Publié dans les pas finis, Livres

Deux pour le prix d’une

 

LES REGLES DU CONSENTEMENT de Anita BROOKNER
Editions Fayard  /  300 pages

 

Résumé de l’histoire (résumé du 4ème de couverture)

Deux fillettes prénommées Elizabeth et nées la même année, en 1948, se rencontrent sur les bancs de l’école. Pour faciliter la tâche de l’institutrice, Elizabeth, une enfant bien née peut conserver son prénom, quand à son amie, une orpheline en mal d’amour et élevée par une modeste tante, accepte de devenir Betsy.

A ces deux femme, spectatrices fascinées de la libération sexuelle, l’observation ou le mépris des règles du consentement ne sauraient apporter qu’un maigre réconfort, quand l’une et l’autre, comme tant de femmes de leur génération, sont condamnées à une indéfectible solitude.

 

Mon avis

Pas pu aller plus loin que la page 80. La lecture est dense et lourde, il n’y a quasiment pas de dialogue. J’ai eu beaucoup de peine avec ce long monologue décrivant la vie, de l’enfance à l’âge adulte de deux femmes se nommant Elizabeth.

Je me suis ennuyé ferme pendant la lecture de ce livre, mais ce n’étais certainement pas le bon moment pour moi et peut être pas le bon livre non plus. Je suis tout de même triste de n’avoir pas mieux ressenti son écriture, elle qui fut récompensée par le Booker Prize en 1984 pour Hôtel du lac, elle est aussi considérée comme l’une des meilleures romancières anglaises contemporaines.                 

A essayer à l’occasion.

Lu en décembre 2009

 

Publié dans Livres, roman policier, thriller

Rester célèbre à tout prix

 

TENEBREUSES  de  Karin ALVTEGEN
Editions Plon  /  Roman noir  /  315 pages

 

Résumé de l’histoire

Axel Ragnerfeldt, écrivain consacré par le prix Nobel, mène une existence muette dans une maison de soins, seul face à ses souvenirs.

Les témoins de son passé aux nombreuses zones d’ombre ont aujourd’hui disparu : sa femme Alice, sa maîtresse Halina, sa fille Annika et surtout son ancienne domestique Gerda, ont été les actrices ou les victimes de drames jusqu’alors étouffés afin de protéger la réputation d’un grand homme. Mais le jour où un terrible secret remonte à la surface, c’est une famille entière qui subit une véritable descente aux enfers.

 

Mon avis

Encore un coup de cœur avec ce roman psychologique. Ici il y a des meurtres en série et une grande saga familiale sur plusieurs générations. L’écriture est fluide, aisée mais le roman est très noir, machiavélique et l’on ferait n’importe quoi pour qu’un secret ne soit pas découvert.

Ce roman traite essentiellement de l’écriture, de la difficulté de trouver une bonne histoire à raconter, être publié, devenir célèbre et surtout le rester … à tout prix.

Tout est déclenché par la mort de Gerda, la domestique du célèbre écrivain Axel Ragnerfeldt. A sa mort, n’ayant aucune famille, c’est le centre social qui s’occupe d’organiser son enterrement et le débarras de son appartement. Dans le même temps, Kristoffer, un enfant abandonné vers l’âge de 4 ans, reçoit une lettre de la part de Gerda, lui révélant un terrible secret sur sa mère, qui elle est et pourquoi elle l’a abandonné.

Dans le même temps, le centre social contacte Ian-Eric le fils de Axel Ragnerfeld, pour lui demander une photo et des renseignements sur Gerda pour son oraison funèbre. Il retourne donc dans la maison de ses parents et commence à fouiller dans les affaires de son père, afin de trouver une photo de Gerda. Il ne la trouvera jamais, par contre, il va découvrir son père sous un autre jour, découvrir une partie de ses secrets et va enfin comprendre des choses sur le suicide il y a 15 ans de sa sœur Annika, alors que sa famille lui a fait croire à un accident de voiture.

J’ai adoré ce roman et je le recommande vivement. J’aime vraiment beaucoup le style d’écriture des auteurs nordiques.

 

Note :  5 / 5    première publication en décembre 2009