Publié dans Cinéma, mercredi c'est .. sorties ciné

Semaine 50

Période de Noël oblige, très peu de sorties de films intéressantes. Bien sûr, il y a pléthore de film sur le Père Noël et des dessins animés assez peu intéressants. Il n’y a donc qu’un seul et unique film à voir à mon sens, et quel film !

On revient à un « basic » avec le dernier film de Peter Jackson, j’ai nommé Le Hobbit : la bataille des cinq armées. On le sait d’avance, c’est grandiose, les batailles sont nombreuses et épiques, il y a de la magie, des dragons majestueux, des méchants qui font très peur, et l’on retrouve les personnages de Tolkien avec plaisir, à savoir : Gandalf le magicien, Bilbot le Hobbit, les elfes, les nains, etc.

Publié dans Livres, roman policier, thriller

25 ans d’attente …

4 GARCONS DANS LA NUIT  de  Val MCDERMID
Editions du Masque   /   450 pages

 

Résumé de l’histoire

1978 à St-Andrews en Ecosse, quelques jours avant Noël, 4 étudiants, bien bourrés, sortent d’une fête à 3h du matin et décide de prendre un raccourci pour rentrer plus vite. Mauvais choix, ils tombent sur le corps ensanglanté de Rosie, barmaid qu’ils connaissent tous les 4. Mais elle est encore vivante et Ziggy qui prépare médecine tente de la sauver sans succès. Ils avertissent donc la police de leur découverte, et sont emmenés au poste pour qu’on prenne leur déposition. Seul petit hic, pendant cette fête, ils se sont tous absentés un moment.

Mais au fil des heures ils se rendent compte qu’on les prend plutôt pour les coupables, et la police n’ayant personne d’autres sous la main, tentent de leur faire avouer le crime. Les rumeurs vont bon train, on murmure sur leur passage, les deux frères de Rosie s’organisent pour faire de leurs vies un enfer, n’hésitant pas à les tabasser à chaque fois que c’est possible. Au final la police n’arrive pas à trouver le coupable.

25 ans plus tard, en 2003, Ziggy, Gilly, Weird et Mondo sont toujours amis, mais ils se voient rarement. Pourtant le dossier de Rosie va être ré ouvert grâce aux nouvelles techniques d’analyse d’ADN, ils espèrent enfin être disculpés. Pourtant bien des surprises les attendent et c’est tout le contraire qui se produit.

Va-t-on enfin attraper le vrai meurtrier ? Le passé trouble de Rosie prend un nouvel éclairage (elle n’était pas aussi innocente que ça) et le travail de la police est remis en cause, des preuves essentielles ayant été perdues.

 

Mon avis

Un coup de coeur. Un thriller vraiment excellent, avec des rebondissements, des doutes, des indices et au final la réponse est évidente mais l’histoire est tellement trépidante qu’on ne soupçonne pas cette personne.

Les différents protagonistes sont réalistes, complexes, bien détaillés et au fil des pages on s’attachent et on a peur pour eux.

Pour ce roman, Val McDermid a reçu le Barry Award en 2004, on la considère comme la reine du thriller anglais, et pour une fois c’est mérité. Avec ce roman, que j’ai choisi totalement au hasard, je n’ai pas boudé mon plaisir et j’ai hâte d’en lire d’autre, que ce soit un roman unique ou une série. Je le recommande chaudement aux fans du genre.

 

Note :  5  / 5   première publication en 2013

 

Qui est-elle ? Portrait

Comme je ne connaissais pas cette romancière, et qu’elle est très prolifique (déjà 26 romans), j’ai fais une recherche sur Wikipédia.

Elle est donc née le 4 juin 1955 à Kirkcaldy en Ecosse. Elle a fait des études de journalisme et a travaillé dans ce domaine pendant une quinzaine d’année, en 1984 elle écrit son premier roman. Elle a reçu plusieurs prix et a été rapidement nommée reine du thriller anglais.

Son oeuvre, qui développe les thèses féministes et engagées de l’auteur, compte trois séries policières aux héros récurrents distincts : Lindsay Gordon, une journaliste lesbienne apparue dans son tout premier roman, partage plusieurs points communs avec Val McDermid.

Kate Brannigan, une psychologue se trouve souvent confrontée à des tueurs pathologiques; enfin, le Dr. Tony Hill et l’inspectrice Carol Jordan mènent des enquêtes dans des milieux particulièrement glauques et violents. Les romans de Val McDermid sont d’ailleurs associés au Tartan noir, une conjonction stylistique entre le roman noir et la culture écossaise.

Et en plus de ces 3 séries, elle a aussi écrit 7 romans uniques. Afin de s’y retrouver, je vous copie le détail des différentes séries et dans quel ordre on est sensé les lire. Par contre, ils n’ont pas forcément été tous traduits.

 

Série « Lindsay Gordon »

  • Report for Murder (1987)
  • Common Murder (1989) 
  • Final Edition (1991) 
  • Union Jack (1993)
  • Booked for Murder (1996)
  • Hostage to Murder (2003)

 

Série « Kate Brannigan »

  • Dead Beat (1992) ; Le Dernier soupir
  • Kick Back (1993) ; Retour de manivelle
  • Crack Down (1994) ; Crack en stock  
  • Clean Break (1995) ; Arrêts de jeu
  • Blue Genes (1996) ; Gènes toniques
  • Star Struck (1998) ; Mauvais signes  

 

Série « Tony Hill & Carol Jordan »

  • The Mermaids Singing (1995) ; Le Chant des sirènes
  • The Wire in the Blood (1997) ; La Fureur dans le sang
  • The Last Temptation (2002) ; La Dernière Tentation
  • The Torment of Others (2004) ; La Souffrance des Autres
  • Beneath the Bleeding (2007) ; Sous les mains sanglantes
  • Fever of the Bone (2009) ; Fièvre
  • The Retribution (2011)

 

Romans hors série

  • A Place of Execution (1999) ; Au lieu d’exécution
  • Killing the Shadows (2000) ; Le Tueur des ombres
  • The Distant Echo (2003) ; Quatre garçons dans la nuit
  • The Grave Tattoo (2005); Noirs tatouages
  • A Darker Domain (2008) ; Sans laisser de traces
  • Trick of the Dark (2011)
  • The Vanishing Point (2012)
Publié dans Livres, roman contemporain

Un détail peut tout changer

 

L’AMOUR EN MINUSCULES
(Donnez un petit coup de patte au destin !)
Editions Fleuve Noir    /    341 pages

 

 

Résumé de l’histoire

Samuel, 30 ans, est professeur d’allemand et vit seul à Barcelone. Il se lève, va travailler le matin et presque toutes ses après-midi étant libre, il se plonge dans la littérature et la musique classique. Il est casanier, solitaire, n’a pas d’amis, pas de hobby mis à part ses lectures de philosophie. Il est triste à l’approche des fêtes de fin d’année, car il va encore les passer seul, sa seule obligation, étant un dîner chez sa sœur et son mari qu’il n’apprécie pas beaucoup.

Mais le premier jour de la nouvelle année, un incident va modifier le cours de sa vie ainsi que sa façon de penser. Au moment de rentrer chez lui, il trouve un chat sur son paillasson et dès qu’il a ouvert la porte, le chat s’engouffre chez lui et s’installe. Il décide de le garder seulement le temps des fêtes et ensuite de le donner, mais au bout de quelques jours, il ne peut plus se résoudre à l’offrir à un inconnu. Il contacte donc un vétérinaire pour le faire vacciner et se faire apporter tout le nécessaire (caisse, brosse, jouets, nourriture) et demander un peu plus d’information sur la façon de l’élever. Son premier choc, est de voir que la vétérinaire est une femme tout à fait charmante, belle, bien dans sa peau, et comme le chat s’est caché, la vaccination n’a pas eu lieu et il faudra qu’il la revoie.

Le lendemain, en sortant faire des courses, le chat s’échappe et grimpe à l’étage au-dessus. Samuel le suit et voit le chat entrer dans un appartement. Il entre aussi et fait la connaissance de Titus, un vieux rédacteur bourru qui lui demande de lui rendre un service. Il faut qu’il aille au magasin de jouets pour acheter un rail pour son train miniature. Samuel n’ose pas dire non, et le voilà en train de traverser la ville pour s’acquitter au plus vite de cette tâche et pouvoir reprendre son train-train quotidien. Mais au détour d’une rue, il rencontre une femme qui lui lance un sourire charmeur, et il est totalement bouleversé, et se rend soudain compte que c’est son premier amour. Il l’a rencontrée vers l’âge de 10 ans, en jouant avec sa sœur et d’autres enfants inconnus et que cette fille lui a fait « un baiser papillon ».

Et voilà que suite à cette série d’incident, sa vie n’est plus aussi calme et monotone qu’avant. Il va tout faire pour retrouver son amour d’enfance et pour ça changer toutes ses habitudes, va se lier d’amitié avec Titus qui le forcera à penser autrement.

 

 

Mon avis

J’ai passé un excellent moment avec ce roman. Entre les lignes, il m’a fait comprendre qu’il faut savoir changer ses habitudes, afin de rencontrer des personnes différentes et qui sait changer son destin, parfois tout tracé. Que sur la longueur, il n’est pas bon de faire toujours les mêmes choses, à la même heure, de la même façon avec les mêmes personnes. Qu’il faut profiter de la vie et faire des choses inattendues, spontanées, ne pas hésiter à parler à un inconnu dans la rue, rendre service à un voisin et que ce simple geste peut changer notre destin.

Une jolie fable, pleine de tendresse et de rebondissements où Barcelone est presque un personnage à part entière. J’aime beaucoup sa façon simple d’aborder des thèmes importants et son écriture positive.

La seule chose qui m’a moins plu, c’est la rencontre avec le savant lunatique et ses théories farfelues, j’ai trouvé qu’il n’apportait pas grand-chose à l’histoire et que les passages avec ce personnage étaient brouillons.

Une citation de Robert Brault que je trouve très belle : Profite pleinement des petites choses, car peut être un jour tu regarderas derrière toi et te rendras-tu compte que c’étaient de grandes choses.

 

Note :  3  / 5    première publication en 2013  
voir ici son autre roman qui m’avait aussi touchée

 

Publié dans Cinéma, vu au cinéma

Une claque

THE SESSIONS

Réalisateur : Ben Lewin
Comédiens : Helen Hunt / William H. Macy / John Hawkes

Durée        : 1 H 35
Genre        : comédie dramatique

 

Note :  5 / 5     vu en 2013

 

Résumé de l’histoire

Mark O’brien fait paraître une petite annonce : « Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir… ».

L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une thérapeute qui va lui permettre d’aimer, « comme tout le monde ».

 

Mon avis

J’ai décidé d’aller voir ce film sur un coup de tête, parce que j’adore l’actrice Helen Hunt ainsi que William H. Macy et que je ne savais rien de l’histoire que j’allais voir, si ce n’est que ça parlait d’une personne paralysée voulant avoir des relations sexuelles. Et je me suis demandé, est-ce bien nécessaire, si l’on est paralysé d’être actif sexuellement ?

Et là j’ai été surprise, prise aux tripes, émue, touchée. Ce film est magnifique, l’acteur qui interprète Mark est remarquable, il raconte son histoire sans s’apitoyer, avec un sens de l’humour féroce comme j’aime (voir sa petite annonce).

On découvre dans ses souvenirs un petit garçon normal et plein de vie, vers les 6 ans, il attrape la polio et se retrouve totalement paralysé, il  ne peut bouger que la tête et le cou. Pourtant il est instruit et vers 18 ans on le voit aller à l’université, couché sur son lit qu’il pilote avec sa bouche, il est diplômé. Ensuite il a son indépendance, il habite une petite maison, il vit enfermé dans un poumon d’acier, dont seul sa tête et un bout de son coup dépasse. Avec une sorte de bâton dans sa bouche il peut se servir du téléphone et d’une machine à écrire. Il devient écrivain, poète et journaliste.

Par contre il est assisté, pour faire sa toilette, s’habiller, se déplacer, une aide doit pousser son lit (on lui a interdit d’utiliser l’autre lit car il a eu des accidents).

Sa vie est très passive, donc il réfléchit beaucoup, il écrit des poèmes sensibles. Il est très croyant et va régulièrement à l’église. Là il fait la connaissance du nouveau prêtre (William H. Macy) qui a la dégaine étrange d’un vieux hippie. Il évoque avec lui le fait qu’il a 38 ans et qu’il est toujours vierge. Bientôt il va mourir, son espérance de vie est de quelques années (moins d’une dizaine) et il voudrait être amoureux et pouvoir faire l’amour avec sa partenaire.

On le dirige vers Helen Hunt qui est une thérapeute, qui va lui apprendre, avec beaucoup de douceur et d’humanité, à sentir son corps, ses désirs et à satisfaire sa prochaine amie. Bien sûr, il fera un transfert, croyant être amoureux de sa thérapeute et ensuite il trouvera la femme qui lui était destinée.

Un film de toute beauté, humain, sensible avec un humour noir. Pour lequel finalement on a fait très peu de publicité, vu quasiment aucun extrait, un film presque confidentiel. Ne le ratez pas, il vaut plus que le détour et il me hantera encore longtemps. C’est aussi la preuve que l’on peut séduire par d’autres atouts que la beauté. Je regrette d’en parler si mal.

Ci-dessous son poème (incomplet et sommairement traduit) j’en suis désolée.

Laissez-moi vous toucher de mes mots
Mes mains sont comme des gants vides
Laissez mes mots caresser vos cheveux
descendre en glissant le long de votre dos et chatouiller votre ventre
pour mes mains, leur vol est léger comme les briques
ignorent mes voeux et refusent obstinément d’effectuer mes désirs
laissez mes mots entrer dans votre esprit

 

Publié dans Cinéma, vu au cinéma

Entre amitié et égoïsme

 

ALCESTE A BICYCLETTE

 

Réalisateur :  Philippe LeGuay
Comédiens :  Fabrice Luchini / Lambert Wilson

Durée        :  1h45
Genre        :  Comédie

 

Note :  4  / 5      20/01/2013

 

Résumé de l’histoire

Serge était un grand comédien qui a pris une retraite anticipée. Il vit dans une vieille maison sur l’île de Ré, passant son temps à peindre et à se balader en vélo. Un jour, Gauthier, lui aussi comédien, mais qui s’est dirigé vers les séries pour la télé, vient le relancer, car il veut monter une pièce de Molière, le Misanthrope et lui propose le rôle d’Alceste, en alternance avec lui-même, ce qui ne s’est jamais fait.

Serge refuse, mais assez mollement, il veut se faire désirer, courtiser et Gauthier déploie tout son charme pour le faire changer d’avis. Il décide donc de rester avec lui pendant une semaine afin de répéter le rôle. On navigue entre amitié, rire, coups de colère, bonne bouffe et travail. Et quand tout semble acquis, survient un coup de théâtre.

 

Mon avis

J’ai passé un super moment avec ces deux acteurs. J’adore le jeu, le charisme et la voix de Luchini. Sa façon, subtile, de montrer qu’il tient mieux le rôle que Gauthier, de faire en sorte qu’une dispute éclate mais au dernier moment ils se réconcilient, Gauthier acceptant toutes les humeurs de Luchini car il a besoin de lui pour la pièce. Par petites touches, on voit que Luchini prépare un sale coup, mais on ne sait pas s’il le fera vraiment.

Il était intéressant pour moi, qui ne connais rien au théâtre, qui plus est classique, de voir comment on travaille et on répète une pièce, avec les explications de deux monstres sacrés, mais sans jamais s’ennuyer, sans temps mort.

 

Publié dans Livres, roman contemporain

Paumée

 

LE TIROIR A CHEVEUX  de  Emmanuelle PAGANO
Editions P.O.L.   /   136 pages

 

Résumé de l’histoire

Une narratrice (sans prénom) raconte sa vie avec son fils Pierre, retardé suite à des problèmes à la naissance, qu’elle a eu à 15 ans et qu’elle n’arrive pas à gérer, et son 2ème fils Titouan qu’elle a eu à 18 ans, avec qui c’est un peu plus facile car il est normal. Apparemment les deux enfants sont nés d’un viol ou de parties à plusieurs pas toujours consentie.

Elle a fait un peu de coiffure mais n’a pas de travail et vit chez ses parents une partie du temps et sa mère décide que Pierre doit aller en institut pour que l’on s’occupe correctement de lui. Elle refuse, se bagarre avec sa mère et décide de tenter sa chance seule avec les enfants.

 

Mon avis

Encore une histoire de cette auteure qui m’a mise mal à l’aise. L’ambiance est malsaine, on sent que la narratrice est paumée, elle ne sait pas quoi faire de ces journées, alors qu’elle ne travaille pas et n’a pas finit l’école.

Au bout de 100 pages, j’ai abandonné et lu la fin en sautant énormément de passage. Je n’arrive pas à m’attacher à ce genre de personnage, paumé avec aucun but dans la vie. J’ai aussi trouvé l’histoire brouillonne. J’avais décidé de le lire car il avait été particulièrement aimé par les bibliothécaires.

Deuxième roman de Mme Pagano qui ne me plaît pas, je vais donc arrêter l’expérience pour moi. Ces histoires ne me touchent pas. L’autre roman lu ici.

 

Note : 2/5    première parution en 2013

Publié dans Cinéma, mercredi c'est .. sorties ciné

Semaine 49

Feux d’artifices cette semaine avec les sorties de films. Déjà il y en a 4, dans des styles totalement différents, dont 2 que je regarderais avec plaisir.

Pour ceux qui me tentent, il y a : la french avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche (je les trouve très bon tous les deux) dans un film violent mais tiré d’un fait réel, qui s’est passé à Marseille dans les années 70. A ce moment là, Marseille était la capitale de la drogue qui repartait ensuite pour le Canada, mais un homme, le Juge Pierre Michel (joué par Dujardin) décide de mettre de l’ordre dans tout ça et va faire passer un message au parrain du milieu, Zampa (joué par Lellouche).

Ensuite dans un autre registre, on découvre un film d’animation avec : Paddington, un petit ours péruvien qui débarque à Londres et recherche un foyer accueillant. Le dessin est magnifique et ce petit personnage sympathique me rappelle les bouquins de mon enfance.

Et pour terminer, 2 films qui pourraient être intéressant mais qui ne me tente pas plus que ça. Il y a : Mr Turner qui raconte l’histoire du peintre William Turner le précurseur de l’impressionnisme (la dernière fois que j’ai regardé une histoire de peintre, je me suis beaucoup ennuyée) donc j’hésite.

Enfin celui que je suis sûre de ne pas regarder, c’est : les héritiers, l’histoire d’un classe difficile qui doit travailler ensemble pour un concours national dont le thème est : les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi. Le sujet ne m’intéresse pas et ça me fait trop penser au film avec Michelle Pfeiffer : esprits rebelles.

Publié dans à suivre, musique

Nouveauté 2014

Le chagrin (Album Version)

Voici le troisième album de Christophe Willem, surnommé « la tortue » qui est le grand gagnant d’un télé crochet diffusé sur M6, il y a quelques années.

J’en parlerai plus longuement dans un autre post, notamment des ses autres albums que je connais beaucoup mieux, certains ont été écoutés en boucle pendant des mois.

La chanson qui est censée représenter l’album, c’est : le chagrin. Je la poste ci-dessous, je ne sais pas encore si je vais l’aimer, mais le titre et les paroles sont très représentatives de ce que je vis en ce moment.