Savoir s’adapter à tout âge

 

 

 

 

 

 

INDIAN PALACE

Réalisateur :  John Madden
Comédiens :  Judi Dench / Tom Wilkinson / Maggie Smith

Durée        :  2 h 05
Genre        :  comédie dramatique

 

Note :     5 / 5  vu le 18/05/2012

 

Résumé de l’histoire (allociné)

L’Angleterre n’est plus faite pour les seniors, même la retraite se délocalise ! Plusieurs retraités britanniques coupent toutes leurs attaches et partent s’établir en Inde, dans ce qu’ils croient être un palace au meilleur prix. Bien moins luxueux que la publicité ne le laissait entendre, cet hôtel délabré au charme indéfinissable va bouleverser leurs vies de façon inattendue.

 

Mon avis

Un film magnifique, tant par le sujet traité que par les acteurs qui sont très attachants et très bons. Avec une bonne dose d’humour anglais, qui m’a fais mourir de rire. En toute honnêteté je ne pensais pas m’amuser autant avec un film dont la tranche d’âge des acteurs oscille entre 65 et 80 ans !!

Il y a Dev Patel, qui joue le jeune patron de l’hôtel, il est plein de rêves mais ne sait pas trop comment les réaliser. De plus, il est tiraillé entre la modernité et les traditions, ne serait-ce que dans le choix de son épouse, qui n’a pas la chance de plaire à sa mère.

Graham est un avocat et il décide de retourner en Inde pour y passer ses dernières années. Mais il a un lourd secret et il cherche une personne de son passé. Je n’en dirai pas plus, pour garder le mystère.

Evelyn est veuve depuis peu et à la mort de son mari elle découvre qu’ils sont couverts de dettes. Elle fait un virage à 180°, part vivre en Indre, découvre un nouveau pays, se met à l’informatique et ouvre un blog. Pour la première fois de sa vie elle travaille avec des inconnus et gagne de quoi vivre sur place. Elle tombera à nouveau amoureuse.

Mme Donnelly doit se faire changer sa hanche, et en Inde on peut le lui faire tout de suite. Pourtant elle est très raciste et ne veut se laisser toucher que par des anglais !! Elle apprendra à découvrir la gentillesse des indous et saura encore se rendre utile par ses compétences professionnelles.

Quand à Douglas, il vient avec son épouse en Inde, car il a perdu l’argent de leur retraite en l’investissant dans une mauvaise affaire de leur fille. Et ils sont diamétralement opposés dans leur réaction. Son épouse reste enfermée à l’hôtel, passe son temps à rouspéter sur tout et n’a qu’une envie partir. Douglas fait tout le contraire, il regarde, visite, parle aux gens, aime leur gentillesse. Il est touché par les couleurs, les odeurs, et prend ça comme une merveilleuse aventure. Dommage que sa femme ne souhaite pas le suivre sur ce terrain.

De fil en aiguille, une amitié se crée entre tous ces gens différents et une attache avec l’Inde se construit. On passe un merveilleux moment, on se dépayse pour le meilleur et pour le pire. Je le conseille fortement, un concentré d’optimisme.

 


Publicités

Mauvais garçon

J’ai découvert ce chanteur, Black M, il y a peu. Si j’ai tout bien compris, il faisait partie du groupe Section d’assaut et tout comme Maître Gims (un autre de mes chouchous dont je parlerai une autre fois) je trouve qu’il s’en sort plutôt pas mal en solo.

Cette première chanson, car ça correspond un peu à ma vie en ce moment (des pépins, des coups dans le dos, de jolies rencontres aussi) et toujours cette force pour se lever à chaque fois que je suis presque k.o.

C’est grâce à celle-ci que j’ai découvert le chanteur, j’aime le fait qu’il fasse des phrases que l’on peut comprendre, auxquelles on peut s’identifier, son sens de l’humour et de la rime aussi.

Au commencement

LE PREMIER JOUR  de  Marc LEVY
Editions Robert Laffont   /   500 pages

 

Résumé de l’histoire

Adrian est anglais et astrophysicien, Keira est française et archéologue. Elle cherche le premier humain venu sur terre, il cherche la naissance du premier jour.

Tous les deux voyagent beaucoup et sont éloignés de leur famille, et le destin décide de les faire se rencontrer afin qu’ils travaillent ensemble. Vont s’ensuivrent des voyages, des découvertes scientifiques importantes qui vont tout remettrent en questions.

 

Mon avis

Pour la première fois, Marc Levy se lance dans une trilogie. Dans ce premier roman, on découvre les personnages clés de l’histoire, Adrian et Keira, mais on découvre aussi qu’ils sont suivis par leur gouvernement respectif (nom de code : Londres et Paris) mais d’autres agents secrets s’intéressent à eux, entre autre : Madrid, Amsterdam, Rome, Moscou, Rio, Berlin et Boston, Pékin, Le Caire, Tel-Aviv, Athènes et Istanbul.

Car depuis plusieurs années Keira porte un mystérieux bijou autour du cou, personne n’arrive à définir de quelle matière il s’agit, mais il a des propriétés très spéciales : mis dans une très forte lumière, il reproduit la voûte céleste, avec ses étoiles et ses constellations, mais vieille de plusieurs milliers d’années.

Keira s’associe donc à Adrian car il manque plusieurs parties de cet objet, et en suivant les signes et les mots codés, ils avancent dans leur en(quête).

Pas le livre de l’année et encore moins de la décennie, mais un roman correct, avec une bonne idée de départ. ML réussit à me divertir (en période creuse, quand je n’ai pas trop envie de me prendre la tête). Reste à savoir s’il va tenir la longueur. Je crois que ça ferais un excellent film d’aventure.

 

Note : 4  / 5   première publication en 2012

 

Autre livre lu de cet auteur

 

Semaine 26

En ce début d’été, 4 films intéressant. Un drame, un film de sf, une comédie et un film d’animation japonais.

Commençons par le drame, avec : les brasiers de la colère, avec une pléiade de bons acteurs comme : Christian Bale, Casey Affleck, Willem Dafoe et Zoe Saldana. L’histoire d’un frère qui protège son cadet, revenu traumatisé par la guerre en Irak et qui vivote en disputant des combats de boxe clandestins. Le rêve américain s’écroule quand il rencontre un caïd bestial.

Pour le film de science-fiction, on parle de : Transcendance avec Johnny Deep, Rebecca Hall et Paul Bettany. Johnny Deep travaille sur un super ordinateur doté d’une conscience, et quand il se fait assassiner, sa femme décide d’implanter l’esprit de son mari dans l’ordinateur. La critique est tranchante et lui accorde juste une étoile.

Pour la comédie française, il s’agit de : On a failli être amies, avec un joli casting, composé de : Emmanuelle Devos, Karin Viard et Roschdy Zem. J’ai juste vu la bande-annonce, mais on sent de jolis portraits de femmes et des dialogues percutants.

Pour le film d’animation japonais, on parle de : Le conte de la princesse Kaguya. Assurément un très beau dessin, mais pas forcément une histoire pour les enfants, le dessin, justement, étant trop différent de ce qu’ils ont l’habitude de voir.

Dure à cuire

 

Contre-courant

RIPTIDE  de  Catherine COULTER
Editions Michel Lafon   –   414 pages

 

Résumé de l’histoire

Beca est une jolie fille de 25 ans, assez sportive, élancée et elle écrit des discours politiques. Une fille sans histoire qui habite New-York et qui vient de perdre sa mère. Elle est harcelée par un homme au téléphone, qui se fait de plus en plus menaçant et qui tue une femme devant son immeuble. Elle va à la police raconter son histoire et on la prend pour une folle. N’ayant plus d’attache à New-York elle s’enfuit dans une petite ville, Riptide, afin de semer son agresseur.

Mais il la retrouve et le harcèlement monte d’un cran. De plus, pas de bol mais dans la maison qu’elle loue, suite à une tempête, un mur tombe et il y a un cadavre derrière !! Elle qui voulait se faire discrète est obligée de contacter la police locale afin de signaler le cas. Déboule alors Adam, qui dit être là pour la protéger. Dans la foulée elle retrouve un ancien camarade de fac, Tyler, qui a soudain très envie de lui mettre le grappin dessus.

De plus, son père qu’elle croit mort depuis qu’elle a 3 ans (un ancien soldat qui a ensuite travaillé pour les services secrets) ne l’est pas et veille sur elle de loin.

 

Mon avis

Une bonne lecture, qui bouge, peu de temps mort, de la cohérence dans l’histoire et les personnages sont assez attachants.

Bien sûr Beca est une battante, n’a peur de rien, sait manier une arme. Elle est attirée par Adam, beau gars, fort, viril, protecteur, intelligent, sachant tout faire, car lui aussi vient de l’armée.

Au final pas un coup de cœur, mais un bon roman détente, avec de l’action, une double enquête, comme souvent, mais bien menée, il y a juste les 80 dernières pages qui sont de trop, à mon avis.

 

Note :  3 / 5    première publication en 2012

 

Etre irréprochable

 

J. EDGAR

 

Réalisateur :  Clint Eastwood
Comédiens :  Leonardo Di Caprio / Naomi Watts / Arnie Hammer

Durée        :  2 h 15
Genre        :  Biographie

 

Note :   4   / 5     vu le 12/02/2012  

 

Résumé de l’histoire (allociné)

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover.

Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.

 

Mon avis

Même si le film est tout en lenteur et longueur, j’ai passé un excellent moment. Pour qui aime un peu l’histoire et savoir comment les choses se sont mises en place, ce film est excellent. Pour moi 2 bonnes raisons d’y aller : parce que c’est Clint Eastwood le réalisateur et parce que c’est Léonardio Di Caprio l’acteur. Je trouve qu’on l’a admirablement vieilli dans ce film. Dans certaines scènes, on voit des images d’archives avec le vrai Hoover et ensuite on glisse sur Di Caprio, et je trouve que c’est très bien fait.

Certains sujets sont sensibles (comme l’homosexualité de Hoover) mais traités tout en nuance. La mère de Hoover, est une personne détestable, avec un caractère rigide, des règles de vie vieillottes, mais surtout elle oblige son fils à se mentir à lui-même aux sujets de ses sentiments, et de mentir aussi aux autres, et plus on cache de choses, plus on peut se faire piéger, surtout dans la politique.

Mais dans certaines méthodes de travail et de recherche, Hoover fut vraiment un génie. Ce fut aussi un bourreau de travail, puisque les femmes ne l’intéressaient pas et qu’il ne pouvait pas montrer son penchant pour les hommes. Ce fut certainement un homme très seul et très surveillé.

 

 

La chasse continue

UN VIOLENT DESIR DE PAIX  de  Andrea H. JAPP
Editions du Masque   –   310 pages

 

Résumé de l’histoire

Ce roman est la suite de : de l’autre le chasseur, on retrouve donc Julia Holmer qui vient d’échapper à la tentative d’assassinat sur sa personne, et son ex-mari, Cordell, est parti se cacher dans la nature.

Elle est donc prise en charge par la même l’équipe du F.B.I , en tant que témoin à protéger, on va lui faire changer d’identité, de ville et la faire habiter dans une planque du F.B.I. Mais une taupe renseigne directement Cordell sur le lieu où elle se trouve et lui donne aussi tous les points de détails (caméras, policiers en patrouille, etc) afin qu’il réussisse son coup. Et du coup Julia devient un appât … Cordell réussira-t-il à la tuer, enfin ?

 

Mon avis

Au niveau de ce volume je suis partagée. Le côté très agréable, c’est que l’on retrouve Dougray Dole, le chef de cette cellule ainsi que Espéranza Lorca, son équipière avec qui il a eu une brève liaison. La psychologie des ces personnages est très détaillée et on en apprend plus sur leur vies. Ils sont attachants avec leurs travers et gros défaut. Une nouvelle collaboratrice, Nina, prendra une part assez importante dans cette histoire.

Le côté moins crédible, c’est qu’en plus de l’affaire Cordell, il y a d’autres énigmes dans le roman, mais qui finalement n’ont rien à voir et qui n’apporte rien à l’histoire, si ce n’est que le roman fait 100 pages de plus !!

 

Note :  3 / 5    première publication en 2012

 

  

Semaine 25

Pour démarrer cette nouvelle semaine, seulement 3 films, et un seul qui me plairait assez pour me faire aller au cinéma.

Je vais parler du seul film qui m’inspire, à savoir : Jersey boys, produit par Clint Eastwood. L’histoire se passe dans les années 60 et raconte le chemin de 4 garçons du New-Jersey qui vont fonder le groupe : the four seasons. Bien sûr, il faut aimer la musique des années 60, sinon on risque fort de s’embêter.

Le second film est tiré d’un roman de Patricia Highsmith : the two faces of january, avec pourtant une très belle distribution, à savoir : Viggo Mortensen et Kirsten Dunst. Pourtant, après le visionnage de la bande-annonce, je n’ai pas plus envie que ça. J’ai l’impression qu’on s’ennuie fort dans ce film. Donc je ferai l’impasse.

Pareil pour le dernier film, dont on ne sait pas si c’est un drame ou une comédie ! On parle de : au fil d’Ariane avec Jean-Pierre Darroussin. La aussi la bande-annonce ne me donne pas envie de me déplacer au cinéma.

Etre zen

 

MOI BOUDDHA  par  José FRECHES
Editions XO    /   288 pages

 

Résumé de l’histoire

On croit connaître Bouddha, mais on connaît surtout le bouddhisme.

Un petit indien choyé, héritier d’une illustre famille de guerriers, né au VI siècle avant Jésus-Christ, qui grandit entouré de tendresse et de luxe, qui apprend à chasser, qui découvre l’amour. Il s’appelle Siddharta Gautama.

Mais bientôt, Siddharta prend conscience de la réalité de la vie en Inde : les castes, la misère, l’injustice, et il se rebelle contre son existence dorée, si éloignée de la condition de ses semblables.

Alors il quitte tout, famille, fortune, domestiques. Vêtu comme un mendiant, il part à la rencontre des autres hommes. De jour en jour, il vit rebuffades et aventures, d’abord seul puis rejoint par les disciples les plus inattendus, progressant peu à peu sur la Voie de la Connaissance.

 

Mon avis

Livre très intéressant mais arrivée à la moitié du bouquin, je n’avais plus envie de lire car j’avais tous les renseignements que je souhaitais. A savoir, comment est né Bouddha ainsi que l’histoire de ces 30 premières années de vie. Au final c’est seulement ce qui m’intéressait.

La 2ème partie du livre explique les exploits qu’il a accompli durant son existence et la façon dont il a formé ses adeptes. Ensuite apprendre les techniques du bouddhisme, comment parvenir à méditer … je crois que ça m’intéressait moins.

Mais je pense que pour les personnes passionnées par le bouddhisme et qui veulent savoir comment ça marche, elles trouveront ce livre d’un très grand intérêt.

 

Note : pas fini   première publication en 2012

 

Peu de piquant

MEMOIRES DE PORC-EPIC  de  Alain MABANCKOU
Editions Seuil   /   229 pages

 

Résumé de l’histoire

L’histoire de Kibandi et de son double maléfique le porc-épic, se passe dans le village africain de Séképembé. Kibandi vient de mourir et son porc-épic nous raconte leurs aventures.

Certains enfants ont un double pacifique qui leur est attribué à la naissance et qui les protègent de la maladie, ces enfants une fois devenu adulte, mèneront une vie paisible, ils se consacreront à faire le bien, à donner de l’argent aux pauvres, à étudier les plantes et à guérir les malades.

Mais Kibandi a hérité d’un double nuisible, qui lui est transmis au cours de sa 10ème année. Le père fait boire un breuvage initiatique à son fils, qui se dédouble et il appelle son double animal, qui à partir de cet instant lui obéira et exécutera toutes les missions qui lui sont confiées.

Quand Kibandi devient un adulte, il prend conscience de son pouvoir et de son double animal et il envoie le porc-épic tuer des gens de son village, à qui ils reprochent de l’avoir offensé d’une manière ou d’une autre.

 

Mon avis

Ce roman est une adaptation très libre d’un conte africain. Les 100 premières pages, sur les rites et coutumes africaines, m’ont passionnées, mais la suite fût plus laborieuse. On s’aperçoit que Kibandi tuent 99 personnes par l’intermédiaire de son porc-épic, mais on ne comprend pas bien sa motivation.

La chute de l’histoire se termine en queue de poisson et m’a laissée sur ma faim, et je suis terriblement déçue. Un livre quelconque. Lecture vraiment pas obligatoire. Seule chose originale, il n’y a pas de majuscules et que des virgules. Il m’a fallut un peu de temps avant de trouver mon rythme de lecture.

Le 4ème de couv dit : un récit truculent et picaresque où se retrouvent l’art de l’ironie et la verve inventive !!! moi, je ne l’ai pas ressenti. Dommage, ça semblait prometteur. Par contre, je trouve la couverture magnifique, raison pour laquelle j’ai emprunté le roman. Mais j’ai envie d’exotisme, je vais donc lui laisser une autre chance, avec un autre titre.

 

Note : 2 / 5    première publication en 2011