Semaine 18

Côté sortie de cinéma, une semaine très mitigée à mon goût. Je n’ai finalement retenu que 3 films à peu près sympa et un hors-série.

Le film d’action de la semaine, c’est : Spider-man, le destin d’un héros. Encore un épisode supplémentaire pour mon super héros favori, mais je ne suis pas plus enthousiasmée que ça par la bande-annonce. A force de rajouter des épisodes, je suis peut être fatiguée et moins séduite.

Ensuite un film surprenant et qui pourrait me séduire, avec Woody Allen et John Turturo, et côté féminin il y a tout de même : Sharon Stone, Vanessa Paradis et Liev Schreiber, pour : Apprenti gigolo. Pour arrondir ses fins de mois, un amateur de livres (Allen) propose une activité inattendue à son fils spirituel (Turturo) : escort boy.

Le film que je suis sûre de ne pas aller voir : Barbecue, une comédie française avec Florence Foresti, Franck Dubosc et Lambert Wilson. En regardant l’extrait, on a l’impression de voir un sketch, mais un trèèèèès long sketch et je sais que très rapidement je vais être excédée.  

Pour le film que je qualifierai de « hors-série », et que je n’irai pas voir car le sujet ne m’inspire pas, il s’agit de :Gerontophilia, une romance entre deux hommes avec 60 ans d’écart !

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Attention danger

 

UN PETIT BOULOT  de  Iain LEVISON
Editions Liana Levi    /    210 pages

 

Résumé de l’histoire

Jake Skowran mène une vie misérable depuis la fermeture de l’usine. Il tourne en rond dans son appartement, ne sachant pas quoi faire pour s’occuper. Sa copine s’est barrée avec un gars qui a encore du travail, et Jake rumine tout ça.

Pour couronner le tout, il est convoqué par Ken Gardocki, le bookmaker local, car il lui doit plus de 4’000 dollars !! et il voudrait bien rentrer dans ses frais, il lui propose donc un « petit boulot » à savoir tuer sa femme. Comme il n’a pas d’autre alternative, Jake accepte ce job. Mais ce n’est pas si facile que ça, il faut penser à un tas de choses pour être crédible … et c’est là que tout se complique.

 

Mon avis

Iain Levison est né en Ecosse, il a grandi aux Etats-Unis et vit à Philadelphie.

Ce livre est son premier roman, et il ne se débrouille pas trop mal. Pourtant si l’idée de départ est prometteuse (quoi que ça ressemble beaucoup au thriller de Westlake : Le couperet) ça reste quand même très brouillon, ça part dans tous les sens, il y a un début d’idée et ensuite on en parle plus.

Dans certaines situations ce n’est pas très cohérent. Exemple : il est convoqué par la police, car il est soupçonné de meurtre, il passe une après-midi dans leurs locaux, et ensuite il s’en va tranquillement commettre un autre meurtre, et la police ne le contacte plus !! L’affaire est réglée, alors qu’il est le suspect no 1 !!

Pareil pour les meurtres, on lui dit : un gars va passer à 6h00 du matin, tue le … et il se pose pas plus de questions !! Il ne sait même pas à quoi ressemble la victime (petite, grande, grosse, vieille, jeune, avec des lunettes) !! Et comme par hasard, il descend la bonne personne, du 1er coup, sans bavure. Moi ça m’a fais tiquer. Et comme toute bonne histoire américaine, ça finit par un joli happy end.

Alors oui, j’ai aimé ce court roman plein de rebondissement, j’ai aimé aussi l’humour grinçant et corrosif de l’auteur, sa façon de voir la vie et de régler ses problèmes de façon définitive, mais je regrette que certaines idées ne soient pas plus abouties, plus cohérentes. Car le côté gaffeur mais j’ai un bol pas possible et je me fais jamais prendre … au bout d’un moment on a du mal à y croire. Pourtant, je vais lire d’autres romans de cet auteur, car je pense sincèrement qu’il va évoluer en bien.

 

Note : 2 / 5    première publication en 2011

 

Tournée générale

ALCOOL  de  Poppy Z. BRITE
1er volume

Editions Au Diable Vauvert   /   462 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Rickey et G-man décident d’ouvrir à la Nouvelle-Orléans un restaurant où tous les plats contiendront un petit plus spiritueux. Commence une course frénétique et épicée à travers les cuisines, les arrières cours, les bouges et les deals d’une ville amoureuse de l’alcool.

Poppy Z. Brite mixe : ambition, scandale, cocaïne et meurtre, et nous sert Alcool bien tassé, avec une paille !

Je recopie le 4ème de couverture tel quel, car c’est ce résumé qui m’a donné envie de découvrir cette auteure et son roman et il n’en dit pas trop, mais assez pour avoir envie de le dévorer.

 

Mon avis

Pour moi, très belle découverte à tous les niveaux. D’abord découverte d’une nouvelle auteure prometteuse (elle est née en 1967 à la Nouvelle-Orléans), thème sympa : la cuisine à grande échelle, découverte d’une région pour moi exotique (la Nouvelle-Orléans) où elle nous explique le mode de vie de ces habitants un peu particulier, où la boisson est presque un sport national, et la biture aussi.

L’histoire est très simple, mais nous tiens en haleine, on s’attache aux différents personnages, elle nous parle cuisine avec réalisme, nous parle avec amour de sa région, détaille bien les différents quartiers de sa ville, et parle aussi : politique, magouille, cohabition entre noirs et blancs, et tout ça entre deux recettes et une tournée de cocktails !!

Rickey et G-man se connaissent depuis l’enfance, ont habité le même quartier, ont été dans la même école, se sont soutenu mutuellement devant l’adversité, ont choisi le même métier (cuisinier) et ont pris l’habitude de travailler ensemble. Arrivés à 29 ans et se retrouvant en même temps sans emploi, Rickey imagine le concept d’un restaurant, où tous les plats seront relevés d’une pointe d’alcool.

On va les suivre pas à pas dans leur démarche : conception d’un menu, engagement d’une équipe, trouver un restaurant, remplir les paperasses, et surtout trouver l’argent pour se lancer, faire face aux critiques des habitants de la ville, mais aussi aux critiques culinaires.

Un autre personnage fort va les aider et les prendre sous son aile en la personne de Lenny Duveteaux, chef de cuisine renommé, au point qu’il publie des livres de recette et possède sa propre émission à la télé.

Il y aura aussi le méchant de service, Mike Mouton, l’ancien patron de Rickey, cocké, bon à rien, jaloux de ses talents de cuisinier. Les personnages sont bien croqués, l’histoire d’amour entre Rickey et G-man, racontée avec tendresse et finesse, et on entre aussi (à pas de loup) dans le monde des gays.

Alcool est le 1er volume d’une trilogie. Le 2ème volume s’intitule : la belle rouge et le 3ème volume n’est pas encore traduit en français.

 

Note : 3 / 5    première publication en 2011

 

 

Long comme un jour sans pain …

 

UN WEEK-END DANS LE MICHIGAN  de  Richard FORD
Romans Payot   /   490 pages

 

 

Résumé de l’histoire

Franck Bascombe est journaliste sportif, a 38 ans, est divorcé de X et a 3 enfants dont un garçon décédé depuis quelques années. Toute l’histoire va tourner autour de cet enfant, car suite à son décès, les parents vont se séparer et essayer de vivre chacun de leur côté.

Franck a une nouvelle relation avec Vicki Arcenault, infirmière, 30 ans, jolie comme un cœur et pas compliquée. Pourtant pendant ce fameux week-end, ils vont se disputer et se séparer, alors que Franck pensait à se marier avec cette fille.

Comme il a beaucoup de temps libre, il fait partie d’un « club de divorcés », des gars seuls qui se réunissent une fois par mois pour boire des verres au pub et de temps en temps faire une partie de pêche. Mais finalement, ils se connaissent très peu et quand Walter demande à se confier à Franck, cela ne l’enchante pas trop. Contraint et forcé, il écoute Walter d’une oreille distraite et sa surprise est totale quand 2 jours plus tard, la police lui annonce qu’il s’est suicidé et qu’il faut venir identifier le corps.

 

Mon avis

Premier roman de cet auteur et ennui total !! Pourtant son style n’est pas si mauvais puisqu’il m’a attirée, et certains passages sont savoureux, mais il y a tant de longueur, que dès la moitié du livre, j’ai commencé à le lire en croix, mais je souhaitais tout de même savoir comment se terminerait son week-end … donc j’ai persisté.

Pourtant le style est lourd, très lent, avec de nombreuses digressions et retour en arrière qui n’apporte strictement rien à l’histoire !! Une de ces digressions pouvant faire 20 pages, à la fin, on ne se souvient même plus pour quelle raison il a évoqué ce sujet qui n’a rien à voir avec l’histoire en cours !! J’ai trouvé ça très pénible.

Il y a un long questionnement sur le temps qui passe, aurais-je pu changer quelque chose (son divorce, la mort de son fils et celle de Walter), aurais-je dû mieux écouter ? Est-ce que je serais plus heureux ? Est-ce que X est toujours amoureuse de moi ? Si je me remettais avec elle, aurais-je une vie différente ?

Comme souvent, j’ai été intriguée par la couverture du livre, ce qui m’a fortement poussé à le prendre. En consultant Amazone, je découvre que ce roman fait partie d’une trilogie, le 2ème volume s’intitule : Indépendance et le 3ème n’est pas encore traduit.

Finalement je suis peut être passée à côté, alors je tenterai ma chance avec un autre titre.

 

Note : 2 / 5   pas fini   première publication en 2011

 

 

 

Le courage et la bêtise

 

127 heures

 

Réalisateur :  Danny Boyle
Comédiens :  James Franco / Amber Tamblyn

Durée        :  1 h 34
Genre        :  drame, tiré d’une histoire réel

 

Note :  5   / 5   vu le 26/03/2011

 

Résumé de l’histoire (allociné)

Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l’Utah. Il est seul et n’a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région.

Pourtant, au fin fond d’un canyon reculé, l’impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, en proie à des hallucinations…

Il parle à son ex petite amie, sa famille, et se demande si les deux filles qu’il a rencontrées dans le canyon juste avant son accident seront les dernières. Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…

 

Mon avis

Un excellent film, pas une minute je n’ai eu le temps de m’ennuyer, malgré le fait que presque tout le film se déroule en huis clos sous la terre. De plus, les paysages sont magnifiques et magiques.

Bien sûr il faut être stupide ou inconscient pour partir seul faire de la randonnée sans avertir personne et sans dire dans quelle région l’on va et beaucoup de courage pour faire ce geste libérateur, puisqu’il va y laisser une partie de son bras.

Je trouve l’affiche magnifique.

Le secret du parfum

 

LES PRISONNIERES DE PHARAON  de  Serge BRUSSOLO
Editions du Masque   /   306 pages

 

 

Résumé de l’histoire

On suit Anouna, parfumeuse et embaumeuse, dans son périple. Alors qu’elle est dans une caravane, ils se font attaquer par des bédouins et enlever (elle et les autres femmes) par le vizir Abou-Assim, qui va les emmener dans un harem perdu dans le désert, afin de servir d’esclaves et procurer de nouvelles femmes à son maître.

Mais la mission d’Anouna est différente. Elle doit travailler à une fresque murale pour le Pharaon et élucider un mystère au sein du harem (démasquer la personne qui va tenter de tuer Pharaon), pour le compte du vizir, car une malédiction pèse sur la famille de Pharaon, à savoir qu’il risque de se faire tuer par un de ses fils. Son propre père le recherche afin de le tuer et ainsi stopper la malédiction.

 

Mon avis

Dans l’absolu, il vaut mieux avoir lu la première partie (Le labyrinthe de Pharaon), mais on peut suivre l’histoire sans problème, même en ayant loupé le 1er roman.

Un livre honnête et qui donne envie d’aller jusqu’au bout, mais sans plus. Il est un peu exotique et historique, donc pour moi délassant. J’ai déjà lu plusieurs romans policiers de Brussolo, mais jamais de ce genre, donc ça change un peu. J’hésite à le classer, entre policier et roman adolescent. Par moment, le ton est cru (scène de meurtre, viol, etc.) et j’ai été surprise par le changement de ton et de narration, par rapport aux autres romans. Le fin mot de l’histoire est surprenant et je n’avais pas envisagé cette hypothèse.

 

Note : 3 / 5    première publication en 2011  

autre style   autre roman

 

La magie du cirque

 

DE L’EAU POUR LES ELEPHANTS

 

Réalisateur :  Francis Lawrence
Comédiens :  Reese Witherspoon / Robert Pattinson / Chritoph Waltz

Durée        :  2 h 00
Genre        :  Drame

 

Note :  5   / 5   vu le 22/05/2011

 

Résumé de l’histoire (allociné)

1931, période de Grande Dépression aux Etats-Unis. A la suite d’une tragédie familiale, Jacob, un jeune étudiant en école vétérinaire, se retrouve subitement plongé dans la misère et rejoint par hasard un cirque itinérant de seconde classe.

Il se fait accepter en échange des soins qu’il pourra apporter aux animaux et ne tarde pas à tomber sous le charme de la belle écuyère Marlène. Elle est l’épouse du directeur du cirque, un être d’une rare violence et totalement imprévisible. Derrière la beauté et la magie des spectacles, Jacob découvre un univers impitoyable et miséreux.

Lorsqu’une éléphante rejoint le cirque, Marlène et Jacob se rapprochent l’un de l’autre et préparent un nouveau spectacle qui permet un temps de renouer avec le succès. Mais leurs sentiments deviennent de plus en plus perceptibles et sous les yeux d’August, cette histoire d’amour les met irrémédiablement en danger.

 

Mon avis

Un film magnifique et qui fait rêver. En principe, je n’aime pas trop les histoires de cirque, mais celle-ci sort de l’ordinaire.

Bien sur il y a une histoire d’amour, mais pas que. On nous explique surtout comment fonctionne les cirques en Amérique au début des années 1930 et surtout on voit ce qui se passe dans les coulisses (les animaux maltraités, les gens qui crèvent de faim, les heures de travail qui s’éternisent, la guerre entre les différents cirques).

Je trouve aussi que les acteurs ont été bien choisis. J’ai une tendresse particulière pour  Reese, que je trouve très bonne dans ce film, ainsi qu’une mention spéciale pour Chritoph Waltz qui fait peur à souhait.

Une mention spéciale aussi pour l’affiche que je trouve très belle et l’éléphante est attachante à souhait.

 

L’univers des jeux vidéos

 

J-POD  de  Douglas COUPLAND
Editions Au Diable Vauvert    /    522 pages

 

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Enfermés dans jpod, un studio de jeux vidéo à Vancouver, Ethan et six codeurs sont torturés par le service marketing et les défis idiots qu’il leur inflige. Un univers amoral et échevelé où la culture de marijuana, le trafic de clandestins, la danse de salon et l’essor de la Chine, font et défont le quotidien dysfonctionnel d’Ethan.

Jeux de mots et bizarreries visuelles : Douglas Coupland à son meilleur, décortique une vie et des personnages à la fois produits et créateurs de leur époque.

 

Mon avis

Premier contact avec cet auteur et grosse surprise et déception !! L’histoire est moyenne et part dans toutes les directions. Il y a une multitude de personnages tous plus barrés les uns que les autres, à commencer par les parents d’Ethan !! Sa mère a une culture de hash dans sa cave et baise tous ce qui bouge dans son entourage et porte caleçon !! Allant jusqu’à flinguer ceux qui la dérange !! Son père tente de faire carrière dans le cinéma sans grand succès.

Ce que l’éditeur appelle « bizarreries visuelles » sont des suites de chiffres (parfois sur 10 pages) et il faut trouver un nombre premier ou une suite de mots (de nouveau 10 à 15 pages) et trouver un mot intrus qui n’est pas valable au scrabble !! J’ai trouvé ça puéril et surtout fatiguant, ça n’apporte rien au roman ni à l’intrigue.

De plus, l’auteur se met en scène dans le roman (un peu comme Hitchock) en essayant de se faire passer pour un mec malin et très cool !! Avec moi ça n’a pas vraiment fonctionné !!

Alors soit je suis passée totalement à côté du roman (ce qui est possible) ou son humour ne fonctionne pas sur moi ! Mais comme toujours je laisserai une deuxième chance à cet auteur avec un autre roman.

Félicitation au marketing pour la couverture du roman, qui est gris métallisée avec des bonshommes ressemblant à des legos, c’est ce qui a attiré mon attention sur ce roman en plus d’être édité aux éditions Au Diable Vauvert, que j’aime beaucoup.

 

Note : 2 / 5    première publication en 2011

 

 

Semaine 17

Cette semaine peu de sorties et pas très inspirée par lesdites sorties ! Il y a une comédie dramatique, une romance et un film d’action.

Pour la comédie dramatique, on parle de : Dans la cour, avec Catherine Deneuve et Gustave Kervern. J’ai juste regardé la bande-annonce .. et comment dire .. pas plus convaincue que ça !

Pour la romance, on parle de : Une rencontre, avec Sophie Marceau et François Cluzet (pourtant 2 acteurs que j’adore), mais juste en regardant la bande-annonce, j’ai trouvé ça mou, mielleux, limite du con-con ! Une histoire d’amour impossible entre les 2 personnages.

Pour le film d’action, on parle de : Brick Mansions avec Paul Walker (son dernier film avant son décès) et son compère David Belle.. Alors sans vouloir dire du mal, c’est un pur film d’action, avec des scènes de combat et de voitures spectaculaires, mais le scénario doit être super mince ! Et c’est le remake de banlieue 13, film français, sorti il y a bien des années. Au final le point fort du film, c’est la discipline (nommée parkour) qui consiste à franchir des obstacles urbains en les escaladant ou en les sautant.

Dépaysement garanti

13 HEURES  de  Deon MEYER
Editions Seuil Policier    /    460 pages

 

 

Résumé de l’histoire

Afrique du Sud : Benny Griessel, inspecteur de police, est réveillé à 5h36, car on vient de découvrir une jeune femme avec la gorge tranchée. La journée commence mal pour lui. Vers 7h00 c’est Alexa Barnard, ex-chanteuse à sensation, qu’on découvre, saoul, à côté du cadavre de son mari.

En plus de ça, il doit former, conseiller, diriger et surveiller 4 jeunes inspecteurs de police d’ethnies différentes. Et pour couronner le tout, il a rendez-vous avec sa femme, Anna, en fin d’après-midi pour savoir s’ils vont reprendre leur vie commune, car depuis plusieurs mois il vit séparé de sa femme (pour réfléchir et suivre une thérapie pour les alcooliques).

 

Mon avis

J’ai adoré. D’abord je découvre un nouvel auteur de romans policiers, avec un nouvel inspecteur et surtout les histoires se passent dans la ville du Cap avec pour particularité « une classification des hommes » totalement différentes de tout ce que je connais, il y a : les blancs, les noirs et ensuite les métisses qui sont considérés par les autres comme des moins que rien ! Ensuite il y a disputes entre les différents services de police, qui refusent souvent de travailler ensemble et de partager les informations !!

Cet auteur a déjà plusieurs romans à son actif, mais on peut sans trop de problème les lire dans le désordre (ce que j’ai fais). Le rythme est enlevé, haletant, on est pressé de tourner les pages pour avoir de nouveaux éléments. Les différents policiers sont attachants, leur psychologie très fouillée, les traits de caractère des différentes ethnies très bien expliqués et pour terminer, on fait un peu d’histoire (le racisme dans la vie de tous les jours, les Afrikaners, les Zoulous, les Xhosas) tout ce qui fait la différence entre l’Afrique du Sud et l’Europe, et c’est très instructif sans être ennuyeux.

Je le recommande chaudement à qui veut lire un policier différent. Quand à moi, je vais essayer d’en découvrir d’autres de l’auteur.

 

Note :  4 / 5     première publication en 2011