Publié dans Photos, Projet 52-2015

Projet 52-2015 : pont

Voici ma participation au projet de Ma, avec cette semaine le mot : pont.

Je dois avouer que je ne me suis pas trop foulée … Il y a des dizaines de pont différents sur Genève, et je voulais vous mettre un panachage entre les ponts anciens et les plus modernes. Pour des raisons personnelles je n’ai pas pu.

J’ai donc fais au plus simple, avec un pont tout neuf, puisqu’il a été inauguré en 2012 et qu’il remplace une passerelle, entendre par là, un vieux pont étroit et peu pratique pour la circulation, de plus, les fondations n’étaient plus très sûres.

Donc, voici le modèle flambant neuf et avec une architecture très moderne. Je dois dire que je l’aime bien, même si j’ai eu du mal au départ avec ce pont « fermé » qui est très joliment éclairé la nuit, dont je n’ai pas de photos non plus.

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Publié dans les chouchous du moment, musique

Avec la voix

Pour ceux qui me suivent sur le blog depuis un certain temps, vous savez déjà que j’ai des goûts musicaux parfois étranges, et j’aime particulièrement les groupes qui chantent a cappella (donc sans musique) même si cela se fait de moins en moins.

Et je crois que j’ai trouvé le summun du top. Je voudrais vous faire découvrir le quintet vocal : Carmel A-Cappella qui est un ensemble de cinq chanteuses israélienne, spécialisées dans la musique polyphonique non-accompagnée.

A ce stade, elles font autant du classique que des reprises de chansons connues. Et je vais vous mettre les clips des deux styles.

Côté classique, il y a un extrait des 4 saisons de Vivaldi,

ensuite du Mozart avec la petite musique de nuit.

Pour ce qui est de la musique plus récente, il y a la reprise de Amstrong : what à wonderful world

N’hésitez pas à en parler avec moi et me dire votre ressenti. Bien, pas bien, etc.

Publié dans Cinéma, mercredi c'est .. sorties ciné

Semaine 33

Cette semaine très peu de films, deux exactement et encore pas super intéressants. Il y a une comédie romantique et le film d’action.

Je commence avec le film romantique, il s’agit de : la face cachée de Margo, adapté d’un roman de John Green, qui écrit plutôt des romans pour ados, dont le célèbre « nos étoiles contraires » qui avait aussi été adapté au cinéma, l’an passé si mes souvenirs sont bon. Franchement, je ne suis pas plus tentée que ça, peut être à la télé.

Pour le film d’action, je parle du dernier Tom Cruise : mission impossible 5. Donc un film avec des effets spéciaux spectaculaires, et, parait-il, fait sans trucage et par Tom lui-même. Je me demande si il n’a pas le syndrome Jean-Paul Belmondo ! Là aussi j’attendrai le passage à la télé pour le voir.

Publié dans Cinéma, vu à la télé

Les secrets sont révélés

UN ÉTÉ A OSAGE COUNTY

 

Comédiens :  Julia Roberts / Meryl Streep
Genre        :  dramatique

 

Note :  4 / 5   

 

Résumé de l’histoire

En famille on se soutient. En famille on se déchire…

Suite à la disparition de leur père, les trois filles Weston se retrouvent après plusieurs années de séparation, dans leur maison familiale.

C’est là qu’elles sont à nouveau réunies avec la mère paranoïaque et lunatique qui les a élevées. A cette occasion, des secrets et des rancœurs trop longtemps gardés vont brusquement refaire surface…

 

Mon avis

Un film super dramatique, une Meryl Streep méchante, revancharde, qui n’a pas la langue dans sa poche. Elle connait tous les secrets des membres de sa famille, et surtout elle n’oublie rien (comme le fait que son mari a couché avec sa sœur). Elle est encore plus aigrie à cause de son cancer et de son abus aux médicaments. Sans sa perruque on la sent au bord de la mort, avec ses cheveux gris et rares. Un rôle très fort.

Julia Robert est la fille préférée de ses parents et surtout de son père, elle en prend plein la tête pendant tout le film. La pauvre qui est en train de se faire larguer par son mari pour une gamine de 18 ans !

On voit que sa mère (Meryl Streep) n’a pas été aimée, que sa propre mère lui a fait les pires saloperies, et malheureusement ça se ressent dans la relation avec ses filles. Elle est incapable d’avoir un mot gentil ou de donner de l’amour à ses enfants.

La mort du mari de Meryl Streep, (finalement est-il mort par accident ou bien s’est-il suicidé ?), fait remonter la haine, les souvenirs et les secrets enfouis depuis 50 ans.

Publié dans Livres, roman contemporain

Un goût d’inachevé

LE CRI DE L’OISEAU DE PLUIE  de  Nadeem ASLAM
Editions Seuil   /   280 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Une bourgade anonyme du Pakistan est secouée par deux événements simultanés : le meurtre du puissant juge Anwar et la réapparition mystérieuse d’un sac postal égaré 19 ans plus tôt dans un accident de chemin de fer. Quels secrets enfouis depuis longtemps ces lettres vont-elles révéler ?

Alors que la mousson approche et que la touffeur moite devient de plus en plus écrasante, les passions se déchaînent au sein de la petite communauté, menaçant de la faire éclater, laissant ses différents acteurs troublés et désemparés.

 

Mon avis

J’avoue que je suis très déçue. Le 4ème de couverture que j’ai recopié me semblait alléchant et prometteur. On parle d’une chronique sociale, d’un portrait du paysage politique et religieux du Pakistan au début des années 1980.

Au final, on suit l’emploi du temps de l’imam Hafeez dans cette bourgade pakistanaise, où il passe son temps à faire ses prières, à se rendre chez les différents habitants, leur rappelant selon le Coran, ce qu’ils ont le droit de faire, ou de ne pas faire (par exemple regarder la télévision et même écouter la radio).

On vit les injustices que fait subir Mujeeb Ali, propriétaire terrien, aux gens de cette bourgade, décidant que l’office de poste doit fermer, car il ne veut pas que les gens reçoivent leur courrier vieux de 19 ans, il fera donc tabasser le préposé et sa femme. Et il abat les gens qui ne veulent pas les mêmes choses que lui, mais à chaque fois on dira que c’est un accident.

En ce qui concerne l’accident de train, le sac de courrier perdu depuis 19 ans, et qui, et pourquoi a-t-on assassiné le juge Anwar, on en saura jamais rien ! Et je trouve que c’est dommage, car l’auteur aurait sûrement pu en faire une belle histoire nous tenant en haleine.

La seule chose sur laquelle il insiste, c’est la relation entre Azhar, le commissaire de police, qui est musulman et sa maîtresse Elizabeth Massih qui elle est chrétienne. Comme ils ne sont pas mariés, tout le monde jase dans leur dos, et on charge l’imam Hafeez de mettre bon ordre à tous ça.

Donc de bons éléments de départ, qui aurait pu faire une très belle histoire, mais j’ai l’impression qu’il est passé à côté. C’est dommage, car il a une belle écriture, c’est limpide, poétique.

Note :   2  / 5

 

Mais qui est-il ? Portrait

Nadeem Aslam est né au Pakistan en 1966. A 14 ans lorsque sa famille fuit le régime du général Zia, ils s’installent en Angleterre.

 

Publié dans à suivre, musique

Madonna … toujours

Je dois avouer que j’ai toujours eu un faible pour Madonna. Sa voix, son corps encore pas mal pour ses 55 ans, son style musical qui évolue, qui surfe sur la modernité, ses chorégraphies très synchro, ses danseurs, toujours topissime … … enfin bref, en règle général j’apprécie toujours 2 ou 3 chansons sur chaque album. Et puis, inconsciemment elle fait partie de ma vie depuis 30 ans !

La chanson que je vais partager, date de son album de l’an 2000 : Music et le clip et la chanson auquel je fais référence sont un peu « country », je parle de : don’t tell me

J’aime beaucoup ce clip, il est visuellement agréable, les danseurs sont impeccables comme d’habitude (du reste elle à l’œil Madonna quand il s’agit de choisir ses danseurs) au final un vrai moment de bonheur.

J’espère qu’il vous ravira autant que moi ;-))

Mais pour être à la page, il faut que je vous parle de son dernier album : Rebel heart, sorti en février 2015, et pour être honnête, je n’ai pas souvenir d’une chanson en particulier, je vais donc mettre celle-ci : living for love, car visuellement le clip est très beau.

 

Publié dans bd, Livres

Changer de vie

LA PAGE BLANCHE  de  Pénélope BAGIEU et BOULET
Editions Delcourt Mirages    /  200   pages

 

Résumé de l’histoire

Eloïse Pinson se réveille sur un banc à Paris. Elle ne se souvient plus de rien, ni son nom, ni son adresse, c’est comme si sa vie avait été effacée. En fouillant dans son sac à main, elle retrouve ses clés et son adresse et décide de s’y rendre pour se reposer et voir si un endroit familier va lui faire un déclic.

Elle se rend compte qu’elle vit dans un studio coquet, bien rangé, seule avec un chat. Le lendemain rien ne lui est revenu. Alors elle commence une fouille méthodique. Les contacts de son téléphone, ses factures, son frigo, son armoire à fringue.

Elle fouille aussi sa bibliothèque (très bien achalandée entre les livres et les dvd). Son téléphone sonne et son chef au travail (lequel ? où ?) lui demande si elle compte venir bosser ! Elle invente un malaise et promet d’être là le lendemain. Elle se rend compte qu’elle travaille dans une grande surface, regroupant : livres, dvd, jeux vidéo, etc. Elle ne reconnaît aucun de ses collègues et ne se souvient même pas de ce qu’elle fait comme job !

Elle va passer au crible toute sa vie, sa famille, son travail et finalement comme aucun souvenir ne remonte à la surface, elle décide de démarrer une nouvelle vie, avec de nouveaux centres d’intérêt, de nouveaux amis.

 

Mon avis

Là encore, j’ai passé un très bon moment. J’ai adoré l’imagination fertile et débordante d’Eloïse, avec des scénarios tordus et improbables devant chaque situation stressante.

Par exemple, avant d’entrer chez elle pour la première fois, elle imagine : avoir un mari et des gosses, avoir laissé un cadavre, que des agents secrets sont en planque pour l’enlever, que son mari la trompe avec une autre, qu’elle vit dans un taudis.

Une bd toute en tendresse et humour, une imagination débordante, avec un dessin agréable et en couleur.

 

Mais qui est-il ? Portrait

Pour cette bd, Pénélope Bagieu a collaboré avec Boulet, dont je vais retracer le portrait.

Il est né en 1975 et il fait ses premières armes dans le journal Tchô de Glénat où il lance ses 4 séries principales : Raghnarok, la rubrique scientifique, Womoks et Le Miya. Il anime aussi un blog qui devient vite l’une des références de la bd en ligne.

En 2005, il est contacté par Hoann Sfar et devient le dessinateur de la série Donjon Zénith.

 

Note :   4  / 5  bd  

 

Publié dans Cinéma, mercredi c'est .. sorties ciné

Semaine 32

Cette semaine billet lapidaire, car il n’y a que des navets, sauf un.

Dans les navets, il y a un thriller, une comédie et un film de super-héros, et un film super bien noté, avec un plan séquence unique.

Je commence avec le thriller : la dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil. Déjà rien que le titre à rallonge ne m’a pas donné envie. Il s’agit d’une adaptation d’un roman de Japrisot avec Benjamin Biolay !! Là je crois que tout est dit.

Ensuite la comédie c’est : Ted 2, l’histoire de l’ours qui voulait tout faire comme un homme. Autant j’avais trouvé le 1er sympa mais sans plus, autant je ferai l’impasse sur celui-ci.

Pour le film de super-héros, il s’agit de : les fant4stiques. Il s’agit d’un retour en arrière, puisqu’on découvre comment et pourquoi 4 jeunes sont devenus les 4 fantastiques. Sur celui-ci aussi je ferai l’impasse, car de tous les films de super-héros, celui ci ne m’a jamais tenté plus que ça.

Et je termine avec le seul film valable de la semaine, semble-t-il, et il s’agit de : Victoria. Alors explication, un film avec un plan séquence unique, veux dire : le film dure 134 minutes et la caméra a tourné pendant 134 minutes, donc un seul plan séquence, en temps réel, sans jamais arrêter la caméra !

Publié dans Cinéma, séries en vrac

Mr Selfridge

J’ai un mode de fonctionnement parfois étrange … comme pour les séries, il m’arrive souvent d’enregistrer une série, n’en sachant quasiment rien, et de la regarder une fois tous les épisodes dans la boîte.

Celle dont je vais vous parler maintenant, est une série dramatique anglaise, et elle raconte la vie de Mr. Harry Gordon Selfridge.

Chaque saison ne comporte que 10 épisodes, et pour l’instant je n’ai vu que la saison 1 et 2 et selon mes recherches il y aura une saison 3 et 4.

Saison 1

L’histoire débute à Londres en 1908. Mr Selfridge vient acheter un terrain et faire bâtir le plus grand magasin de tout Londres.

Il a des idées très avant-gardistes. Par exemple, plusieurs fois par semaine, il met de la publicité pour son magasin (par encore ouvert et pas encore terminé) des articles que l’on pourra trouver chez lui. Il a aussi déjà engagé tout le personnel.

Bien sûr les journalistes l’attendent au contour. Finalement le magasin va ouvrir dans les temps et une foule phénoménale s’est déplacée pour l’occasion et tout de suite le magasin fait des recettes. Son magasin est populaire car on trouve de tout à petit prix. Il est aussi apprécié des riches pour son luxueux restaurant.

C’est lui qui invente l’adage : le client est toujours roi. Il est aussi l’un des premiers à faire des vitrines luxueuses, et il n’hésite pas à faire entrer un avion (pour la venue de Lindberg) ou une voiture. Son restaurant devient rapidement un endroit à la mode, souvent réservé pour des conférences ou des dédicaces de livres.

Au fil des 10 épisodes, on va suivre la vie privée de Harry. Il a fait venir sa femme et ses enfants de Boston, mais a peu de temps à leur consacrer. On lui présente tous les nobles de Londres et il commence à avoir des maîtresses. Il est le meilleur parti de la ville, car il est généreux et ses maîtresses ont un crédit illimité pour acheter tous ce qui leur plaît dans le magasin. Sa femme, Rose tolère ça quelques temps, mais une goutte d’eau va faire déborder le vase et elle s’en va avec ses enfants, le laissant seul à Londres.

On va suivre aussi les proches collaborateurs de Harry, tel que M. Crabb le comptable, toujours angoissé car il est le plus vieux, déjà 50 ans. On suit Agnès Towler, la protégée de Harry, qui démarre comme vendeuse et qui ensuite devient sa décoratrice attitrée. On va suivre son histoire d’amour avec Victor Colleano, le bel italien qui travaille comme serveur du restaurant le Palmeraie, mais son cœur balance aussi pour Henri Leclair, qui travaille à la décoration avec elle.

Saison 2

La saison 2, démarre 5 ans plus tard. Harry est toujours seul à Londres, mais il a rompu avec toutes ses maîtresses et il semble rentré dans le droit chemin. Du reste le magasin va fêter ses 5 ans et sa femme Rose, devrait revenir à cette occasion et il va tout faire pour la reconquérir.

Toute la saison va tourner autour du fait, que l’Angleterre va entrer dans la 1ère guerre mondiale, et Harry souhaite s’investir, mais comme il est américain, on ne lui fait pas confiance. Pourtant Miss Mae, une courtisane avec qui il est devenu ami, va lui demander de rendre service à son mari, Lord Loxley, en lui fournissant une liste de fournisseurs susceptible de fabrique de bonnes chaussures militaire. Mais comme les deux hommes se détestent, Lord Loxley, va lui jouer un sale tour. C’est un personnage détestable, qui bat et humilie sa femme.

Agnès Towler, revient de Paris, où elle a été envoyée par Harry pour s’inspirer du style français. Elle retrouve Victor, très froid à son égard et l’on va suivre leur histoire d’amour. Mais il y a aussi Henri Leclair qui revient à Londres, mais il va être soupçonné, à tord ou à raison, d’être un espion. Il y a aussi le fils de Henry qui veut travailler avec son père, alors il commence au bas de l’échelle pour comprendre comment fonctionne le magasin.

Enfin, une autre « méchante » en la personne de Delphine Day, qui s’est liée d’amitié avec Rose pendant leur voyage vers Londres. Elle tient un club, mais essaie constamment de profiter de Harry et de sa fortune.

Et puis Harry devra improviser, car tous les hommes de son magasin sont réquisitionnés pour aller à la guerre, et il promet à ces garçons que quand ils reviendront ils retrouveront leur place de travail. En attendant il engage des femmes.

Publié dans Livres, roman classique

Le fruit défendu

LES OISEAUX SE CACHENT POUR MOURIR  de  Colleen MCCULLOUGH
Editions France Loisirs   /   536 pages

 

Résumé de l’histoire

Pendant plus de 50 ans, on va suivre la vie du clan Cleary.

L’histoire débute en 1915, Paddy Cleary, écossais, vit avec sa femme Fee et ses 6 enfants, dont une seule fille, Meggie, en Nouvelle-Zélande. Il est tondeur de moutons, et fait le tour des ranchs. Mais la vie est difficile, et il a de la peine à joindre les deux bouts.

L’avenir est sombre quand une bonne nouvelle tombe. Toute la famille va partir vivre et travailler en Australie, dans la propriété de Mary Cleary, la sœur de Paddy, qu’il ne connaît presque pas, car ils ont 15 ans d’écart.

On est en 1921, et toute la petite famille débarque en Australie. Ils sont accueillis par le père Ralph de Bricassart, jeune prêtre de 26 ans, fringant, beau comme un dieu, et il se prend d’affection pour cette famille travailleuse et courageuse, mais son cœur est chaviré par la petite Meggie, 11 ans, délaissée par ses parents au profit de ses frères, qui sont assez grand pour travailler avec leur père.

Ils découvrent le domaine de Drogheda, un des plus grands et plus riches d’Australie et ils vont habiter dans la maison du contremaître et quand Mary Cleary ne sera plus de ce monde, ils iront habiter dans la grande maison.

Les décennies se succèdent, et rien ne leur sera épargné : la sécheresse, ensuite les pluies torrentielles, les moutons malades, les mouches. Mais ils s’accrochent et aiment leurs terres.

Au début des années 1930, Paddy ainsi que l’un de ses fils mourront dans un accident atroce et Fee devra reprendre les rênes du domaine. Le père Ralph est toujours là pour les soutenir et depuis la mort de Mary Cleary, c’est lui qui dirige le domaine de Drogheda, ce qui fait qu’il est riche à millions, et ça lui a ouvert les portes du Vatican à Rome, mais il verse des rentes généreuses à tous les membres de la famille.

Meggie a 27 ans et quand le père Ralph revient à Drogheda pour enterrer son père et son frère, elle en profite pour lui avouer sa flamme. Il la repoussera et lui conseille de se marier avec un bon parti de la région.

Voyant qu’elle ne pourra pas le faire changer d’avis, Meggie s’éprend de Luke, un tondeur, joli garçon, avec une légère ressemblance avec le père Ralph, et rapidement ils se marient. Il en veut surtout à son argent, car il fait en sorte que la rente de Meggie soit versée sur son compte.

Mais comme il ne veut pas qu’elle se doute de quelque chose, il décide de lui faire traverser toute l’Australie, pour être coupeur de cannes à sucre dans le Queensland du Nord, et comme c’est un travail itinérant, il la place comme boniche dans une famille !

Meggie se rend compte qu’elle n’aime pas Luke, elle veut juste avoir une maison à elle à bichonner et des enfants, mais Luke ne veut pas en entendre parler, et il préfère faire la fête avec ses potes, plutôt que de s’occuper de sa femme. Du reste ils se voient 1 ou 2 fois par an, pas plus.

Mais Meggie arrive à ses fin et tombe enfin enceinte. Elle accouche d’une petite fille, Justine, avec des yeux étranges et elle se rend compte qu’elle n’a aucun amour pour cette enfant.

Meggie est totalement déprimée, alors sa patronne et amie, lui paie des vacances au bord de la mer et elle s’occupe de Justine. Ralph la retrouve dans sa retraite et cède enfin à ses attentes, et ils passent quelques jours merveilleux.

On est presque en 1950 et Meggie décide de quitter Luke et de retourner vivre à Drogheda pour aider sa mère à gérer le domaine ave ses frères qui sont tous célibataires. Elle emmène aussi Justine et peut de temps après se rend compte qu’elle est enceinte. Elle aura un magnifique garçon, Dane, qui ne saura jamais qui est son père.

On arrive dans les années 1960, Dane est un bel adolescent, le portrait craché de son père, et il décide de devenir prêtre et Meggie le confie au père Ralph qui vit depuis de nombreuses années à Rome.

Dans la foulée, Justine ira vivre en Angleterre, car elle veut faire du théâtre et ainsi elle est proche de Rome où elle peut voir son frère régulièrement. Mais : bien mal acquis ne profite jamais, et bien des malheurs vont tomber sur cette famille.

 

Mon avis

Une grande saga australienne comme je les aime. Pour moi ce roman a une saveur particulière, puisque c’est une relecture.

Enfin, la première fois c’était en 1986 et j’en avais un souvenir sulfureux, avec des scènes de sexe à tous les coins de pages, puisqu’on m’avait formellement interdit de le lire ! Bref ce n’est pas tout à fait ça !

Mais que l’on se rassure, j’ai passé un excellent moment avec ce roman, tout à fait dépaysant puisqu’il se passe en Australie, au début du 20ème siècle. Les personnages sont forts, attachants, et on tremble pour eux.

Seul et unique bémol, des descriptions de paysage, souvent longues, mais sinon un chef d’œuvre.

Et franchement ouvrir ce roman c’est partir ailleurs et oublier ses ennuis du quotidien. Je ne peux que le conseiller.

Note :  4   / 5

Edit d’août 2015 :  Le roman de 1980, a tellement été encensé par la critique, qu’une mini-série a été produite en 1983, avec dans le rôle phare du père Ralph Bricassart, Richard Chamberlain, qui cet été là a fait se pâmer de joies des millions de femmes. Je ne résiste pas à  vous montrer un extrait de l’époque.

Et pour les fans, cette série repasse dès demain mardi, sur Chérie 25 à 20h50, en 5 épisodes à raison de 2 épisodes par semaine.