Projet photo 52-2015 : extérieur

Je participe au projet photo : 52-2015 de Ma, et cette semaine il fallait illustrer le mot : extérieur.

Comme cette semaine j’ai eu très peu de temps pour moi, j’ai fais avec les photos prises tout au long de l’année.

Pour moi le premier extérieur, c’est simplement mon balcon, qui je l’avoue est de belle taille, d’installer la table de jardin et de prendre mon petit déjeuner dans la chaleur du soleil levant, et ça donne ça.

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Ensuite, toujours sur mon balcon, c’est de voir Spoutnik, mon chat, se prélasser à l’extérieur avec bonheur. Du reste, il a sa rubrique : le monde de Spoutnik, que j’ai adopté chaton en août 2014 et l’on peut suivre son évolution, ses bêtises, ses poses marrantes, etc.

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Et pour terminer, ce que j’aime à l’extérieur ce sont ces jeux de société géants, dames ou échecs, qui se trouvent dans le parc des Bastions, un endroit où j’aime bien me promener et lire pendant des heures.

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Semaine 44

Cette semaine, trois styles de films très différents, avec : un biopic, un thriller et un drame, et les trois me plaisent.

Commençons par le biopic : the walk, qui raconte l’histoire d’un funambule français, Philippe Petit, qui en 1974 va marcher sur un fil tendu entre les deux bâtiments du World Trade Center. Ce film est tiré d’une histoire vraie, et l’on voit la naissance du projet ainsi que les détails de la préparation de l’opération qui sont digne d’un polar, puisque Philippe Petit fait tout ça sans autorisation. Petit plus pour moi, le film est réalisé par Robert Zemeckis.

Forcément, il y a beaucoup d’effets spéciaux, puisque les tours ne sont plus et l’acteur, Joseph Gordon-Levitt, que j’aime beaucoup, n’a pas marché dans le vide ! Mais le film est assez mal côté, à cause d’une voix off qui gâche un peu tout. Mais ses petits désagréments ne m’empêcheront pas de le voir.

Ensuite le thriller : régression avec Emma Watson et Ethan Hawke. On nous annonce d’emblée que le film est déconcertant. On suit dans les années 1990, l’inspecteur Kenner qui, avec l’aide d’un psy adepte de l’hypnose, enquête sur une affaire sulfureuse : une jeune fille accuse son père de l’avoir violée. Le père avoue, mais ne se souvient de rien ! Là aussi les avis divergent, certains le trouve exceptionnel, d’autres trouvent que la première partie est très bonne, mais que la seconde manque de rythme au point de s’endormir !

Et je termine avec le drame : keeper, qui raconte une histoire d’amour entre Mélanie et Maxime, des ados de 15 ans, lui rêve de devenir gardien professionnel de foot, jusqu’à ce que Mélanie lui annonce être enceinte. Il va donc falloir faire des choix, entre vivre son adolescence ou prendre ses responsabilités vis à vis de l’enfant et de la mère, sa future carrière est aussi remise en question. Et par dessus ça les parents s’en mêlent.

Il y a un jeu de mots avec Keeper qui signifie : gardien mais aussi celui qui protège, celui qui conserve. Le rôle de Maxime est joué par Kacey Mottet Klein, un jeune suisse, qui semble avoir de l’avenir dans le cinéma, car il a déjà à son actif 3 films (Home, Gainsbourg et l’enfant d’en haut).

L’histoire de la licorne

LA DAME A LA LICORNE  de  TRACY CHEVALIER
Editions Quai Voltaire  /  300 pages

 

Résumé de l’histoire

Une histoire sur 3 ans, entre Paris et Bruxelles, entre un peintre et un lissier (tapissier) au 15ème siècle.

Tout commence avec Nicolas des Innocents, peintre à la cour, qui fait surtout des visages de femmes en miniature, qui est convoqué par un noble (Le Viste) pour faire une peinture de bataille qui sera ensuite transformée en tapisserie, car en 1490 c’est très à la mode.

Mais Nicolas est aussi un chaud lapin, et il aime surtout les jeunes filles, dès 13 ans, les engrossent et ensuite disparaît dans la nature. N’ayant pas envie de peindre une bataille, il propose des scènes de séduction entre une dame et une licorne. La dame de son tableau ressemblant à Claude Le Viste la fille de son commanditaire.

La deuxième partie de l’histoire se passe à Bruxelles, chez le lissier, Georges de la Chapelle, qui travaille avec son fils, sa fille et sa femme. Nicolas des Innocents à fait le voyage, car ses peintures vont être agrandies sur des cartons, pour que le lissier puisse faire son travail et il veut surveiller ça, car il a trop peur que les visages des femmes (Claude Le Viste ainsi que sa mère) ne ressemblent plus à l’original.

Au fil des semaines, il lie une amitié avec cette famille, et surtout il courtise Aliénor, la jeune fille du lissier, qui a la particularité d’être aveugle. Quand il revient l’année suivante pour voir comment avance la tapisserie, il change les visages des femmes et les remplacent par ceux d’Aliénor et de sa mère.

Lors d’une conversation qu’il surprend entre le père et la mère d’Aliénor, il comprend qu’elle va bientôt être mariée, de force, à Jacques Leboeuf, un marchand, pas très beau, rustre et qui sent la pisse, conséquence de son métier, car il fabrique la couleur bleue et il teint la laine dans cette couleur recherchée pour l’époque.

Mais si Aliénor est déshonorée (donc enceinte d’un autre) ça pourrait couper court aux tractations pour autant qu’un autre veuille bien l’épouser. Et tout cela se fera au nez et à la barbe des parents, mais ça changera aussi le destin d’Aliénor.

 

Mon avis

Encore une fois un roman magnifique, on se laisse emporter par les aventures de chacun. Le roman est très documenté sur la façon dont se faisait une tapisserie, avec des détails techniques mais bien incorporés dans l’histoire, donc on ne s’ennuie pas une minute.

Elle part d’un fait réel, cette tapisserie existe, mais les histoires d’amour sont pure fiction de l’auteur. Les personnages sont attachants, surtout Aliénor et la jeune Claude Le Viste, têtue, mal-aimée par sa mère, qui connaîtra un triste destin.

Note :   4  / 5  un autre de ces romans ici 

 

Une de plus …

Ce week-end est un peu spécial, car c’est déjà le moment où l’on passe à l’heure d’hiver, le moment béni où l’on va dormir une heure de plus 😉

 

Alors le petit guide, pour ceux et celles qui hésitent deux fois par année.

 

Projet 52-2015 : fil

Cette semaine encore, je participe au projet photo 52-2015 proposé par Ma, avec pour sujet cette semaine, le mot : fil.

Je n’étais pas plus inspirée que ça par le thème, car tout ce que je voyais c’était : fil de fer ou fil électrique.

J’ai donc choisi la troisième option, les fils pour faire de la couture. Etant ado, j’avais une vraie boîte de couture, avec ciseau, aiguille à tricoter, fils en tout genre, mais je n’y ai pas touché depuis des décennies, car je ne suis pas très douée.

Voici donc les seules choses que je possède dans ce domaine. Le premier, c’est un set de base, avec plusieurs fils de couleurs, un dé et quelques aiguilles de tailles différentes.

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Le deuxième est presque identique, mais c’est un set de voyage, que bien sûr je n’emporte jamais.

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Dix pour cent

Mélangeant comédie et drame, la série décrit la vie d’une prestigieuse agence artistique après la mort accidentelle de son fondateur. À chaque épisode, une star de cinéma joue son propre rôle avec une certaine autodérision.

Chaque jour, Mathias, Gabriel, Andréa et Arlette, agents dans l’agence artistique ASK (Agence Samuel Kerr), jonglent avec de délicates situations et défendent leur vision du métier. Ils mêlent savamment art et business. Vie privée et vie professionnelle en viennent à se croiser.

Tout en se débattant pour sauver leur agence secouée par la mort subite de son fondateur, les quatre agents nous entraînent dans les coulisses du monde sauvage de la célébrité, où le rire, l’émotion, la transgression et les larmes se côtoient constamment.

Dans la première saison, ils ont comme prestigieux clients : Cécile de France, Françoise Fabian, Line Renaud, Nathalie Baye, Laura Smet, Audrey Fleurot, Julie Gayet, Joey Starr et François Berléand. J’ai recopié le pitch sur Wikipédia.

Je dois dire que je suis assez ambivalente par rapport à cette série française. La première saison comporte 6 épisodes de 52 minutes et j’ai eu de la peine à accrocher aux personnages.

J’ai été particulièrement agacée par le personnage de Andréa et de ses crises de colère à tout bout de champ. Par contre, Camille son assistante, jeune fille qui cherche un travail et qui semble avoir un lien intime avec Mathias, le futur patron de l’agence, suscite bien des commérages, mais on trouve rapidement de quoi il s’agit.

Au final j’ai commencé à apprécier cette série, lors des 2 derniers épisodes, et il semblerait qu’une saison 2 soit prévue.

Semaine 43

Voici une nouvelle semaine et je n’ai retenu que deux films, des drames et un ratage avec Vin Diesel qui veut faire dans le fantastique !

Pour le premier drame, je parle de : la passion d’Augustine, une histoire qui se passe au Québec dans les années 60. Le pitch : Alice, prodige du piano, intègre un couvent spécialisé dans l’enseignement de la musique, mais elle préfère le jazz au classique et les cigarettes aux prières. La mère supérieur va la remettre au pas, alors que le couvent doit faire face à un climat de laïcisation galopante.

Pour moi, entendre l’accent québécois est toujours agréable et je le verrai dès sa sortie en dvd.

Pour le deuxième drame, je parle du dernier film de Maïwenn (que j’avais tant apprécié dans Polisse) avec : mon roi, avec dans le rôle masculin Vincent Cassel que j’aime beaucoup aussi. On parle d’un amour intense et toxique, celui de Tony et de Georgio. On s’aime, on se sépare, on s’aime à nouveau, on se sépare, etc. La bande annonce est étrange, mais on peut sentir cette violence qui grimpe. Je l’attend en dvd avec impatience.

Et pour terminer, le dernier film de Vin Diesel : le dernier chasseur de sorcières. Un film fantastique où l’acteur y joue un homme, qui au moment de trucider une sorcière, est condamné à l’immortalité. 800 ans plus tard, il travaille à faire respecter l’ordre entre humains et sorcières.

Une multitude de vies

UNE VIE APRES L’AUTRE  de  Kate ATKINSON
Editions Grasset   /   515 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

11 février 1910 : Ursula Todd naît et  meurt aussitôt.

11 février 1910 : Ursula Todd naît et meurt quelques minutes plus tard, le cordon ombilical enroulé autour du cou.

11 février 1910 : Ursula Todd naît, le cordon ombilical menace de l’étouffer, mais cette fois le médecin est là pour le couper, et Ursula survit.

Ursula naîtra et mourra de nombreuses fois encore (à 5 ans noyée ; à 12 ans dans un accident domestique, etc.)

Si l’on avait la possibilité de changer le cours de l’Histoire, souhaiterions nous vraiment le faire ?

Afin de ne pas trop en dire, j’ai recopie seulement une partie du 4ème de couverture, car je trouvais qu’il en disait trop.

 

Mon avis

Au court de cette très longue histoire, on va découvrir Ursula Todd, fillette et ensuite jeune femme très attachante, pour qui la vie ne sera pas simple.

Elle va mourir de multiple fois, mais chaque fois elle ira un peut plus loin et au bout d’un moment elle va avoir une sensation de déjà vu et de peur intense à chaque fois qu’elle va plus loin que la dernière fois. Elle ne fera pas deux fois la même erreur (quand elle se fera violer par un camarade de son frère ou la seule fois où elle se mariera et se fera battre par son mari).

Elle va vivre des dizaines de fois la seconde guerre mondiale, car pendant plusieurs vies elle travaillera pour le gouvernement anglais et sera la maîtresse d’un gradé dans l’armée. Pendant cette guerre, elle va essayer de protéger son frère Edward et sa sœur Pamela, car ce sont les deux personnes avec qui elle a le plus d’affinité. Mais à chaque fois son frère meurt, et elle sent que le nœud du problème est ailleurs.

Elle va donc changer de voie, apprendre l’allemand, visiter l’Allemagne, se marier avec un allemand, aura même un enfant de lui et tentera une autre approche, qui un jour finira par être payante.

On va aussi découvrir ses parents : Hugh et Sylvie Todd et dans la multitude de frère et de sœur, sa préféré sera Pamela avec qui elle gardera toujours contact ainsi que sa tante Izzie qui va l’aider bien des fois.

J’ai passé un très bon moment avec ce roman, même si au départ il m’a semblé exigeant, j’ai très vite trouvé mon rythme, et les personnages sont très attachants.

Note :   5  / 5

J’ai déjà lu 2 autres romans de cette auteur, ici un coup de coeur, là un flop 

 

Mais qui est-elle ? Portrait

Description de cette image, également commentée ci-après

Kate Atkinson est une romancière anglaise, née le 20 décembre 1951.

Elle écrit surtout des romans policiers et invente un personnage récurrent : Jackson Brodie, qui apparaît dans les 3 romans suivants :  La Souris bleue, Les choses s’arrangent mais ça ne va pas mieux et À quand les bonnes nouvelles ? 

La BBC a repris une partie des aventures de Jackson Brodie qui a inspiré une série avec l’acteur Jason Isaacs. 

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Projet 52-2015 : ciel

Nouvelle participation pour le projet photo de Ma, cette semaine nous devions illustrer le mot : ciel, et je n’ai pas eu trop de souci, vu que je photographie beaucoup les couleurs du ciel, ainsi que les nuages.

Voici donc une petite sélection des différents ciels qui ont ponctués cette année.

L’oeil de Dieu  

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Rosée du soir  

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Le beau temps revient

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Ciel d’orage  

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Nuages

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Semaine 42

 Cette semaine, il y a un grand nombre de films, surtout des films d’animation, dont je ne parlerai pas. Pour ce qui m’intéresse, il n’y a que deux films. Un thriller et un film d’aventure.

Parlons d’abord de mon préféré, le thriller qui est en fait un film de Woody Allen : l’homme irrationnel avec Joaquim Phoenix et Emma Stone. Le pitch : Abe Lucas, prof de philo est dépressif. Peu après son arrivée dans l’université d’une petite ville, il entame 2 liaisons, l’une avec une collègue, l’autre avec sa meilleure étudiante. La conversation d’un étranger, surprise par hasard, va bousculer l’existence de ce trio.

Comme souvent avec Woody Allen, soit on aime, soit on déteste, mais ça laisse rarement indifférent et je me réjouis de le voir.

Pour le film d’aventure, il s’agit de : Pan. Il s’agit d’un préquelle, car le film raconte l’histoire de Peter l’orphelin, encore incapable de voler, qui découvre le Pays Imaginaire et affronte Barbe Noire, joué par Hugh Jackman, avec la complicité d’un capitaine Crochet pas encore manchot.

La bande annonce est pas mal, mais tous les journaux que j’ai consulté, lui donnent à peine une étoile, et aux USA on l’annonce déjà comme un flop. Pour moi, ça attendra le dvd ou le passage à la télé.