Publié dans Livres, roman policier, thriller

L’univers des jeux vidéos

 

J-POD  de  Douglas COUPLAND
Editions Au Diable Vauvert    /    522 pages

 

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Enfermés dans jpod, un studio de jeux vidéo à Vancouver, Ethan et six codeurs sont torturés par le service marketing et les défis idiots qu’il leur inflige. Un univers amoral et échevelé où la culture de marijuana, le trafic de clandestins, la danse de salon et l’essor de la Chine, font et défont le quotidien dysfonctionnel d’Ethan.

Jeux de mots et bizarreries visuelles : Douglas Coupland à son meilleur, décortique une vie et des personnages à la fois produits et créateurs de leur époque.

 

Mon avis

Premier contact avec cet auteur et grosse surprise et déception !! L’histoire est moyenne et part dans toutes les directions. Il y a une multitude de personnages tous plus barrés les uns que les autres, à commencer par les parents d’Ethan !! Sa mère a une culture de hash dans sa cave et baise tous ce qui bouge dans son entourage et porte caleçon !! Allant jusqu’à flinguer ceux qui la dérange !! Son père tente de faire carrière dans le cinéma sans grand succès.

Ce que l’éditeur appelle « bizarreries visuelles » sont des suites de chiffres (parfois sur 10 pages) et il faut trouver un nombre premier ou une suite de mots (de nouveau 10 à 15 pages) et trouver un mot intrus qui n’est pas valable au scrabble !! J’ai trouvé ça puéril et surtout fatiguant, ça n’apporte rien au roman ni à l’intrigue.

De plus, l’auteur se met en scène dans le roman (un peu comme Hitchock) en essayant de se faire passer pour un mec malin et très cool !! Avec moi ça n’a pas vraiment fonctionné !!

Alors soit je suis passée totalement à côté du roman (ce qui est possible) ou son humour ne fonctionne pas sur moi ! Mais comme toujours je laisserai une deuxième chance à cet auteur avec un autre roman.

Félicitation au marketing pour la couverture du roman, qui est gris métallisée avec des bonshommes ressemblant à des legos, c’est ce qui a attiré mon attention sur ce roman en plus d’être édité aux éditions Au Diable Vauvert, que j’aime beaucoup.

 

Note : 2 / 5    première publication en 2011