Touchant et drôle

 

 

Réalisateur :  Eric Toledano / Olivier Nakache
Comédiens :  François Cluzet / Amar Sy

Durée        :  1 h 52
Genre        :  Comédie

 

Note :  5  / 5   vu le 27/11/2011

 

Résumé de l’histoire (allo-ciné)

A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job.

Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.

 

Mon avis

Pas grand-chose d’autre à rajouter. Un film humain où l’on rit beaucoup du fait du choc de deux monde, mais Driss apprend très vite et se bonifie au contact de Philippe même si leur vision du monde n’est pas la même et Philippe a du plaisir à être enfin traité comme un être humain.

Un seul conseil, allez le voir ça en vaut vraiment la peine et le déplacement.

 

 

 

 

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Un choix douloureux

 

 

 

Les charmes discrets de la vie conjugale de Douglas KENNEDY
Editions Belfond   /   526 pages

 

Résumé de l’histoire

Hannah Winthrop a 18 ans en 1969 dans une petite ville près de Boston et fait des études universitaires, elle est poussée dans cette voie par son père, professeur à l’université et son mère peintre reconnu et un peu baba-cool. Elle est fille unique et ses parents sont très souple avec elle (elle peut faire ce qu’elle veut sans aucune règle), ses parents sont aussi adepte « du couple libre » ce dont profite son père en couchant avec une multitude de femmes différentes, ce qui provoque des grincements de dents chez sa mère.

Deux ans plus tard, Hannah rencontre Dan Buchan, étudiant en médecine et en tombe amoureuse, 6 mois plus tard ils se marient et un an plus tard arrive le 1er enfant du couple. Hannah doit donc abandonner ses études afin de suivre son mari qui fait son internat de médecine dans des villes minuscules. Les envies et désirs d’Hannah passent à la trappe et elle se plie aux ordres de son mari, afin qu’il puisse faire une belle carrière. Elle se demande si elle a choisit la bonne voie ? Alors qu’elle est dans un bled paumé et pleines de questions existentielles, elle retrouve et héberge Toby Judson, ami de son père, qui est aussi un étudiant contestataire (il a manifesté contre la guerre au Vietnam). C’est un joli garçon, intelligent, avec qui elle a des discussions passionnées, elle tombe sous son charme et couche avec lui. 48 h plus tard, il lui avoue qu’il est recherché par le FBI et qu’elle doit le conduire au Canada, sinon il dira à son mari qu’ils ont couchés ensemble. Elle s’exécute à contrecœur.

30 ans plus tard, en 2003, elle est toujours mariée à Dan, travaille à mi-temps comme enseignante, a eu un 2ème enfant, Lizzie, âgée de 30 ans qui travaille dans la finance 14 h par jour, qui fait une très belle carrière, mais n’a pas d’homme dans sa vie, est malheureuse et dépressive, elle a une aventure avec un homme marié et un jour disparaît … ses parents mettent tout en œuvre pour la retrouver mais aussi pour la comprendre. Et comme un malheur n’arrive jamais seul « l’affaire Judson » refait surface, la mettant directement en cause … son mariage et sa carrière vont-ils tenir le coup ?

 

Mon avis

Mon deuxième roman de l’auteur après le coup de cœur de « Cul-de-sac » et de nouveau une très agréable surprise.

Une saga intense et dense, qui retrace le parcours d’une famille de 1966 à 2003, par la voix d’Hannah Winthrop Buchan. Elle nous raconte sa vie, depuis ses 18 ans et la liberté sexuelle, les nouveaux droits accordés aux femmes (entre autre le fait de devenir carriériste à l’extrême) opposée aux femmes qui veulent rester au foyer, faire des enfants et des confitures !!

Etrangement, Douglas Kennedy fait une part belle aux femmes et dans ce roman il cherche désespérément le bon schéma (vaut-il mieux être une femme au foyer dépendante de son mari, ou une femme d’affaires reconnue, respectée et riche ?) sans parvenir à trouver la réponse. Mais dans ce roman, je l’ai senti agressif, vindicatif à l’égard de l’Eglise et de ces personnes trop puritaines, trop ferventes, trop promptes à juger leurs prochains sans aucune clémence. Il attaque aussi beaucoup la politique américaine.

Il y a assez peu de personnages, mais leur psychologie est brossée à l’extrême et avec maestria. J’ai notamment détesté de toutes mes forces, Dorothy, la mère d’Hannah, pour la façon dont elle traite sa fille, sa façon de lui parler, de la faire culpabiliser et de lui faire du chantage affectif, ce rapport haineux et conflictuel entre les deux femmes. Même réaction vis-à-vis de Jeffrey, son fils, qui devient puritain à l’extrême ne pardonnant aucune erreur à sa mère.

Un roman riche, dense, avec de nombreux rebondissements et tout au long de l’histoire on se remet soi même en question (être femme au foyer, une business woman ou faire moitié-moitié ?) et au final quel que soit le choix, il y aura toujours une personne pour vous le reprocher.

Je ne peux que le recommander.

 

Note :    4 / 5    première publication en 2010

 

Pas le temps

 

IN TIME / TIME OUT

 

Réalisateur :  Andrew Niccol
Comédiens :  Justin Timberlake / Amanda Seyfried
Durée        :  1 h 41
Genre        :  Science-fiction

 

Note :  2  / 5     vu le 4/12/2011

 

Résumé de l’histoire

Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l’argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut « gagner » du temps pour rester en vie.

Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d’années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d’échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.

 

Mon avis

Scénario intéressant, quelques bonnes idées (le temps qui nous reste à vivre tatoué sur le bras), bras qui sert « à payer en minutes ou heures » le loyer, le bus, le repas et après chaque journée de travail, on se fait payer avec du temps, mais juste assez pour dormir quelques heures. Le fait de pouvoir « passer » du temps à un autre avec une simple clé du bras.

Le film est stressant dans le sens que les protagonistes (les ouvriers, les pauvres) passent leur temps à relever leur manche pour savoir combien il leur reste à vivre et la situation est franchement angoissante quand on s’aperçoit qu’il ne leur reste que quelques secondes. Ils passent leur temps à courir et travailler en permanence pour faire augmenter le temps … donc pas de loisirs, de grasse matinée ou encore moins de jours de congé !!

Et de l’autre côté des riches (personnages à 13 chiffres) qui ont plusieurs centaines d’années à vivre, voir plus et qui passent la majorité de leur temps à se balader, jouer dans les casinos … et à s’ennuyer car trop oisif.

Le personnage incarné par Timberlake décide de changer ça en volant le temps entreposé dans les banques et en le redistribuant aux plus pauvres, qui se font aussitôt attaqué !! 

Le truc qui m’a bien fait rire, c’est la nana qui passe son temps à courir avec une paire de pompe de 10 cm de haut !! juste pas crédible, mais sinon pas un mauvais film. 

 

 

 

 

La nature avant tout

 

 

PARADIS SUR MESURE  de  Bernard WERBER
Editions Albin Michel   /   435 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Imaginez un monde uniquement peuplé de femmes, où les hommes ne sont plus qu’une légende … Imaginez un monde où il est interdit de se souvenir du passé, où les gens n’ont qu’un seul intérêt : le cinéma … Imaginez un humoriste qui partirait à la recherche du lieu où naissent les blagues anonymes.

 

Mon avis

Voici très longtemps que je n’avais plus lu cet auteur, et il m’a fallut un peu de temps pour rentrer à nouveau dans son imaginaire.

Ici ce n’est pas un roman, mais un recueil de 17 nouvelles qui sont essentiellement tournées vers la préservation de notre planète, l’écologie, et qui remet en cause notre façon de vivre, de consommer les énergies, poussant la créativité à changer notre façon de nous reproduire (il y a deux nouvelles sur ce sujet, qui sont très belles).

Chaque nouvelle est classée dans une catégorie, soit futurs possibles, soit passés probables. Dans la nouvelle Les dents de la terre, j’ai cru reconnaître le point de départ de sa trilogie des fourmis. Une autre nouvelle, Là où naissent les blagues, je crois reconnaître la trame de son roman qui sortira en octobre 2010.

Au final, et comme souvent, je me suis régalée avec ce recueil, même si certaines nouvelles m’ont laissée pensive et soucieuse sur l’avenir de notre monde. BW met un point d’honneur à faire la part belle à la nature et aux femmes.

 

Note :   3 / 5     première publication en 2010

 

Semaine 13

Cette semaine 4 sorties plus au moins intéressantes, dont 2 qui pourraient me plaire et les 2 autres pas du tout.

Pour le côté sympa mais flippant, il y a : Her, une comédie romantique et futuriste avec Joaquim Phoenix qui suite à une rupture, décide d’acquérir un système informatique intelligent et ultra moderne et au fil du temps il tombe amoureux de la voix de cette boite vocale.

L’autre film intéressant c’est De toutes nos force, une comédie dramatique avec Jacques Gamblin, Fabien Héraud et Alexandra Lamy. Paul est un grand sportif et il a de la peine à assumer le quotidien avec son fils handicapé. Son fils se met en tête de faire avec Paul l’Ironman (triathlon de l’extrême) … ou comment rapprocher deux êtres qui se parlent à peine la plupart du temps. A voir pour l’exploit humain et sportif.

Pour les films que je n’irai pas voir, il y a Captain America : le soldat de l’hiver. Pourtant j’adore les histoires de super-héros, mais celui-ci ne m’a jamais convaincue.

Pour la dernière sortie de la semaine, c’est le dernier film d’Alain Resnais : Aimer, boire et chanter avec une pléiade d’acteurs français, qui à la vue de la bande annonce ne me donne pas plus envie que ça.

Ce qui ne te tue pas, te rends plus fort

 

 

A QUAND LES BONNES NOUVELLES ?  de  Kate ATKINSON
EDITIONS de Fallois   /   365 pages

 

Résumé de l’histoire

Dans un coin paisible de la campagne du Devon, une petite fille de six ans, Joanna Mason, est le témoin d’un crime épouvantable.

Trente ans plus tard, l’homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison.

A Edimbourg, Reggie, qui a seize ans et qui est bien plus futée que les gamines de son âge, travaille comme nounou chez un médecin, le Dr Hunter. Mais quand celle-ci disparaît, Reggie est la seule personne à s’en apercevoir.

En ville, l’inspectrice en chef Louise Monroe est aussi à la recherche d’une personne disparue, David Needler.

 

Mon avis

Pour moi un coup de cœur et un vrai bonheur de lecture, après la déception du roman «Sous l’aile du bizarre » auquel je n’avais pas du tout accroché.

Ici la lecture est jouissive, rapide, il se passe toujours quelque chose même si les catastrophes s’enchaînent les unes après les autres (il y a passablement de morts et de disparitions).

De plus, les personnages sont attachants, loufoques, très bien détaillés psychologiquement … bref un vrai bonheur de lecture, avec une mention spéciale pour le personnage de Louise Monroe, l’inspectrice de police, qui est particulièrement spéciale, avec un caractère bien trempé et des répliques à mourir de rire.

Le style est fluide, la lecture très agréable, des dizaines de passage sont savoureux, tel celui-ci : Il faut vingt-cinq millions de spermatozoïdes pour fertiliser un ovule, parce qu’il n’y en a qu’un seul qui demande son chemin.

J’adore la façon dont l’auteure voit les relations de couple, la manière d’élever des enfants ou la minutie dont il faut faire preuve pour s’occuper des animaux. Et en parlant d’animaux, sur la couverture des deux romans que j’ai lu, il y a à chaque fois un chien. Un plus, j’adore le choix des titres.

 

Note :  4  / 5     première publication en 2010

 

Une seconde chance

 

 

LARRY CROWNE (il n’est jamais trop tard)

Réalisateur :  Tom Hanks
Comédiens :  Tom Hanks / Julia Roberts
Durée        :  1 h 39
Genre        :  Comédie

 

Note :   5  / 5      vu le 02/08/2011

 

Résumé de l’histoire

Fraîchement licencié d’un poste qu’il occupait depuis des années, Larry Crowne décide de s’inscrire à l’Université pour reprendre ses études. Ce changement de vie professionnelle prend une tournure plus personnelle lorsqu’il tombe sous le charme de son professeur d’expression orale, Mme Tainot. Belle, cynique, désabusée par le niveau affligeant de ses étudiants et déçue par son mariage, elle est également à un tournant de sa vie… Auront-ils droit à une seconde chance ?

 

Mon avis

J’ai a-do-ré !!!! Pas le film le plus intellectuel de l’année, mais un film qui parle d’amour, d’étude, d’estime de soi … un film pansement, avec une Julia Roberts toujours aussi éclatante et un Tom Hanks timide, mais qui s’ouvre à la vie, à la technologie, aux autres. De la bonne musique, des répliques piquantes et touchantes. J’ai aimé le côté « bande en scooter ».

Des seconds rôles percutants et pour moi en particulier, la découverte de l’acteur latino Wilmer Valderrama … … …. Et là, je dois dire que je suis restée bouche bée !! Un joli brin de garçon, à la fois tendre et fier … pour moi il a illuminé ce film.

Donc au final un excellent moment, qui nous montre que l’on peut apprendre à tout âge et que les sentiments existent encore.

 

 

L’amour, le doute et la psy

 

 

MA PSY, MON AMANT  de  Brigitte KERNEL
Editions Belfond   /   220 pages

 

Résumé de l’histoire

Dans la première nouvelle, on découvre Annie, qui vit en couple avec Thomas et qui envisage de fonder une famille avec lui. Pourtant, elle doute d’elle et de sa capacité à s’occuper d’un enfant, suite à un traumatisme dans son enfance. Elle consulte donc une psy, le Dr Estelle Fisher. En sortant d’une séance éprouvante, elle a un léger malaise et un homme la retient. C’est le coup de foudre immédiat et Annie entame une relation passionnée avec cet homme qu’elle surnomme Chacha.

Elle ne sait rien de lui (ni son nom, ni sa profession, ni l’endroit où il habite) mais leur relation est torride, passionnée et soudain Annie redevient coquette, conquérante, sûre d’elle. Elle décide donc d’en parler à sa psy, lui raconter leurs ébats dans ses moindres détails et elle se délecte du fait que ça semble la mettre mal à l’aise voir carrément nerveuse.

Dans la deuxième nouvelle, un dénommé Charles, écrit à sa femme pour lui dire que son existence est bouleversée. Il est très amoureux d’une femme, qu’il voit très régulièrement pour des parties de jambes en l’air savoureuses … et qu’il a aussi un amant. Il fait cela pour son développement personnel et car sa femme (Estelle) n’est pas assez disponible et ouverte d’esprit pour faire l’amour avec lui. Mais il souhaite rester en bon terme et continuer à vivre avec elle.

Dans la troisième nouvelle, on découvre le Dr Fisher en analyse avec son superviseur, personne avec qui elle est sensée parler de ces cas difficiles et savoir si elle conseille ses patients au mieux. Mais au lieu de cela, elle parle uniquement de sa patiente (Annie) et de son amoureux mystérieux, et elle passe son temps à se demander si elle ne couche pas avec son mari.

 

Mon avis

Le roman se découpe en trois nouvelles qui au final se recoupent avec beaucoup de finesse. On a notamment l’occasion de découvrir le monde des psy, de se rendre compte qu’un psy est finalement très humain, jaloux, soupçonneux à l’extrême et on se délecte de son questionnement qui va jusqu’à la paranoïa … et peut être plus encore.

Un roman à la lecture rapide, mais qu’on ne peut plus lâcher, car on a très envie de savoir si l’on a trouvé la bonne solution, et surtout il n’y a pas de temps mort, même si par instant le roman se déroule assez lentement. J’ai presque pris du plaisir à voir souffrir cette psy, si froide et détachée de ses patients, la voir se poser toutes ces questions.

Premier contact avec Brigitte Kernel que je ne connaissais pas du tout. Cette femme travaille pour la radio France Inter, elle est également critique littéraire à Femme Actuelle et a publié « une journée dans la vie d’Annie Moore » qui a gagné le prix Paul Guth du premier roman. Et ce premier contact avec cette romancière fut très agréable. Je lirais certainement d’autres romans.

 

Note :  4  / 5    première publication en 2010

 

Si proche du réel

 

 

 

 

 

COUP TORDU  de  John GILSTRAP
Editions Presses de la Cité   /   560 pages

 

Résumé de l’histoire

1983 : un désastre écologique vient d’avoir lieu à Newark, Arkansas. Il aurait été provoqué par Jake et Carolyne Donovan. De ce fait, ils deviennent les terroristes no 1 sur la liste du FBI. Mais avec l’aide de la mafia, ils vont disparaître et changer d’identité, faisant profil bas, respectant scrupuleusement la loi, et changeant de ville et de métier très souvent pour qu’on ne retrouve pas leurs traces.

1997 : La famille Donovan s’appelle maintenant Brighton, ils ont un fils et ont une petite vie tranquille … jusqu’au jour où un contrôle de police vient tout remettre en cause, et ils doivent à nouveau prendre la fuite.

Afin de sauver leur peau, ils décident de retourner à Newark pour trouver des preuves de leur innocence. Mais le FBI veille au grain, et ça ne sera pas de tout repos.

 

Mon avis

A n’en pas douter un thriller à l’américaine, un vilain couple de terroriste écologique recherché par le FBI, poursuite policière de grande envergure, un sénateur est mis en cause, un ponte de la mafia s’en mêle pour protéger le couple de terroriste.

Et la fin du livre est d’une évidence … cousue de fil blanc.

Il y a comme un goût de déjà vu, le gouvernement américain fait une grosse connerie, on fait exploser le tout pour cacher les traces, on déclare la zone très dangereuse, on met une barrière électrique autour avec quelques gardes …… et on prie pour que personne ne vienne mettre son nez dans cette histoire. Ensuite, on fait porter le chapeau à d’anciens collaborateurs en les faisant passer pour des terroristes très dangereux qui doivent être abattus sans sommation (histoire qu’ils ne puissent pas raconter leur version des faits).

Au final, ce genre d’histoire me fait très peur, car elle me semble très ou trop proche de la réalité. Car je ne doute pas que des cas similaires existent dans la réalité américaine.

Mais je pense que ce roman est de bonne facture et qu’il fera passer un bon moment aux amateurs du genre. Pour mon compte, je suis simplement déçue par quelques longueurs et par le fait qu’à la moitié du livre j’avais compris qui était le méchant et le genre de manœuvre qu’il allait faire pour s’en sortir blanc comme neige.

 

Note :  3 / 5    première publication en 2010