Semaine 44

Peu de sorties intéressantes cette semaine au cinéma, mais un quand même qui me file la patate. Il y a donc, un drame, un film d’action et un road-movie culinaire 😉

Je vais commencer par le meilleur, intitulé : chef, film de et avec John Favreau, qui raconte l’histoire d’un cuistot talentueux qui s’ennuie ferme dans le resto de son patron et décide de retaper une baraque à frites ambulante  et de faire enfin les plats qui lui plaise. Pour moi, la bande annonce est déjà un vrai bonheur.

Ensuite, le film d’action : John Wick avec le retour de Keanu Reeves, dans un gros film de baston et de meurtres à gogo. Selon mon humeur, je peux être bon public, car le scénario est très mince. John assassine la moitié de la ville, car on lui a volé sa voiture et tué son chien (craquant au demeurant). Voilà le film est résumé ! Mention spéciale pour la musique qui n’est pas trop mauvaise.

Et l’on termine avec le drame : bande de filles, qui raconte comment Marieme, en échec scolaire essaie de sortir de sa condition et de son ghetto. Bien sûr, ça passe par la violence et le vol. Mais est-ce bien la vie dont elle rêvait ?

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Le pouvoir de l’imagination

DANS LA MAISON

 

Réalisateur : François Ozon
Comédiens : Fabrice Luchini / Kristin Scott Thomas / Ernt Umhauer

Durée        : 1 h 45
Genre        : thriller

 

Note :  4  / 5  vu le 21.10.2012

 

Résumé de l’histoire

Un garçon de 16 ans, Claude, s’immisce dans la maison d’un élève de sa classe, Rapha, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français (M. Germain, joué par Luchini).

Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l’enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d’événements incontrôlables.

 

Mon avis

J’ai passé un excellent moment. J’aime entendre la voix de Luchini, qui lit les devoirs de son élève, Claude, qui a un bon vocabulaire, de l’imagination, ce qui le change du manque d’intérêt de sa classe pour ses cours de littérature, et à la question : qu’avez-vous fait ce week-end ? Réponse : samedi j’ai regardé la télé et mangé une pizza, dimanche je n’ai rien fait.

Suite à ça, lire les devoirs de Claude, qui s’introduit dans la maison mais aussi dans la vie de son copain Rapha, qui étudie ses parents, la relation qu’ils ont entre eux, cette affection et c’est amour qu’ils montrent à leur fils, a de quoi le rendre jaloux. De plus, il est fasciné par la mère de Rapha, lui-même vivant seul avec son père handicapé.

La seule chose dommage à son sens, c’est qu’à un certain moment, on ne sait pas si ce que Claude raconte est réel ou imaginaire. J’ai adoré la scène de la fin, où Claude et son professeur sont assis sur un banc, regarde un immeuble et commencent à inventer une vie aux différents locataires.

Je crois que c’est ça la base d’un écrivain, regarder un inconnu et commencer à lui inventer une vie, une famille, un travail, des ennuis, etc.

 

 

Un nouveau départ

 

LE PLUS BEL ENDROIT DU MONDE EST ICI
 (une invitation au bonheur) 

 de Francesc  MIRALLES & Care SANTOS
Editions Fleuve Noir   /   198 pages

 

Résumé de l’histoire

Iris a 36 ans, elle est célibataire, ses parents sont morts soudainement quelques mois plus tôt et son travail est ennuyeux au possible. Elle se sent seule et décide de se suicider.

Mais un imprévu l’empêche de passer à l’acte. En rentrant chez elle, elle découvre un nouveau café : le plus bel endroit du monde est ici et décide d’entrer pour se réchauffer un moment. Elle va rencontrer Lucas, qui va lui redonner foi en la vie et en elle.

 

Mon avis

Un très bon moment avec ce livre. Avec des mots simples, les auteurs remettent l’église au milieu du village et nous rappelle des choses que l’on a oubliées. Qu’il faut savoir pardonner, dire au revoir, passer à autre chose, imaginer son futur, être positive et avoir confiance en l’avenir. L’histoire de la vie, racontée avec poésie (j’ai même appris à faire un haïku).

Dis comme ça, ça peut sembler un peu bête, mais ce livre est bourré d’optimisme, de bon sens, de gentillesse … et au final ça remonte le moral. Je l’ai pris comme un guide, quand on est perdu et que l’on a besoin que l’on nous indique la route. Pour moi il est tombé à point nommé.

Concernant les auteurs, un duo espagnol (1 homme et 1 femme) et au final une jolie écriture, fluide, avec des chapitres très courts pour une lecture aisée. Mais je ne veux pas en dire trop, pour vous laissez le plaisir de la découverte.

A lire quand on se sent ballotté par la vie et que l’on est pas certain du chemin à prendre.

 

Note :   4 / 5   première publication en 2012

Fertilité maximum

 

STARBUCK

 

Réalisateur : Ken Scott
Comédiens : Patrick Huard / Julie Le Breton / Antoine Bertrand

Durée        : 1 h 49
Genre        : comédie

 

Note :  4 / 5   vu le 13/10/2012 

 

Résumé de l’histoire

David Wosniak a 42 ans, mais il réagit et vit encore comme un ado ! Il va travailler si il pense, s’occupe de son « élevage de shit », est couvert de dettes … … mais finalement la vie n’est pas si mal !

Tout se complique quand il apprend que sa copine va avoir un enfant de lui. Il n’est pas sûr d’être prêt ! Et dans la même semaine, un avocat l’informe qu’il est le géniteur de 533 enfants (qui veulent le connaître) ! Résultat d’une action faite dans sa jeunesse, faire don de son sperme contre de l’argent pour couvrir ses dettes. J’ai adoré son copain avocat avec ses 4 enfants, qu’il n’arrive pas à gérer et qui fait aussi l’avocat du diable (c’est cool de ne pas avoir de gosses à élever et pouvoir faire ce que l’on veut !)

Et là, David grandit, mûrit, réfléchit. Et il décide de s’impliquer, car il a une enveloppe avec un dossier des 140 enfants qui l’ont attaqué en justice. Et la curiosité est plus forte. Et David a un bon fond. Et si il ne peut pas être leur père il pourra toujours être leur ange gardien.

 

Mon avis

Un excellent film, à cheval entre réflexion et rigolade que je ne peux que recommander. Car David, malgré ses frasques d’ado est gentil et attachant, et même si parfois il n’est pas très futé, il ne cherche jamais à faire du mal aux autres.

Découvrir qu’il est le géniteur de 533 enfants, va lui permettre de grandir, de se rapprocher de son amie, et mieux accepter le fait de devenir père et de s’impliquer dans cette situation. Etre présent pour son enfant, l’élever et faire toutes sortes de choses avec lui.

Une comédie attachante, rigolote par le scénario mais aussi, du fait de l’accent canadien et de leurs répliques et expressions bien particulière. Il se passe toujours quelque chose, et il émane de cette comédie une grande tendresse et une jolie prise de conscience du rôle de parent.

 

Semaine 43

Au menu de cette semaine cinéma, il y a un film de guerre, un film de mafieux et un film américain, ainsi qu’une daube française dont je ne parlerai pas.

Je vais commencer par le film de guerre, avec à l’affiche Brad Pitt et Shia Labeouf dans : Fury, ce film est inspiré d’un fait réel, à savoir la prise d’assaut de l’armée allemande par un commando américain à bord d’un tank. Je pourrai me laisser tenter, pour Brad et parce que cela fait fort longtemps que je n’ai pas vu un film nouveau sur la 2ème guerre mondiale.

Ensuite le film de mafieux, c’est : les âmes noires qui raconte l’histoire d’une famille italienne où les deux premiers frères font dans le trafic de drogue, alors que le troisième est berger, mais son fils lorgne vers l’illégalité et l’univers des mafieux. Un film sur la question du choix : être honnête ou entrer dans l’illégalité ?

Pour le film américain, je parle de : le juge avec les excellents Robert Downey Jr et Robert Duvall, deux acteurs que j’adore. Le pitch :  le fils revient dans la petite ville de son enfance, où son père, juge respecté est soupçonné de meurtre. Une histoire familiale et une enquête policière. Tout ce que j’aime, mais le critique semble dire que le film est beaucoup trop long de 45 minutes ! Je pense qu’il se laissera voir en vidéo.

Pas mieux

Expiation

EXPIATION  de  Patricia MACDONALD
Editions Albin Michel   /   313 pages

 

Résumé de l’histoire

Maggie Fraser, à peine 20 ans, est accusée d’avoir tué son amant (plus vieux et marié) et fait 12 ans de prison. Elle a 32 ans et est remise en liberté et compte bien démarrer une nouvelle vie ! Pendant son incarcération elle a étudié le journalisme et a correspondu avec un petit journal se trouvant en Nouvelle-Angleterre et le patron lui propose de venir travailler chez lui.

Elle se rend sur place, mais l’accueil n’est pas très bon, le patron absent et personne n’est au courant de sa venue et de son engagement au journal. Elle est reçue par Jess Herlie et bien sur tombe amoureuse de lui illico presto !

Bien sûr, ce n’est pas pour plaire à Grace, la secrétaire au verbe acide, et qui ne manque pas une occasion pour la ridiculiser. Il y a aussi Evy, jeune fille étrange, travaillant aussi au journal et qui est très ambivalente. Soit elle essaie d’être la meilleure amie de Maggie et dans la seconde suivante elle lui saute au visage !! Mais Maggie insiste pour devenir son amie. Et les catastrophes pointent le bout de leur nez !

 

Mon avis

De retour avec Patricia Macdonald, avec un roman écrit en 1981 (peut être son premier ?) mais traduit seulement en 1999.

Et de nouveau une déception ! L’intrigue policière est très mince, elle tient en quelques lignes et ça semble assez peu probable. L’explication de comment, pourquoi et par qui Roger (l’amant de Maggie) a été tué est plus que capilotractée (et tiens en 20 lignes) !! Mais je n’en dévoilerai pas plus, par respect pour ceux qui voudraient le lire quand même.

J’ai trouvé Maggie très agaçante, pas sûre d’elle, une vraie godiche, toujours à pleurnicher sur sa personne, ses malheurs. Je pense qu’à 32 ans, quand un homme vous déclare tout de go, qu’il vous trouve adorable et aimerait passer du temps avec vous et qu’il très amoureux de votre personne !! il n’y a pas trop de questions à se poser !! la situation est très claire à mon sens … et on en profite sans remords !!

On ne peut pas dire que le dialogue soit le point fort du roman, quand Jess, la quarantaine, se rend compte que Evy s’amourache de lui, il faudrait avoir un peu de bon sens et lui dire qu’il n’éprouve rien pour elle !! ça aurait évité bien des tracas.

Au final, je ne saurai dire pourquoi je l’ai lu jusqu’au bout !! Peut être pour comprendre la motivation du tueur. A lire si vous n’avez rien d’autre sous la main ou que vous ne voulez pas un roman trop complexe.

 

Note : 2  / 5    première publication en 2012

 

sa 1ère « catastrophe » ici

La mayonnaise prend

LES SAVEURS DU PALAIS

 

Réalisateur : Christian Vincent
Comédiens :  Catherine Frot / Jean d’Ormesson / Hyppolite Girardot

Durée        :  1 h 35
Genre        :  Comédie (tiré d’une histoire vraie)

 

Note :  4   / 5   vu le 29/09/2012

 

Résumé de l’histoire

Hortense Laborie est une cuisinière réputée qui vit dans le Périgord. A sa grande surprise, le Président de la République la nomme responsable de ses repas personnels au Palais de l’Elysée. Malgré les jalousies des chefs de la cuisine centrale, Hortense s’impose avec son caractère bien trempé.

L’authenticité de sa cuisine séduira rapidement le Président, mais dans les coulisses du pouvoir, les obstacles sont nombreux.

 

Mon avis

J’ai beaucoup aimé ce film … mais on ressort de la séance mort de faim, car pendant une heure et demie, on voit défiler de la nourriture, comment elle est préparée, quelques petites astuces utilisées en cuisine, et personnellement, je l’ai trouvé enrichissant à bien des égards.

Par contre, il faut rester lucide, il y a peu d’action, si ce n’est le stress inhérent à la préparation d’un repas pour un président, ainsi que toutes les mesquineries et méchancetés que l’on peut se faire d’un service à un autre.

Catherine Frot est magnifique et j’ai été étonnée de lire dans une interview, qu’elle n’était pas très bonne cuisinière et qu’elle a dû apprendre à faire illusion … et je trouve que c’est très réussi, car en voyant le film, j’avais l’impression qu’elle était très à l’aise en cuisine. Par contre, elle a su transmettre sa passion des aliments nobles, comment bien les préparer et les cuisiner, l’amour de son métier, j’ai trouvé ses gestes en cuisine magnifiques et très justes.

Univers parallèle

 

ZOO CITY  de  Lauren BEUKES
Editions Eclipse   /   343 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Imaginez un monde où chaque criminel devrait vivre avec un compagnon animal dont il doit s’occuper, car si l’animal meurt, son propriétaire meurt aussi. C’est ainsi que les pires criminels d’Afrique du Sud survivent désormais à Zoo City.

 

Mon avis

Là encore une grosse déception, je n’ai pas réussi à dépasser la page 86 ! Pourtant l’idée de départ est excellente, je trouvais le concept intéressant (des criminels qui vivent avec un animal presque soudé à leurs corps) donc de ce fait ils vivent dans une ville où n’habite que des criminels (tueurs, pédophiles, voleurs, dealers, etc.) et ils continuent leurs petites affaires comme si de rien n’était.

L’histoire est racontée par Zinzi, jeune fille qui fait des arnaques par internet (elle envoie des spams par milliers, ou des mails vous disant que vous avez été choisi pour débloquer de l’argent du père qui est mort, et qu’elle va vous donner la moitié de sa fortune !) et quand des gogos mordent à l’hameçon elle touche de quoi vivre.

Je suis déçue car je trouvais le concept intéressant, original et surtout très en phase avec notre temps (utilisation de spams, d’internet, facebook, etc.). Le dessin de couverture est magnifique aussi, mais l’écriture était vraiment trop petite pour moi, ce qui a passablement ralenti ma lecture et émoussé mon plaisir. De plus, j’avais la tête ailleurs, à d’autres soucis privés, et je ne suis jamais arrivée à me faire enlever par l’histoire.

Je suis sûrement passée à côté, mais je suis sûre que d’autres y trouveront un réel plaisir.

 

Note :  pas fini    première publication en 2012

 

Semaine 42

A mon goût, toute petite semaine avec seulement deux sorties susceptibles de m’intéresser, quoi que des films très ordinaire. Il y a un film de sf et un bon vieux policier.

Pour démarrer avec le film de sf, on parle de : Le labyrinthe. Thomas reprend connaissance dans un lieu étrange, il ne se souvient de rien, et se retrouve pris au piège avec d’autres garçons de son âge. Pour sortir, il faut vaincre le labyrinthe et ses pièges.

Et pour le polar, on parle de : Balade entre les tombes avec Liam Neeson. C’est noir et sanglant. C’est l’histoire d’un ex-flic devenu détective privé et il est engagé par un trafiquant de drogue, pour retrouver sa femme.