Amours contrariés

CONTES DE LA FEE VERTE  de  Poppy Z. BRITE
Editions Denoël    /  253   pages

 

Résumé de l’histoire

Son premier recueil de nouvelles, dans le style macabre, amour perdu, zombies, fantastique, érotique et terreur. Voici tous les mots qu’il me faut pour résumer ces nouvelles. Elle navigue avec facilité d’un style à l’autre et je dois avouer que deux nouvelles sur les zombies étaient décrites avec tellement de détails « crasses » que j’ai eu envie de vomir et que je ne suis pas arrivée au bout. Pas parce que les histoires étaient mauvaises, mais au contraire tellement détaillées que je n’ai pas supporté l’évocation des détails. Et pour les autres des frissons puissants, quand elle raconte une histoire qui fout la trouille elle ne fait pas semblant.

Une tendresse particulière pour la nouvelle : musique en option pour voix et piano, celle-ci est juste une magnifique histoire d’amour avec un concept très original, un homme a une voix tellement agréable à entendre qu’il devient chanteur d’un groupe, mais à chaque fois que des gens l’entende, ils n’ont qu’une seule envie, se suicider ! Ce qui est très embêtant pour un chanteur qui fait des disques et des concerts !  

 

Mon avis

Je ne connaissais pas encore ce style d’écriture de sa part et là j’avoue, j’ai eu peur. Mais dans l’ensemble un très bon bouquin, qui provoque des émotions intenses et que je recommande à toutes celles qui veulent des sensations fortes.

Dans un style différent de ce qu’elle a pu faire après, il est intéressant de découvrir son côté obscur, et je suis contente d’avoir franchi la porte, mais très heureuse aussi d’avoir pu revenir du côté des vivants. 😉

 

Note :  4 / 5    première publication en 2013

voir ici son autre recueil de nouvelles dans le même genre

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Bilan personnel 2014

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A ma grande surprise, 2014 est déjà terminé !

Cette année est  mitigée. Il m’est arrivé de grands bonheurs et de gros malheurs.

Mais beaucoup des événements qui me sont arrivés en 2014, sont des conséquences de mes actes de 2013. Je passe mon temps à jeter de petites graines (pour le travail, l’amour, l’amitié), espérant que quelque chose de bon en ressorte, et là j’ai été particulièrement exaucée.

Mais j’ai surtout envie de me concentrer sur les bonnes choses.

Entre autre, une entreprise où j’avais envoyé mon cv en 2013, qui me disait être au complet, me contacte en janvier 2014 et après un entretien sommaire, je suis engagée de suite. Bon, pas de quoi sauter au plafond, puisque je fais moins de 40 heures par mois ! Mais ça améliore mon ordinaire, ça me permets aussi de rencontrer de nouvelles têtes, de retrouver une ancienne collègue (qui est bien plus sympa que dans mon souvenir), je suis félicitée pour le sérieux de mon travail, et ça fait du bien. Et sans m’en rendre compte, je travaille depuis 1 an pour eux  et mon contrat est renouvelé pour 2015.

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En janvier 2014, je laisse sa chance à un homme qui me courtise « à l’ancienne » depuis octobre 2013. Il me laisse le temps, passe un jour par semaine avec moi, on se découvre en douceur (il est comme moi passionné de films, de séries, de cinéma). Il ne me mets pas la pression. Il est protecteur, gentil, tactile, courtois, persévérant. Alors quand il part dans sa famille pendant un mois, je me rends compte qu’il me manque cruellement, et en janvier 2014 je lui propose de faire un , essai, être ensemble plus souvent, partager plus de choses.

Et lentement mais sûrement, mes sentiments s’affirment pour lui. Il est tout ce que j’ai toujours rêvé et très rapidement une grande complicité nous lie. Je lui fais confiance, je baisse ma garde. Nous sommes complémentaires, ce qui est facile pour moi est compliqué pour lui et vice versa. Il m’apprend à danser, à avoir confiance en moi, à affronter le regard des autres différemment, et il est très optimiste, il est sûr que je peux déplacer des montagnes.Bien sûr il y a parfois des heurts, mais pour l’instant on les a toujours résolus. Et là aussi mon contrat est renouvelé pour 2015.

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Un autre grand bonheur vient enrichir mon année 2014, avec l’adoption de Spoutnik le terrible. Après la disparition de mon chat, il y a plusieurs années, j’avais envie d’en reprendre un autre, et sur les conseils de mon ami Eric, il me persuade de prendre un chaton, afin de l’éduquer à ma convenance. Mais j’hésite car je n’ai jamais eu de chaton et j’ai peur de ne pas savoir y faire.

Et Spoutnik arrive dans ma vie en août 2014, il est câlin, ronronnant mais très très têtu !! Et chaque jour il m’inflige de nouvelles bêtises (je ne compte plus les choses cassées), de nouveaux challenges (toujours plus haut), mais quand il est sage plusieurs jours d’affilées c’est un vrai bonheur. En plus, il n’est pas rancunier.

Après 5 mois de vie commune, il s’adapte à mon rythme de vie, il me regarde partir sans crainte car il sait que je vais revenir. Et chaque soir, il m’attend derrière la porte, très heureux de me retrouver. Et malgré des débuts un peu difficile l’harmonie est chaque jour un peu plus intense.

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Alors évidemment avec tous ces changements, mon rythme de lecture s’en ressent. Je n’arrive pas à lire plus de 2 livres par mois, à ça s’ajoute des problèmes avec les yeux (ma vue baisse) et je n’ai pas encore de lunettes adaptées, pour l’instant ce sont des lunettes type loupe.

Par contre j’ai finis la déco de mon appartement et je m’y sens vraiment bien. Pour la première fois, j’ai choisi des tableaux qui me ressemble et le soir j’ai du plaisir à rentrer chez  moi.

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Donc au final une année compliquée, mais remplie de joie, de petits bonheurs, de tendresse, de câlins. Je pense plus positif, je sais me contenter de très peu de choses pour vivre … ou survivre.

Le grain de sable dans le bonheur

 

GATSBY LE MAGNIFIQUE

 

Réalisateur :  Baz Luhrmann
Comédiens :  Leonardo Di Caprio / Tobey Maguire / Carey Mulliganh

Durée        :  2h22
Genre        :  Romance / drame

 

Note :   5   / 5   vu le 09/06/2013

 

Résumé de l’histoire (allo ciné)

Printemps 1922. L’époque est propice au relâchement des mœurs, à l’essor du jazz et à l’enrichissement des contrebandiers d’alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s’installer à New York.

Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d’un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s’étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble.

C’est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d’absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflète notre époque moderne et ses combats.

 

Mon avis

J’ai passé un excellent moment avec ce film. Dans un premier temps, parce que j’aime beaucoup cette période (début des années 20, la contrebande, la mafia, une bonne idée et l’on peut devenir riche).

Ensuite, on voit bien la différence entre les riches (qui ne font pas grand-chose) et les pauvres qui triment afin de gagner leur vie. On est dans un état de fête perpétuelle, plus grand, plus loin, plus fort, que son voisin et dans ce domaine, Gatsby est le roi.

Mais dans le fond de l’histoire, c’est un amour passion. Gatsby ferait n’importe quoi pour attirer l’attention de sa belle, Daisy, sur laquelle il a basé toute sa vie, ses envies, ses richesses, afin d’être sûr de lui plaire.

Mais Daisy est finalement très vénale. Elle a peur de lâcher son mari millionnaire (qui la trompe tant qu’il peut), pour un amour pur, neuf, où tout est à construire. Elle se conduit comme une enfant gâtée, elle veut tout, tout de suite et dès qu’elle l’a obtenu, n’en veut plus.

Daisy prendra la vie d’une femme, fera porter le chapeau à Gatsby, ira se cacher derrière son mari et fera comme si rien n’était arrivé … et Gatsby en mourra.

L’histoire est belle, prenante, les effets spéciaux sont magnifiques (que ce soit le palais dans lequel vit Gatsby, les fêtes monstrueuses, les voitures, la ville de New-York naissante, les tenues très particulières de cette époque).

Un film intense, riche en émotion, hors du temps, mais qui nous fait rêver pendant plus de 2 heures. A voir et à revoir. Je ne peux pas faire de comparaison avec celui de Redford  en 1974 que je n’ai pas vu.

Coup de coeur 2009

En 2009, au hasard du web, je tombe sous le charme de la voix de Grace et de son premier album : hall of mirrors. Je suis envoûtée par le son folk blues, et ses titres très décontractés, et je passe en boucle son titre : imagine one day. Mais j’aime son album dans l’intégralité, ce qui est très rare chez moi.

Son deuxième album : made for change, sort en 2012, avec comme chanson phare : headin west. Je retrouve le même grain de voix qui m’a plu 3 ans auparavant.

Nostalgie du passé

LE PREMIER AMOUR  de  Véronique OLMI
Editions Grasset    /   300  pages

 

Résumé de l’histoire

A 17 ans Emilie tombe amoureuse de Dario, un camarade de classe et elle découvre l’amour fou. A la fin de l’été, il doit suivre ses parents en Italie et ils se quittent pour ne plus jamais se revoir.

Emilie a continué sa vie, rencontré et épousé Marc, eu deux filles avec lui et elle s’apprête à fêter ses 25 ans de mariage. Mais dans la journée, en sortant une bouteille de Pommard, elle voit une annonce dans le journal où Dario lui demande de revenir. Elle ne réfléchit pas une seconde et quitte tout.

 

Mon avis

Première fois que je découvre cette romancière, dont j’entends parler depuis des années sur les blogs et je me dis qu’il est temps de la découvrir. J’ai passé un excellent moment avec ce roman, j’aime la façon qu’elle a de parler de l’amour, avec tendresse et questionnement aussi. Elle ausculte sa vie avec son mari, ses enfants.

Et c’est vrai que ses questions sont légitimes, quand on arrive à la quarantaine, comme c’est le cas d’Emilie. Elle repense à son premier amour, Dario, et ensuite sa rencontre avec son mari Marc, ce qu’elle partage avec lui, au fur et à mesure du temps, des enfants, une vie plan-plan. Elle repense à son enfance, sa sœur Christine, un peu à côté de la plaque. Elle fait la route jusqu’en Italie en voiture, et au fil des kilomètres, toute son adolescence remonte à la surface, sa sœur, ses parents, ses émois par rapport à Dario. Le confort de sa vie de femme mariée car la passion est partie. Ses filles qui vont la juger sévèrement et lui demander des comptes (je dois avouer que ce passage m’a un peu énervée, pourquoi rendre des comptes, alors que ses filles sont elles-mêmes en couple, elles ne dépendent plus des parents).

Au final, un joli texte, empreint de questionnement, qui me parle et me touche, car moi aussi je peux me retourner et questionner mon passé. Je suis presque déçue que la fin ne soit pas en happy end, mais d’un autre côté c’est assez logique.

 

Note :   3  / 5   première publication en 2013

 

Déjà 1 an

WordPress vient gentiment de m’informer que mon blog vient d’avoir 1 an, et je me dis que le temps passe vite.

Ces 12 derniers mois, gentiment, à mon rythme, j’ai transféré 90 % des articles de mon ancien blog. J’ai aussi créé de nouvelles rubriques que j’inaugure ici.

Alors une fois par an, je vais faire mes petites statistiques.

J’ai donc transféré et écrit au total 330 articles, il y a eu 515 commentaires (je remercie tous ceux et celles qui me laissent des messages). J’ai enregistré au total 2’261 vues dont 126 en 2013 et 2’137 en 2014.

Les articles les plus commentés sont ceux écrit par Spoutnik le chaton et viennent ensuite les articles parlant des sorties de cinéma.

Et comme WordPress est très complet, je peux aussi voir quels sont les pays qui me lisent. Cette année, j’ai donc reçu la visite de 29 pays différents, dont certains qui sont très exotiques pour moi, comme : Hong-Kong / le Brésil / la Colombie / la Réunion / le Togo / l’Indonésie / le Liban et Israël.
Mais les 6 pays les plus assidus sont :
1) la France              1’584
2) la Suisse                 453
3) les Etats-Unis            83
4) la Belgique                30
5) le Canada                 27
6) la Tunisie                 11
Je voudrais donc sincèrement remercier tous ceux et celles qui passent me voir, surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire, ça me fait très plaisir, ça fait vivre le blog et surtout je réponds à tout le monde.
Par contre, au niveau lecture pure (le nombre de romans lu en 2014) c’est très peu, genre 2 livres par mois, car depuis le début de l’année, j’ai des problèmes de vue et je devrais sous peu me faire faire des lunettes. Donc ça ralentit considérablement mes lectures, mes yeux se fatiguent très vite par moment.
Voilà pour l’essentiel, une expérience réussie avec WordPress dont j’apprécie les fonctionnalités, le fait de pouvoir changer facilement ma blogroll au rythme des saisons, le fait aussi des pouvoirs faire des catégories et sous-catégories à ma convenance. J’espère que vous continuerez à me lire et à partager.
 

Semaine 51

La fin de l’année se rapproche à grand pas, et les sorties sont minimalistes et pas forcément de bon goût ! Pourtant, il y aura un très bon et un très mauvais.

Je vais commencer avec le meilleur, qui est une comédie française : la famille Bélier. Je dois avouer que je m’attendais au pire, malgré le très bon casting : Karin Viard  et François Damien. Le pitch : dans la famille Bélier, il n’y a que la fille qui parle, car son père, sa mère et son frère sont sourd-muets. Elle sert donc d’interprète dans la vie de tous les jours. Mais tout bascule, le jour où son prof de chant veut qu’elle aie à Paris pour exploiter son don : le chant. La famille hésite à la laisser partir et la fille culpabilise de laisser ses parents seuls. J’ai aussi été touchée par le fait que le chanteur récurrent est Michel Sardou, chanteur que j’affectionne particulièrement.

Pour l’autre film, il s’agit aussi d’une comédie, mais américaine cette fois, avec : Dumb & Dumber 2. J’avais déjà détesté le premier film (rien que les extraits m’avaient soulés) et là c’est pareil avec le deuxième volet ! Malgré le fait qu’il y aie Jim Carrey que j’apprécie d’ordinaire !

Du tout bon

DOUZE DE TROP  de  Colleen MCCULLOUGH
Editions L’Archipel    /   366  pages

 

Résumé de l’histoire

Avril 1967 dans le Connecticut, la petite ville d’Holloman. 1 jour, 1 ville, 12 meurtres ! Le capitaine Delmonico n’a jamais vu tant de meurtres en un jour et c’est suspect, car les cadavres n’ont aucun lien commun entre eux, enfin de prime abord.

Donc, soit il a un sérial-killer sur les bras, soit il y a un seul meurtre important, et les autres sont là pour faire diversion. Dans quel but ? S’agit-il d’un seul tueur ou tout le monde s’est organisé pour se débarrasser de son cadavre à la même date ? Et pour lui compliquer la tâche des agents du FBI font leur apparition. Il va avoir du pain sur la planche pour démêler cette histoire.

Je n’en dis pas plus, car l’histoire est trop savoureuse pour être dévoilée.

 

Mon avis

Un excellent roman, avec un bon rythme, minutieux, car tous les crimes seront élucidés et expliqués de façon très concrète. Il y a peu de temps mort et c’est pour moi une excellente découverte, car l’auteure n’est en principe pas versée dans ce genre de roman.

Mais ce qui fait tout le charme du roman, c’est le capitaine Delmonico, un italien, bien dans sa peau, heureusement marié avec deux enfants. Franchement, ça change du policier dépressif, ivrogne et veuf ou séparé ou du traditionnel don juan, célibataire, beau comme un dieu qui tombe les filles à toutes les pages.

Donc Delmonico est attachant et sa femme, Desdemona, anglaise atypique de 1m90 et maîtrisant mal la cuisine italienne est adorable. Je me suis prise d’affection pour eux et c’est un plus pour le roman. Les personnages sont très étoffés, par contre les prénoms sont pas piqués des vers, comme : Myron, Desmond, Carmine et j’en passe.

Certaines répliques sont à mourir de rire, telle celle-ci, qui me parle de façon très personnelle : Quand on paye des cacahuètes, on n’a que des singes !!

Donc je le recommande chaudement, un très bon moment de lecture.

 

Mais qui est-elle ? Portrait

Situons Colleen McCullough. Elle est née en 1937 à Wellington en Australie et elle a bouleversé le monde en 1977 avec son titre mondialement connu : les oiseaux se cachent pour mourir (que j’ai lu et adoré quand j’avais 16 ans) mais depuis je n’avais lu aucun autre de ses romans.

Elle a à son actif une quinzaine de livres, surtout des romances, mais elle a aussi écrit une série sur Rome et 4 romans policiers avec le capitaine Delmonico, dont voici les titres (je ne sais pas si ils ont tous été traduits en français :

On, off en 2006
Douze de trop en 2009

Naked cruelty en 2010
The prodigal en 2012

 

Note :   5  / 5    première publication en 2013

Tout à reconstruire

 

 

DJANGO UNCHAINED

 

Réalisateur : Quentin Tarantino
Comédiens : Jamie Foxx / Leonardo Di Caprio / Christophe Waltz

Durée        : 2 h 44
Genre        : Western

 

Note :   5  / 5   vu le 02/02/2013

 

Résumé de l’histoire (Allociné)

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche.

Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle morts ou vifs. Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…

Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

 

Mon avis

Il n’y a pas grand-chose à en dire de plus, sauf que j’ai adoré de bout en bout. Malgré le fait que le film dure presque 3 h, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer, il se passe toujours quelque chose. C’est intéressant aussi, de voir Di Caprio jouer le rôle du méchant. J’adore les répliques pleines d’humour de Django et le Dr Schultz.

Par contre, tel un western traditionnel, ça tue à tous va, et vers la fin, j’ai eu le souffle coupé par la violence des scènes, le sang gicle tellement fort, que j’ai parfois eu l’impression d’avoir été éclaboussée.

C’est quand même une époque, où il ne fallait pas grand-chose pour passer de vie à trépas ! Un bémol toutefois, j’ai trouvé souvent la musique affreuse, criarde et trop forte, mais à part ça très bon film.

 

Ça me trotte dans la tête …

Pas la chanson du siècle, mais ce petit air arrive à me faire sourire. On parle du dernier album de Soprano et d’une de ses chansons qui fait le buzz sur la toile, avec : Danse à la Carlton. Le clip est très long, mais la chanson démarre vraiment à 0.47 et le refrain obsédant à 1.44 … Et là, si vous écoutez un peu la radio, c’est forcé vous l’avez déjà entendu !

Alors, si j’ai une affection particulière pour ce morceau, ça remonte au temps de la série : le prince de Bel-Air avec les débuts de Will Smith et je crois que grâce à cette série, il a été remarqué pour faire du cinéma pour mon plus grand bonheur, car c’est un acteur que j’affectionne.

Et comme on ne peut pas passer à côté de ça, je vous mets la vidéo de la série, avec l’acteur qui joue Carlton et sa fameuse danse sur un morceau de Tom Jones.