A mourir d’ennui

 

L’HORLOGER DE BUCKINGHAM  de  J. B. LINVINGSTONE
Editions du Rocher   /   216 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Chaque nuit, coiffé d’un haut-de-forme, un être silencieux arpente les 690 pièces de Buckingham Palace pour remonter les 300 pendules de sa Majesté. Un jour on le retrouve baignant dans son sang, le crâne défoncé avec une rare violence.

Cette fois, l’ex-inspecteur-chef Higgins sait que les minutes lui sont comptées. Une course contre la montre s’engage. Un prince serait-il mêlé à l’affaire ? Des rivalités parmi les serviteurs, ou plus simplement sa vieille sœur acariâtre et méchante ? Beaucoup d’indices peu convaincants et trop d’intérêt pour un mort qui semblait n’en présenter aucun.

 

Mon avis

Un ennui mortel !! L’histoire part dans tous les sens, avec 3 tonnes d’indices qui ne servent à rien, pour une fin peu convaincante. Je l’ai lu il y a un mois et je n’en ai plus aucun souvenir ! Je ne sais même plus le nom du meurtrier.

Le seul personnage sympa est l’inspecteur Higgins, pour le reste des personnages, vraiment aucun intérêt. Je suis si déçue que je ne ferais pas l’effort d’essayer avec un autre roman. Enfin, pour une fois c’est une mauvaise pioche, je me suis juste entêtée à le lire en entier pour au final être déçue et avoir perdu du temps.

 

Note : 2 / 5    première publication en 2012

 

Semaine 31

Toujours aussi peu de films, mais la qualité semble être au rendez-vous. Trois films dans des genres totalement différents, avec deux films fantastiques et une romance en chansons.

Commençons par la romance, avec : New-York Melody, avec Keira Knightley et Mark Ruffalo. La rencontre entre Gretta, chanteuse anglaise, brillante mais paumée et larguée par son copain, et Dan, producteur en bout de course, largué par sa femme et porté sur l’alcool. Pourtant dès qu’il entant Gretta il sait qu’il tient une perle. Ne reste plus qu’à la produire. L’extrait est sympa, la musique et le concept d’enregistrer un album dans les rues de New-York novateur et rafraîchissant.

Ensuite au niveau sf, le très attendu : Planète des singes : l’affrontement. J’avais déjà adoré le premier, je me réjouis de voir la suite.

Et pour terminer, toujours dans la catégorie sf : Echo l’histoire d’un groupe de gosse et d’un petit robot venu de l’espace. Surtout un film pour ado, avec un petit goût de E.T.

Bon, j’arrive toujours pas à copier les bandes-annonces depuis You Tube … Si une personne a la réponse à mon problème …

Saga chinoise – début

LE DISQUE DE JADE  par José FRECHES
Les chevaux célestes – tome 1

Editions XO   /   488 pages

 

Résumé de l’histoire

Le personnage principal est Lubuwei, un marchand de chevaux, déjà riche et qui va connaître un destin hors du commun, dès qu’il aura en sa possession le disque de jade, aussi appelé bi rituel, mais celui-ci est noir et les petites tâches racontent l’histoire du monde et porte chance et prospérité à celui qui le possède.

Rapidement, Lubuwei ira s’installer dans la capitale, deviendra encore plus riche grâce aux chevaux qu’il vend au roi Zhong, pour faire la guerre et conquérir plus de pouvoir et de territoire. Lubuwei va rencontrer l’amour en la personne de Zhaoji, jeune danseuse qu’il va sauver d’un cirque ambulant et il va l’emmener vivre dans sa maison et la courtiser avec délicatesse et patience.

Zhaoji va devenir la préférée de la future reine Huayang, épouse du roi Anguo, qui passe son temps à la chasse et à visiter ses concubines, car sa femme ne peut pas lui donner d’enfants. Lubuwei va donc devenir ministre et gérer l’empire à la place du roi.

On découvre l’entourage du vieux roi Zhong (qui se fera éliminé par sa belle-fille, Huayang afin de placer son mari sur le trône) avec la caste des eunuques et leurs traditions.

Il y a de l’amour (avec des scènes très poétiques et coquines) des intrigues de palais et on s’immerge dans la vie de la Chine du IIIème siècle, avec ses croyances, ses rituels, ses guerres pour agrandir le territoire.

 

Mon avis

Une magnifique saga chinoise, qui se passe au IIIème siècle avant J.-C., entre les « Royaumes Combattants » pour donner naissance à l’Empire du Milieu, le plus vaste et le plus peuplé du monde.

Pour moi, une somptueuse découverte, d’abord de l’auteur que je connais pour avoir seulement lu un livre qu’il a écrit sur Bouddha. Ensuite j’adore ces sagas historiques et romancées, mais avec des faits historiques véridiques (vu que ce monsieur est prof d’histoire), tout au long de ma lecture, j’ai appris foule de choses sans jamais m’ennuyer.

De plus, j’ai trouvé qu’il avait une très belle écriture, très fluide malgré le nombre impressionnant de personnages, et je ne me suis jamais perdue (il y a un lexique avec le rappel de chaque personnages, ses différents liens de parenté, en fin de livre). La psychologie de chaque personnage important est très étoffée, et on ne peut que s’attacher à eux.

Il a un don pour mélanger les intrigues de palais, les scènes de guerre sont bien expliquées et je ne me suis jamais embêtée, et pour ce qui est des scènes coquines et parfois osées, tout est délicatement nommé : le sexe masculin est un fier bâton de jade, le sexe féminin la caverne aux mille délices, le clitoris le bouton d’or, et même la description de certains actes intimes sont racontés avec beaucoup de finesse.

On découvre aussi la façon de vivre des gens aisés, leurs superstitions par rapport à la maladie, leurs peurs de mourir, tous ces médicaments qu’ils inventent (fait à base de mercure !) pour rester en bonne santé et vivre des centaines d’années, le fait de reporter sur des cartes la topographie de leur pays qui s’étend, la recherche des îles immortels avec ses fruits de jade qui feront vivre 10’000 ans de plus à ceux qui les mangeront.

Je ne peux que recommander cette saga, qui, même si elle date de 2002, est très agréable à lire. A chaque fois que je me suis plongée dedans, j’ai oublié le reste du monde et mes petits tracas.

 

Note :  5 / 5   première publication en 2012

 

Avec des « si » on met Paris en bouteille

DES VIES MULTIPLES  de  Penelope LIVELY
Editons Mercure de France  /  300 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Une autre existence … Et si … Et si ce jour là vous vous étiez trompé de train. Et si vous n’aviez pas rencontré la personne qui allait changer votre vie. Et si vous aviez choisi une autre profession …

C’est avec des si que, de façon originale, Penelope Lively réinvente sa vie, à partir de 8 épisodes parfaitement réels, mais qui aurait pu se dérouler autrement.

 

Mon avis

Le sujet était fait pour moi, pourtant je me suis ennuyée comme jamais. Les récits se passent presque toujours en temps de guerre (juste après 1945, ensuite pendant le conflit du canal de Suez) et cette fois, je n’ai pas trouvé son écriture aussi savoureuse que dans son précédent roman.

Je suis manifestement passée à côté et je le regrette, je crois que je vais m’en tenir aux romans.

 

Note :  pas fini – abandon page 100    première publication en 2012

 

Un choix à faire

ALBERT NOBBS

 

Réalisateur :  Rodrigo Garcia
Comédiens :  Glenn Close / Mia Wasikowska / Aaron Johnson

Durée        :  1 h 57
Genre        :  drame

 

Note :  4  / 5   vu le 03/03/2012

 

Résumé de l’histoire (allociné)

Au XIXème siècle, dans l’Irlande en proie à de terribles difficultés économiques, une femme se fait passer pour un homme afin de pouvoir travailler. Pendant trente ans, elle trompe son entourage, employée dans un hôtel sous le nom d’Albert Nobbs, en tant que majordome.

 

Mon avis

Un film magnifique avec une Glenn Close époustouflante dans le rôle de Albert Nobbs.

En toute sincérité, je ne savais pas trop ce que j’allais voir avec ce film, je n’avais aucune idée de quoi il allait traiter. Je l’ai trouvé beau, émouvant.

Au XIXème siècle, en Irlande on ne rigole pas beaucoup. Les gens sont pauvres, ils passent 15 h à travailler et le reste à dormir. Les hommes sont rustres, violents et très souvent avinés. Inutile de dire que la condition des femmes est catastrophique. Soit elles sont mariées à un pochtron qui les bat, soit elles n’ont pas de maris et ne valent rien.

Pour mener une vie plus au moins décente, une femme est devenue Albert Nobbs, majordome de qualité, qui est nourri, logé dans l’hôtel qui l’emploie. Elle a caché sa petite poitrine et ressemble à un homme discret, très timide qui ne se mêle jamais aux autres. Mais la situation se complique quand une jolie bonniche commence à lui tourner autour.

Son trouble est plus grand encore, quand elle se rend compte qu’elle n’est pas la seule à avoir eu cette idée. Elle se lie d’amitié avec un peintre (qui est aussi une femme), mais la différence entre eux, c’est que le peintre a une jolie maison et une femme.

Albert se pose donc pleins de questions. Et toute en douceur, on touche au thème de l’homosexualité chez les femmes.

A voir et à revoir, je ne peux que le conseiller.

 

Le sens de la vie

 Les heures

LES HEURES  de  Michael CUNNINGHAM
Editions Belfond  /  239 pages

 

Résumé de l’histoire

Clarissa est éditrice et vit à New-York en cette fin de 20ème siècle.

Virginia est écrivain et vit à Londres en 1923.

Laura est mère au foyer et vit à Los Angeles en 1949.

Trois femmes, trois histoires reliées par un subtil jeu de correspondances, dont l’émouvante cohésion ne sera révélée que dans les dernières pages.

Je n’en dirai pas plus, afin de ne pas dévoiler l’intrigue.

 

Mon avis

Même si j’ai un peu pataugé au début, j’ai passé un excellent moment avec ce roman. Les personnages sont décrit avec une grande finesse et force détails, et malgré qu’il s’agisse de trois époques différentes, les questionnements sont les mêmes.

Toutes les émotions et le ressenti, au cours d’une journée, pour 3 femmes de 3 époques différentes. On parle du sens de la vie, d’homosexualité, du suicide, de l’ennui, des peurs d’après-guerres (juste après la 1ère et la 2ème) on parle aussi de maladie (psychiatrique dans ce cas, le fait d’entendre des voix dans sa tête).

L’écrivain est Virginia Woolf, en pleine écriture de son célèbre roman : Mrs Dalloway. Elle se pose des questions sur son couple, elle est troublée (sexuellement) par sa sœur. Virginia est une femme tourmentée qui finira par se suicider, en se noyant dans une rivière avec une grosse pierre dans sa poche, car son mari l’empêche de retourner à Londres et elle a peur de ses voix qu’elle entend de plus en plus souvent.

Le roman est excellent, à la fois fiction et réalité, puisque les éléments sur Virginia Woolf sont véridiques (elle s’est mariée, mais était attirée par les femmes, au point d’en parler dans ses romans, elle s’est suicidée). Une de mes lacunes, est que je n’ai jamais lu VW, raison pour laquelle j’ai eu un peu de peine à entrer dans le roman. Je ne crois pas que je la lirai, car il y a de larges descriptions, et ce n’est pas ce que je préfère.

J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir ce romancier, mais aussi Virginia Woolf et ses démons. Je ne peux que le conseiller chaudement.

 

Note : 4 / 5    première publication en 2012

 

Semaine 30

Cette semaine, sortie de 4 navets !! et un repêché. Je sais, c’est les vacances mais quand même ! Ces films peuvent tout à fait attente le passage à la télé. Et encore, si il y a mieux, je regarderais une autre chaîne.

Commençons par le repêché. On peut dire qu’il s’agit d’un drame avec : A long way down. Ce film est surtout intéressant, car il est tiré d’un roman de Nick Horby, et il m’avait laissé un bon souvenir. A Londres, un gars monte sur le toit d’un building pour se suicider, malheureusement pour lui 3 autres personnes ont eu la même idée. Ils décident donc de se laisser 15 jours pour profiter de la vie et si passé ce délai elle est toujours aussi moche, alors ils se suicideront. Certaines parties du roman sont touchantes avec une seule femme qui aurait une vrai raison de se suicider.

Pour les navets, je vais faire court. D’abord : les Francis, un film français sur 4 gars allant passer des vacances en Corse et qui ont quelques problèmes avec les locaux !

Ensuite un dessin animé avec Planes 2, la mauvaise suite du 1 !

Ensuite : sexy dance 5 !! Toujours le même scénario (battle de danse) mais à Las Vegas.

Et pour terminer : Under the skin un espèce de film de sf, où Scarlett Johansson, joue une extra-terrestre qui bouffe des humains ! Juste à voir pour la plastique de la dame.

P.S. Je n’arrive pas à mettre les vidéos des bandes-annonces … ça doit être un signe ! Donc à regarder sur You Tube selon vos affinités.

L’autre face

 

L’EPOUX IMPATIENT  de  Grazia LIVI
Editions Actes sud   /   158 pages

 

Résumé de l’histoire

22 septembre 1862, Léon Tolstoï, 34 ans, vient de se marier avec Sofia Andreevna, 18 ans à peine. Juste après ce mariage, ils vont faire 2 jours de voyage pour se rendre dans la propriété de Tolstoï. Sofia est impressionnée par son mari déjà célèbre écrivain et très apeurée car elle n’a jamais quitté sa famille, et ne connaît pas le « mystère de la nuit de noce ». Elle a été à l’école, mais finalement a fait des études assez sommaires, elle se sent donc « inférieure » intellectuellement à son mari.

Elle a peur de le décevoir, ne pas être à la hauteur. De plus, elle n’a vu son époux que quelques jours avant de se marier avec lui, donc avec un total inconnu. De plus, Tolstoï lui a confié ses journaux intimes, et elle découvre un homme avec un fort caractère, parfois coléreux, accro au sexe, allant parfois jusqu’à des « assauts bestiaux et vulgaires » alors qu’elle, imagine l’amour plein de tendresse, de douceur et petites fleurs !!

Elle se pose beaucoup de question par rapport à sa personnalité, doit-elle devenir invisible, être l’ombre de son mari, effacée ? Ou au contraire doit-elle donner son avis et ses idées et en quelque sorte rester elle-même ?

Au final, ils s’installèrent dans la maison de Tolstoï, eurent 13 enfants, leur entente passionnelle fut difficile et connut des jalousies, des conflits et une intolérance réciproque. Leur union ne se défit jamais et dura jusqu’à la mort de Tolstoï en 1910, Sofia lui survécut 9 ans.

 

Mon avis

Un récit magnifique et très instructif sur la vie de Tolstoï et sa façon de voir les autres. Il se pose sans cesse des questions, sur la politique de son pays, sur la façon d’élever des enfants, des matières qu’on leur enseigne à l’école.

Il a un caractère difficile et très changeant, oscillant entre bonheur et mélancolie en quelques secondes, il se pose beaucoup de question par rapport au sexe. Selon ces écrits, il a connu une multitude de femmes qu’il courtise avec des lettres et des dialogues enflammés et romantiques, mais ensuite il est bestial et dominateur au lit.

Pendant qu’il voyage il écrit des centaines de lettres (dans sa tête) avant de les dicter à son majordome ou sa femme, il écrit à ses amis, sa famille. J’ai l’impression qu’il a une forte activité intellectuelle, son esprit n’est jamais au repos, même pendant la nuit il pense à son prochain roman, à la description des personnages et de ce fait sa femme a bien du mal à suivre cet homme avec une énorme imagination.

Il serait maintenant intéressant de lire les romans de Tolstoï, mais je dois avouer que cet auteur me fait peur, déjà que je n’ai aucune affinité avec les auteurs russes. Enfin à tenter à l’occasion, par contre ce roman je le conseille fortement, surtout qu’il est très court.

 

Note : 4 / 5    première publication en 2012

 

 

Emouvant et instructif

Réalisateur :  Steven Spielberg
Comédiens :  Jeremy Irvine / Emily Watson / Peter Mullan

Durée        :  2 h 27
Genre        :  Drame historique

 

Note :  4  / 5   vu le 02/03/2012

 

Résumé de l’histoire (résumé allociné)

De la magnifique campagne anglaise aux contrées d’une Europe plongée en pleine Première Guerre Mondiale, « Cheval de guerre » raconte l’amitié exceptionnelle qui unit un jeune homme, Albert, et le cheval qu’il a dressé, Joey.

Séparés aux premières heures du conflit, l’histoire suit l’extraordinaire périple du cheval alors que de son côté Albert va tout faire pour le retrouver. Joey, animal hors du commun, va changer la vie de tous ceux dont il croisera la route : soldats de la cavalerie britannique, combattants allemands, et même un fermier français et sa petite-fille…

 

Mon avis

Je me suis contentée de recopier le résumé de allociné et ce qui me choque, c’est qu’il est conseillé pour les familles et les enfants dès 10 ans !!!!! Sachant que l’histoire se passe pendant la 1ère guerre mondiale, dans les tranchées avec des combats bien glauques et des exécutions sommaires d’enfants !! et que par certains côté et certaines scènes très crues le film est « heurtant », je suis étonnée qu’on le conseille aux enfants.

Certes l’histoire est magnifique, Albert et le cheval se retrouvent et sont sauf mais ça tient plus de l’utopie que de la réalité. Par contre, il est extrêmement instructif sur la façon de faire la guerre au début du 20ème siècle, il y a des machines (canons, fusils, fusils mitrailleurs) mais ça ne marche pas toujours et dans ce cas là, il faut finir à la baïonnette, et tuer un autre humain de si près, en corps à corps … c’est loin d’être évident. On a activement recours à la cavalerie, souvent en 1ère ligne, et là aussi c’est une autre forme de combat. Et ils ont encore beaucoup recours aux animaux pour toutes sortes de tâches (transporter des vivres, des morts ou des blessés ou même tirer des canons qui font des milliers de kilos) et ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas suivre (hommes ou animaux) sont abattus sans autre forme de procès.

Ceci étant dit, j’ai bien apprécié le film, c’est Spielberg donc je vais voir, même si les sujets sur les diverses grandes guerres commencent un brin à me lasser, je n’ai pas vu le temps passer.

 

 

Légère déception

LES MYSTERES DE YOSHIWARA  de  Kesako MATSUI
Editions Philippe PICQUIER   /   296 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Avec ce roman nous pénétrons de plain-pied dans le monde fascinant de Yoshiwara, le plus grand quartier des plaisirs de la ville d’Edo, aux règles complexes et raffinées et aux secrets bien gardés.

Un homme enquête sur une « affaire » mettant en cause la grande Katsuragi, l’une des courtisanes les plus prisées de Yoshiwara. L’un après l’autre : tenanciers de maisons closes, domestiques, geishas viennent répondre aux interrogatoires et chacun en profite pour se lancer dans des confessions cocasses, nostalgiques ou cyniques de ce qui fait son quotidien.

 

Mon avis

Un roman intéressant sur les us et coutume ainsi que la culture à Edo entre 1600 et 1868 ainsi que sur le fonctionnement des maisons closes et des courtisanes de luxe dite : sur rendez-vous.

Des renseignements historiques, sûrement véridiques, sur la façon dont les samouraïs et les geishas vivent, et sur la façon de fonctionner des maisons closes, avec des codes très précis. Ce côté-là est très intéressant, mais l’histoire en elle-même est très plate et tien en une phrase que je ne dévoilerai pas ici, pour ceux qui souhaite le lire.

 

Note :  2 / 5    première publication en 2012