans et il est enrôlé dans l’armée impériale japonaise et est envoyé dans la jungle de Nouvelle-Guinée, où il va vivre un véritable cauchemar. Il contracte la malaria, assiste à la mort de la plupart de ses camarades et perd son bras gauche dans un bombardement. Détenu sur place à la fin de la guerre, il se lie d’amitié avec les membres d’une tribu locale, amitié qui le sauvera de la famine, de la maladie et de la folie.

Petit côté exotique, le livre se lit à la japonaise soit : on tient le livre dans l’autre sens et l’on doit d’abord lire la page de droite et ensuite celle de gauche, et les cases se lisent aussi de droite à gauche. Il m’a donc fallu un petit temps d’adaptation.

En conclusion, même si certaines histoires sont vraiment excentriques et spéciales, je ne sais pas si je lirais d’autres mangas de cet auteur.

Je ne pense pas que ce manga soit fait pour les enfants. A mon avis, à ne pas lire avant 16 ans, au vu de la violence des images et des thèmes traités.

J’ai lu ce manga il y a 2 ans, et en faisant une recherche sur amazon j’ai découvert qu’un tome 2 vient de sortir. Avis aux amateurs du genre.

 

Note : 3 / 5    première publication en mai 2009

 

Publié dans Cinéma, vu au cinéma

La survie en prison

 


UN PROPHETE

Réalisateur : Jacques Audiard
Comédiens : Pierre Leccia / Reda Kateb / Niels Arestrup / Tahar Rahim
Durée        : 2 H 30
Genre        : Drame

Note :  4 / 5    vu en novembre 2009

Résumé de l’histoire (selon journal local)

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena, ne sait ni lire, ni écrire. À son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans. D’emblée, il tombe sous la coupe d’un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des  » missions « , il s’endurcit et gagne la confiance des Corses. Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau…

 

Mon avis

Dans ce film, on voit tout ce qu’apporte la prison, en bien comme en mal. Malik va en prison pour 6 ans pour un délit mineur (on ne saura jamais vraiment lequel, mis à part qu’il a tabassé des flics).

A son arrivée, il se fait corriger et voler par les autres groupes de prisonniers, jusqu’à ce qu’il soit recruté par le clan corse. Pour être accepté, il doit tuer un autre prisonnier qui va témoigner contre Victor le chef du clan corse. Après avoir accompli « ce travail » il sera protégé par le clan. Il devient le larbin de Victor, faisant les courses et le ménage dans sa cellule. Grâce à Victor et à l’appui des gardiens, il pourra circuler dans toute la prison sans problème. Arrivé au milieu de sa peine il a le droit de sortir une journée complète, et Victor lui fera faire un certains nombres de missions pour lui, afin de régler ses affaires.

Mais Malik est très malin et profite de tous ce que la prison peut lui offrir. Il va à l’école, il apprend à lire et à écrire, le droit, l’économie, les maths. En cachette, il apprend le corse de façon à comprendre ce qui se dit dans le clan … et il développe son propre trafic de drogue que ce soit à l’intérieur de la prison ou à l’extérieur où il commande un groupe qui rayonne sur toute la France en utilisant la renommée de Victor pour régler ses propres affaires.

A sa sortie de prison, il est lettré, il a un travail de façade chez un mécanicien, il dirige la plus grande bande de dealer de France et il peut tuer n’importe qui sans problème … et il a seulement 25 ans.

Un film très intéressant, presque un documentaire et ce qui fait le plus froid dans le dos, c’est que très certainement ça se passe comme ça. Des jeunes ayant commis de petits délits, se retrouve à assassiner des gens pour pouvoir survivre en prison … et une fois pris l’habitude, ils vont continuer quand ils seront libres.

En conclusion, un film sûrement réaliste, il y a peu de temps mort malgré le fait qu’il dure 2 h 30 et l’on a l’occasion de voir toutes les magouilles avec les avocats, les gardiens à la solde de l’un ou l’autre groupe de prisonniers. Un film dur tant dans les images que dans la psychologie des personnages.

 

 

Publié dans Livres, roman contemporain

La vie après la mort

 

FANTOMES ET CIE  par Robertson DAVIES
Editions de l’Olivier  /  377 pages

 

Résumé de l’histoire

Connor Gilmartin, rédacteur en chef d’un grand quotidien canadien, est assassiné par l’amant de sa femme. Dans l’instant, et à sa plus grande surprise, il devient fantôme.

Observateur invisible de son entourage, Gilmartin délaissant l’enquête policière et le devenir de sa chère épouse, préfère suivre son assassin et l’accompagne au Festival du film de Toronto. Les projections commencent mais il voit tout autre chose sur l’écran : il est entraîné sur les origines et la destinée de sa famille immigré au Canada depuis 1783.

 

Mon avis

Première rencontre avec Robertson Davies assez surprenante. J’ai apprécié son écriture et son humour. L’idée qu’une fois mort on devient fantôme et que l’on revive sa dernière pensée est très original et m’a beaucoup plu.

Je suis entrée dans ce roman avec facilité, mais j’avoue avoir eu beaucoup plus de peine à rester concentrée dans l’énumération de toute sa descendance, même si certains passage étaient très savoureux et certains ancêtres ont eu une vie plus intéressante que d’autres.

Très surprise aussi que ce livre soit publié en 1991 alors que son auteur est âgé de 78 ans. J’ai trouvé son style très jeune et agréable à lire, je n’avais pas l’impression de lire un roman écrit par une personne de 78 ans, tellement son discours est actuel.

 

 

Note : 2.5 / 5   première publication en mai 2009

 

Publié dans bd, Livres

Un jour ma princesse viendra …

 

GARULFO  –
TOME 1  :  DE MARES EN CHATEAUX
Par AYROLES  &  MAIORANA  /  Editions Terres de Légendes

 

 

Résumé de l’histoire

Garulfo est une grenouille mâle qui observe les humains qui gravitent autour de sa mare, et ils les trouvent fantastiques, nobles, courageux et il veut à tout prix devenir un humain.

Pour réaliser son rêve, il demande l’aide d’une sorcière, se fait embrasser par une femme et entre dans l’univers des hommes. Et là, il tombe de haut, car il rencontre des hommes méchants.

 

Mon avis

Premier volume sympathique, j’ai bien aimé l’humour de Garulfo. Le dessin est haut en couleurs, les animaux très bien dessinés et la princesse égale à elle-même et très belle. Seul reproche, c’est parfois écrit un peu petit. Avant de me prononcer, je vais lire les autres volumes, pour voir si l’histoire avance bien.

 

Note : 2.5 / 5    première publication en mai 2009

 

Ce 1er volume a été lu en 2006, je m’étais promis d’emprunter la suite à la bibliothèque, mais ces volumes sont toujours dehors et je n’ai jamais eu la chance de lire la suite.

Vient ensuite :

Tome 2 : De mal en pis
Tome 3 : Le prince aux deux visages
Tome 4 : L’ogre aux yeux de cristal
Tome 5 : Preux et prouesses
Tome 6 : La belle et les bêtes

 

 

Publié dans Cinéma, vu au cinéma

La boîte de Pandore

 

Réalisateur : Richard Kelly
Comédiens : Cameron Diaz / James Marsden / Frank Langella
Durée        : 1 h 55
Genre        : fantastique

 

Note :  4 / 5    vu en novembre 2009

 

Résumé de l’histoire (selon journal local)

Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu’au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile.

Quelques jours plus tard, se présente l’énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu’en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient 1 000 000 $, mais cela entraînerait la mort d’un inconnu…

 

Mon avis

Le résumé est peu réducteur, car l’histoire est un peu plus compliquée que cela. Elle commence en 1970, le mari de Norma travaille pour la Nasa et il fait partie de l’équipe qui a envoyé une sonde sur Mars. Depuis ce jour, des choses étranges se passent, un membre de l’équipe, Arlington Steward est mort après avoir reçu la foudre et d’autres membres de cette équipe sont bizarres.

Pourtant, Arlington Steward (ou une entité ayant « emprunté » son corps) se promène librement dans le pays, il fabrique de mystérieuses boîtes, qu’il distribue aux membres de la Nasa (toujours un jeune couple avec un enfant) avec un enjeu de taille : appuyer sur le bouton, une personne inconnue mourra et vous recevrez un million de dollars !! Pourtant il y a toujours une contrepartie.

C’est comme un test fait à l’échelle du monde, et malheureusement les humains choisissent toujours la mauvaise solution, et quand on fait une mauvaise action, il faut en subir les conséquences qui souvent se soldent par la mort de la personne qui a appuyé sur le bouton, soit dans 95 % des cas : les femmes. Elles acceptent de se sacrifier pour sauver leur enfant. Mais ça ne rachètent pas pour autant la faute commise au départ.

Le but du test est évidemment que personne ne soit cupide et que personne n’appuie sur le bouton … c’est plus simple à dire qu’à faire !! C’est à la fois simple et compliqué.

Un bon film, divertissant mais qui nous obligent à nous remettre en question. Je n’ai pas eu le temps de m’embêter ou de regarder ma montre, ce qui est plutôt bon signe. Si je mets 4 sur 5 c’est que quelques points de détail n’ont pas été éclaircis et m’ont un peu laissés sur ma faim. Mis à part ça, un excellent film pour qui aime le genre.

 

 

Publié dans bd, Livres

Des dragons et des gnomes

LES CONQUERANTS DE TROY par Arleston et Tota
Tome 1  /  Exil à Port-Fleuri
Editions du Soleil

 

Résumé de l’histoire

4’000 ans avant l’histoire de Lanfeust, cette nouvelle fresque raconte les origines du monde de Troy.

Troy est un monde neuf, découvert depuis peu. Il appartient au puissant et transplanétaire Consortium des Fleurs. Cette compagnie se livre à une expérience de colonisation basée sur les pouvoirs parapsychologiques, et les colons débarqués sur Troy sont rarement là de leur plein gré.

C’est le cas de Page Blanche et de son frère Zuynn, à la recherche de leurs parents dont ils ont été séparés. Mais Zuynn est enlevé par les Gardes Fleuris du redoutable Van Laack. Il est contraint de travailler à l’édification d’une immense tour, qui doit servir à relayer sur Troy la puissance du Magohamoth.

 

Mon avis

Ce premier volume sert à mettre en place les différents personnages, soit : Page Blanche et son frère Zuynn ainsi que les compagnons capturés avec lui dont Eckmül le bûcheron. Van Laack, le méchant et Léandre de Lyammon, dont la vie a été sauvée par Page Blanche.

Le dessin est très beau avec force de détail et avec beaucoup de couleurs. On retrouve une nature luxuriante et des animaux inconnus si ce n’est de très beaux dragons.

Un 1er volume intéressant, avec de l’action et qui explique bien le début de cette saga. Une bonne mise en bouche, qui donne envie de lire la suite. Une bd que l’on pourrait classer dans la catégorie fantasy ou éventuellement sf.

Bibliographie

Il faut apparemment lire la série dans l’ordre suivant :

–         les conquérants de Troy (4 volumes)
–         Lanfeust de Troy (8 volumes)
–         Lanfeust des étoiles (4 volumes)

 

Note : 3 / 5    première publication en mai 2009

 

Publié dans Livres, roman contemporain, roman policier, thriller

Chef d’oeuvre

Et je t’emmène  de Niccolo AMMANITI
Editions Grasset   /   468 pages

 

Résumé de l’histoire

Pietro est âgé de 12 ans et vient de redoubler son année, dans un petit village italien près de Rome : Ischiano Scalo. Pour comprendre son étonnement, il faut remonter 6 mois en arrière et découvrir sa famille (étrange et pas toujours facile, presque illettrée) et les efforts que fait Pietro pour être un bon élève aidé dans sa démarche par son amie Gloria qui elle, vient d’une famille aisée et aimante.

Cette amitié attire les méchancetés des autres enfants et particulièrement celles de Federico Pierini, accompagné de ses acolytes Andréa et Stefano, qui vont passer leur temps à martyriser Pietro et à le pousser hors du droit chemin.

Dans le même temps, Graziano Biglia, 44 ans, chanteur dans les clubs à la mode, briseur de cœur et changeant de copine tous les soirs, rentre à Ischiano, pour annoncer à sa mère qu’il va se marier avec Erica Trettel, strip-teaseuse de 22 ans, rencontrée dans un club et qu’ils vont lui faire pleins de petits-enfants. Seulement, Erica ne viendra jamais, et Graziano fait un début de dépression en se demandant ce qu’il a fait de bien dans sa vie.

Jusqu’au jour où il rencontre Flora Palmieri, 32 ans, prof d’italien (qui paradoxalement travaille dans l’école où va Pietro). Il décide de la séduire pour passer le temps … mais au final tombera follement amoureux d’elle et décide de se ranger et de l’épouser. Seulement, le destin en a décidé autrement.

 

Mon avis

Un vrai chef-d’œuvre, un roman attachant, foisonnant de personnages divers, autant des enfants que des adultes. L’histoire a un rythme soutenu, un humour méchant, grinçant, les personnages ont une psychologie très complète.

La lecture de ce roman, fut pour moi un vrai bonheur (le 2ème que je lis de cet auteur) avec une histoire très réussie, pleine de rebondissement inattendu, une histoire d’amour, un meurtre mystérieux et des personnages secondaires un peu … secoué. Plusieurs histoires racontées en parallèle et au final, tout s’explique et chaque détail avait son importance.

J’ai tellement aimé ce roman que j’ai beaucoup de peine à en parler de façon objective et surtout sans rien dévoilé de l’intrigue.

Donc pour moi, un énorme coup de coeur et un chef-d’oeuvre, et je pense que je vais continuer à lire cet auteur, et surtout à suivre ses parutions.

 

Note : 5/5    première parution en mai 2009   autre roman ici

 

Publié dans Cinéma, vu au cinéma

L’art d’un divorce réussi

 

Réalisateur : Valérie Guignabodet
Comédiens : François-Xavier Demaison / Brigitte Catillon
Durée        : 1 h 40
Genre        : comédie

 

Note : 4 / 5    vu en novembre 2009

 

Résumé de l’histoire

Valentine et Alex sont mariés, avocats tous les deux, spécialistes des affaires familiales.

Dans l’exercice de leur profession, ils défendent le divorce du XXIème siècle : à l’amiable, dans la sérénité et le respect de l’autre, de préférence en garde alternée et en la famille recomposée. Loin des vases casés et des atroces scènes de ménage de la génération précédente.

Jusqu’au jour où, par faute d’un banal adultère, leur couple vole en éclats. Et la réalité du divorce les rattrape : fini les beaux discours, place à la guerre…

 

Mon avis

Avec ce film on passe d’un extrême à l’autre. Dans un premier temps on déteste l’autre, puis on peut éventuellement comprendre voir même pardonner et ensuite on est fin prêt pour divorcer … Enfin ça c’est la théorie, mais quand il s’agit de passer à la pratique, c’est beaucoup plus compliqué. Et Valentine et Alex vont en faire l’amère découverte.

Je dois avouer que j’ai bien ri devant toutes ces situations que l’on a peut être connue un jour, ou que des amis ou collègues ou proches ont évoqués devant nous. On passe de l’amour fou, à la haine la plus destructrice, dans le seul but de faire mal à l’autre quitte à couper le chien en deux !!

On rigole beaucoup, pourtant c’est vrai, hélas, dans la plupart des divorces, l’homme se retrouve à la porte, ne peut plus voir ses enfants, doit verser des pensions alimentaires phénoménales et dans ce cas, quand le couple travaille ensemble, il doit aussi quitter son travail.

Le fond de l’histoire est donc grave, mais on rigole des quiproquos, des jeux de mots plus au moins lourd (scène de la cheminée qui a pris feu et le questionnaire du pompier) et de la capacité à trouver rapidement une solution pour damner le pion à l’autre (scène où Demaison se lave les dents avec une brosse plutôt cra-cra empruntée au voisin !!)

En conclusion, on arrive à rire de bon cœur, d’un moment de la vie qui n’est pas toujours drôle.

A voir sans modération. De plus, je trouve que Demaison en acteur se débrouille plutôt bien.

 
Publié dans Cinéma, vu au cinéma

L’aventure n’est pas toujours où l’on croit

 

Réalisateur : Pete Docter / Bob Peterson
Durée        : 1h35
Genre        : Film d’animation

 

Note : 4  / 5    vu en octobre 2009

 

Résumé de l’histoire (recopié du journal local)

Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers l’Amérique du sud, il ne s’attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant.

Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l’imagination.

 

Mon avis

Comme toujours chez Pixar, un dessin animé se regarde avec 2 visions différentes.

Tout d’abord on le regarde avec son âme et ses yeux d’enfants. Le dessin et les couleurs sont magnifiques. La musique colle aux diverses situations, et malgré une histoire un peu triste, on rigole de bon cœur aux gaffes de Russel et on apprécie la voix de doublage de Karl par Charles Aznavour.

Ensuite, quand on le regarde avec ses yeux d’adulte, on est un peu plus grave. On voit défiler la vie de Karl depuis son enfance, comment il rencontre une petite fille, un peu fofolle mais attachante, comment ils tombent amoureux, se marient, essaient de fonder une famille, restent soudés dans l’adversité, sont pleins de rêves qu’ils ne peuvent pas forcément réaliser … mais ils sont heureux ensemble et c’est l’essentiel. Pourtant, la femme de Karl décède et il se remet en question. Il a l’impression de n’avoir rien fait de sa vie, alors il décide d’accomplir leur plus grand rêve : partir en Amérique du Sud.

Mais bien sûr, rien ne se passe comme prévu et il semble à Karl que l’aventure commence enfin !! Il s’attachera à Russel, à le sortir sans fin des pétrins dans lesquels il s’empêtre. Il aidera aussi un oiseau fabuleux et rare à sauver sa progéniture.

Enfin, il regardera sa vie en face et se rendra compte que l’aventure n’est pas toujours où l’on croit et que sa femme l’avait compris depuis des lustres.