Semaine 18

Je ne pensais pas que je dirais ça un jour, mais cette semaine, les sorties ciné sont encore plus tristes et nulles que la semaine passée. Du coup, je vais faire un billet minimaliste ! Il y a donc seulement deux sorties, un film d’horreur et une « comédie ».

Pour le film d’horreur, je parle de : ouija, c’est le nom d’une planche de spiritisme qui permet, selon la légende, de communiquer avec les morts. Tout le film tourne autour de l’utilisation de cette planche et si l’on ne suit pas les règles, on se fait zigouiller ! Je ne sais pas si c’est l’âge, mais je n’aimais pas trop ce type de film avant, mais maintenant c’est encore pire. Je n’ai pas réussi à regarder la bande-annonce jusqu’au bout !

Pour le deuxième film, je parle de : connasse, princesse des coeurs. Il paraît que c’est la même actrice qui a sévit dans la mini-série du même nom. Je ne connaissais pas et là aussi la bande-annonce m’a agacée au point que j’ai coupé court. En bref, la connasse part à Londres afin de rencontrer et de se marier avec le prince Harry, car elle estime que le travail n’est pas digne d’elle !! Il paraît que ça fait rire !! On ne doit pas avoir le même humour.

Publicités

Voyage en Louisiane

 

 

MEURTRE A LA SAUCE CAJUN  de  Robert Crais
Editions   Belfond Noir  /   348  pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Nouvelle enquête délicate pour Elvis Cole. Jodi Taylor, actrice préférée des Américains, vient de le charger de retrouver ses parents. La jeune femme née sous X n’a qu’une angoisse : que les tabloïds découvrent ses origines avant elle.

Aussitôt, Cole s’envole pour la Louisiane et entreprend d’éclaircir l’affaire avec l’aide de la séduisante avocate Lucy Chenier. Problème : ils ne sont pas seuls. Un autre privé est sur le coup. Et il a un temps d’avance.

Quels secrets se cachent derrière la naissance de la star ? Et si cette dernière n’avait pas tout dit ?

 

Mon avis

Je suis un peu embarrassée pour parler de ce roman, car le début est très bien, palpitant à souhait. Mais les 100 dernières pages m’ont paru très fouillis, avec trafique d’êtres humains, meurtres à grande échelle. Une facilité à déjouer les pièges et à joindre des caïds surprotégés par un simple coup de fil ! La fin m’a semblé peut crédible.

La première partie est très bien, découvrir les parents de Jodi Taylor, savoir pourquoi ils l’ont abandonné, est-ce que ses parents sont encore vivants, a-t-elle des frères et sœurs. Mais une fois cette chose faite voudra-t-elle les rencontrer ?

Une fois résolu ce mystère, l’auteur a voulu faire dans la surenchère et a rajouté cette histoire de trafique d’humain, pour rallonger le roman de 150 pages !!

Il y a un passage avec une tortue tueuse (en principe ça n’existe pas !), qu’elle t’arrache un doigt, je veux bien, mais de là à tuer un gars de 120 kilos ! Un autre truc m’a fait tiquer, c’est un duo de détective et le 2ème larron apparaît dans les 100 dernières pages, j’ai trouvé ça improbable, un gars qui ne parle quasiment pas et dont le profil est très peu développé.

Pas sûr d’en lire d’autres de cet auteur, mais pas trop mal pour les vacances.

 

Mais qui est-il ? Portrait

Robert Crais est né le 20 juin 1953 en Louisiane et vit en Californie. Il a écrit une dizaine de romans policiers avec le duo de détective Cole et Pike.

Avant cela il était scénariste de série télé, dont entre autre : Miami Vice, Cagney et Lacey, une série des années 1970 (un rare duo de flic au féminin) dont j’ai vu 2 épisodes, quand RTL 9 repasse de vieilles séries dans l’après-midi.

 

 

Note :   3  / 5   première publication en 2013

 

Tombé des mains

Les deux romans dont je vais vous parler brièvement, me sont tombés des mains cette semaine pour deux raisons totalement différentes.

Le premier est de Didier Decoin et s’intitule : une anglaise à bicyclette. Au bout de 120 pages que j’ai lu en croix, j’ai décidé d’abandonner. Il raconte l’histoire d’un photographe anglais, qui se trouve dans le Dakota du Sud lors d’un massacre d’indiens. On lui donne une petite fille, afin qu’il la dépose dans un orphelinat à New-York, mais il changera d’avis et décidera de l’emmener avec lui, afin d’en faire une servante. 20 ans plus il décide de l’épouser ! Arrivée là péniblement (les descriptions du massacre des indiens m’a paru interminable tirais en longueur), j’ai lâché l’affaire car sinon j’y aurai encore passé plusieurs semaines !

Je suis déçue, car j’avais adoré son roman sur l’affaire Genove, dont je parle ici. Et j’avais envie de le découvrir dans d’autres romans.

Le deuxième roman que j’ai renoncé à lire, ce n’est pas parce qu’il est mauvais, bien au contraire, mais car malheureusement j’ai vu le film il y a presque 10 ans et j’en garde un magnifique souvenir. Il s’agit de : expiation de Ian Mc Ewan.

Mais dès les premières lignes, ça avait un goût de déjà vu, et j’avoue que les premières pages, celle où l’héroïne Briony (qui est détestable à souhait) écrit une pièce de théâtre et cherche les comédiens parmi ses cousins, m’ont semblées longues comme un jour sans pain.

Si vous avez l’occasion de voir le film : reviens moi ne le ratez pas.

Semaine 17

Une journée bien triste, avec seulement 2 sorties et qui plus est, des navets. Il y a une comédie française et un film d’action.

Concernant la comédie française, je parle de : entre amis, avec pourtant des pointures du cinéma français, entre autre : Daniel Auteuil, Zabou Breitman, François Berléan, Gérard Jugnot, pourtant rien qu’en regardant la bande annonce je me suis emmerdée ! Le pitch : Auteuil invite 2 couples d’amis sur son bateau pour faire la connaissance de sa nouvelle copine qui doit avoir 30 ans de moins que lui.

Pour le film d’action, il s’agit de : Avenger : l’ére d’Ultron, et j’avoue que si j’adore certains supers héros, je n’ai jamais accroché à la série Avenger et celui ci a l’air encore pire que les précédents !

Une famille paisible

MALAVITA

 

Réalisateur :  Luc Besson
Comédiens :  Robert de Niro / Michelle Pfeiffer / Tommy Lee Jones

Durée        :  1 h 52
Genre        :  Comédie et action

 

Note :  4   / 5  vu le 26.10.2013

 

Résumé de l’histoire

Fred Blake alias Giovanni Manzoni, repenti de la mafia new-yorkaise sous protection du FBI, s’installe avec sa famille dans un petit village de Normandie.

Malgré d’incontestables efforts d’intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus quand il s’agira de régler les petits soucis du quotidien…

 

Mon avis

Un bon film de détente. On rit beaucoup, les Blake ayant une façon très particulière de régler leurs problèmes. Il est recommandé de ne pas leur dire non ou ; ce n’est pas possible. Sinon on finit très vite dans un trou !

Pourtant ils essayent de s’intégrer, même si la Normandie n’a pas de beurre de cacahuète … mais la Mafia est sur leurs traces et quand ils les retrouvent … une partie de la ville est détruire, les Blake en fuite et les voisins quand ils ne sont pas morts, sont choqués à vie !!

J’ai passé un bon moment, le film est violent mais dans la ligne de la Mafia, les effets spéciaux concentrés surtout sur la fin du film. Et j’ai aussi été voir le film, car il est tiré d’un roman de Tonino Benacquista, dont j’ai lu quelques livres par le passé, mais pas celui-ci, raison pour laquelle je souhaitais voir le film.

 

Légendes africaines

 

 

DJINN  de DUFAUX et MIERALLES
Editions   Dargaud  /  144   pages

T 5 : Africa
T 6 : la perle noire
T 7 : Pipiktu

 

Résumé de l’histoire

Les 3 tomes suivant se passent en Afrique, car le bateau de croisière a une avarie au large de ce continent, encore sauvage au début des années 20, avec des tribus hostiles aux blancs, qu’ils torturent et massacrent. Les femmes quand à elle sont violées jusqu’à épuisement.

Sauf évidemment l’ancêtre de Kim Nelson, qui arrive à envoûter le sorcier de la tribu et devient une déesse, à qui obéisse plusieurs tribus. Elle va essayer de rafler leurs trésors.

 

Mon avis

Ici, les trois volumes se passent en Afrique, au début du siècle, et les blancs sont des denrées rares. On explore surtout les légendes africaines, la recherche de leur trésor (des mines de diamants ou de pierres précieuses) que l’ancêtre de Kim Nelson va essayer de voler.

Les images sont toujours magnifiques et l’on continue de jouer sur ce qui excite les hommes (soit des femmes attachées que l’on va soumettre, ou la déesses assoiffée de sexe qui passe sur toute la tribu).

Bref rien de nouveau sous la lune.

 

Note :   2  / 5   première publication en 2013

ici les premiers tomes

L’amitié résiste à tout

LE CŒUR DES HOMMES 3

Réalisateur :  Marc Esposito
Comédiens :  Bernard Campan / Jean-Pierre Darroussin / Eric Elmosnino                        Marc lavoine

Durée        :  1 h 54
Genre        :  comédie romantique

 

Note :  4 / 5   vu le 25.10.2013

 

Résumé de l’histoire (allo ciné)

Alex, Antoine et Manu rencontrent Jean, un solitaire, qui ignore les plaisirs de l’amitié. Peu à peu, ils apprennent à se connaître, à s’apprécier.

Jean est touché par la complicité et l’affection qui nourrit leur relation, il découvre le bonheur d’être ensemble. Quand leurs aventures sentimentales et les épreuves de la vie les bousculent, ils se regroupent pour les partager, pour se tenir chaud. De confidences en éclats de rires, le trio redevient un quatuor.

 

Mon avis

J’ai passé un bon moment avec ce quatuor. Le scénario est simple mais tient la route. Alex, Antoine et Manu se connaissent depuis plus de 30 ans et ils sont toujours restés amis, malgré la vie qui s’écoule, les amours, les  mariages, les enfants, ils sont toujours restés en contact.

Ils sont maintenant des hommes mûrs, entre 40 et 60 ans, mais éprouvent toujours du plaisir à se retrouver, se raconter des secrets sur leur vie privée. Ils font du sport ensemble, font la fête, ont souvent des réactions de gamins, se retournent toujours sur une jolie femme et quand la mort rôde, ils se serrent les coudes.

Le film est surtout fort au niveau des émotions, la tendresse, la complicité, l’affection qu’ils ont les uns pour les autres est palpable. J’ai trouvé Bernard Campan particulièrement bon et émouvant, lui qui est célibataire et qui peu à peu tombe amoureux de son assistante.

Le nouveau de la bande est Eric Elmosnino, il vit seul avec sa fille de 4 ans après une séparation douloureuse d’avec sa femme. C’est un tombeur, des dizaines de filles passent dans son lit, mais sa fille sert de prétexte pour que les copines déguerpissent vers 2h du matin, sous prétexte que sa fille va venir dormir avec lui !! Il m’a particulièrement agacée avec ce comportement … une gosse dort dans son lit, dans sa chambre et n’a rien à faire dans le lit de ses parents, encore moins quand elle est seule avec son père … on est quand même tout prêt de l’inceste ! Je me suis même demandé, si ce n’était pas sa mère qui lui disait de faire ça, pour empêcher son ex-mari d’avoir une nouvelle copine régulière.

Au final, j’ai passé une excellente soirée, un bon film avec des dialogues percutants.

Une chose tout de même me fait grincer des dents, le film est visible en Suisse dès 12 ans ! âge suggéré 14. Au vu de certains dialogues (entre autre un passage sur les chattes poilues ou épilées …) je trouve que ce n’est pas très adapté pour des gosses de 12 ans ! Sans parler évidemment de nombreuses scènes au lit (même si elles sont pudiques et bien tournées) … car on est plus dans la romance que le porno, mais je ne sais pas si un gamin peut faire la différence !

 

L’argent fait-il le bonheur ?

 

 

LA LISTE DE MES ENVIES  de  Grégoire DELACOURT
Editions  JC Lattès   /  186   pages

 

Résumé de l’histoire

Jocelyne Guerbette est mercière à Arras. Elle est mariée depuis plus de 20 ans à Jocelyn et a 2 enfants, qui sont grand et partis de la maison.

Un jour pour passer le temps et poussée par ses amies, elle joue à l’Euromillion. C’est sa première fois et n’a aucune idée de ce qu’il faut faire. Et quelques jours plus tard, elle apprend par la presse qu’elle a gagné 18’000’000. Elle en reste stupéfaite et ne sait trop quoi faire.

Pourtant, elle ira à Paris chercher son chèque, qu’elle cachera à la maison. Elle n’a parlé de ce bonheur à personne, pas même à son mari ou ses enfants, car elle ne sait pas trop ce qu’elle va faire de tout cet argent.

Elle commence donc à faire une liste des choses qui pourrait lui faire plaisir à elle, mais aussi gâter son mari, ses enfants, ses amies. Mais quelques semaines plus tard le vent tourne … le chèque a disparu … et son mari aussi.

Heureusement la vie lui réserve encore quelques jolies surprises.

 

Mon avis

A force d’en entendre parler sur tous les blogs, j’ai fini par le lire et j’y ai pris un plaisir immense. J’ai aimé la finesse de l’écriture, les questions que se posent Jocelyne, sur la vie, les envies, l’argent fait-il le bonheur ?

J’en ai savouré chaque mot, j’ai aimé cette femme comme une sœur, j’ai vibré et tremblé à chaque fois qu’il lui arrive malheur. Une femme de notre temps, qui aime son métier, qui tient un blog sur la couture et la mercerie en toute simplicité.

J’ai souligné des phrases par dizaine, mais celle-ci m’a particulièrement touchée : page 140 : Je possédais ce que l’argent ne pouvait pas acheter, mais juste détruire. Le bonheur. Mon bonheur est tout cas.

Au final, un vrai bonbon et je regrette de ne pouvoir en parler mieux, mais pour tous ceux qui hésitent encore, lisez le, sans retenue, et vous passerez un vrai moment de ravissement.

 

Mais qui est-il ? Portrait (source Wikipédia)

Grégoire Delacourt est né en 1960 à Valencienne en France. Il démarre dans la publicité en 1982 et en 2004 il crée avec sa femme sa propre agence de pub.

Il publie son 1er roman à l’âge de 50 ans : l’écrivain de la famille, puis en 2012 il écrit La liste de mes envies qui devient vite un best-seller.

En 2013 il publie La première chose que l’on regarde (que je vais lire dans quelques jours).

 

Note :   5  / 5    première publication en 2013

Semaine 16

Cette semaine, il y a une comédie, deux drames et un thriller soviétique. Je base souvent mon envie de voir un film ou non, par le lancement de la bande-annonce, qui est parfois trompeuse.

Je vais commencer par la comédie : my old lady, avec deux actrices que j’affectionne particulièrement, à savoir : Maggie Smith et Kristin Scott Thomas. Le pitch : débarqué à Paris pour vendre l’appartement dont il a hérité de son père, Mathias, quinqua new-yorkais, découvre que celui-ci est occupé par Mathilde, 92 ans et sa fille. Et qu’elles sont dans l’appartement avec un contrat de viager !

L’avis du critique : un film romantique, réjouissant, jouant du contraste entre l’Américain rustre et les deux Anglaises bon chic bon genre, délicieux grâce au jeu à la fois impeccable et malicieux des acteurs. Celui-ci j’ai très envie de le voir.

Pour le premier drame, je parle de : en équilibre avec Albert Dupontel, qu’en principe je n’aime pas du tout, mais par le biais de la bande-annonce, je l’ai trouvé touchant, et il est accompagné par Cécile de France que j’aime bien d’ordinaire.

Le pitch : cascadeur équestre, Marc se retrouve paraplégique à la suite d’un accident sur un tournage. Florence est chargée de son dossier par la compagnie d’assurance. Il me tente.

Pour l’autre drame, il s’agit de : la promesse d’une vie, de et avec Russel Crowe, qui raconte l’histoire d’un paysan australien qui va aller chercher ses 3 fils en Europe, pendant la première guerre mondiale.

Je termine avec le thriller soviétique, enfant 44, avec notamment Tom Hardy, Noomi Rapace et Gary Oldman. Le pitch : Moscou 1952, l’Etat camoufle en accident, l’assassinat de plusieurs enfants, seul un agent de la police secrète ose enquêter et évoquer l’existence d’un tueur en série. Un peu long avec 2 h un quart.

Rempotage

Parfois il suffit de peu de choses pour être heureuse. Mon petit bonheur de ces derniers jours, c’est la météo.

Il y a beaucoup de soleil, il fait un peu plus chaud chaque jour, et chaque matin, les rayons du soleil arrivent en douceur dans mon lit. Ensuite ma petite cuisine est inondée de lumière et de soleil pour mon déjeuner et bientôt il fera carrément si bon que je vais déjeuner sur le balcon ! Et je suis obligée de reconnaître que mon humeur est liée à la météo.

J’en ai donc profité pour faire du jardinage. J’ai été chercher à la cave ma plante, toute desséchée, (un dipladenia) mais la fleuriste m’a promis qu’elle allait repartir (comprendre faire des feuilles et ensuite des fleurs) ces prochaines semaines. J’ai donc mis du terreau, arrosé abondamment et je lui fais prendre l’air 10 heures par jour. Et puis surtout j’ai interdit à Spoutnik de l’embêter !!

IMG_0003

Donc en ce moment ça donne ça … mais je ne manquerai pas de vous tenir au courant de ses progrès 😉

IMG_0004

Et quand elle est en pleine forme elle ressemble plutôt à ça.

20140602_160613