La vie en Australie

LE BLUES DU TROGLODYTE  de  Kenneth COOK
Editions Autrement   /   295 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Rien ne va plus dans la vie de Simon Crown. A trente-cinq ans, il est déjà divorcé, la station de radio dont il est propriétaire est au bord de la faillite. Pas la moindre trace d’opales dans la mine où il a englouti ses dernières économies.

Pire, il habite une petite ville écrasée de soleil où la seule question qui vaille est : bière ou whisky ? Simon se retrouve empêtré dans une succession de situations absurdes, dangereuses et parfaitement  réjouissantes.

 

Mon avis

Il y a une galerie impressionnante de personnages loufoques et parfois dangereux, il y a aussi l’alcool qui est tellement présent (tous les personnages sont bourrés 20h/24h) que c’en est presque un personnage, et au final c’est peut être ce qui m’a dérangé.

J’ai apprécié les décors australiens, à savoir : le désert, la chaleur étouffante et permanente, les mines d’opales, les mineurs mal dégrossi, les appartements troglodytes, cette façon tellement différente de vivre et d’appréhender la vie.

L’histoire est racontée par Simon. Il a 35 ans, divorcé, propriétaire d’une station de radio quasiment en faillite et il s’ennuie dans cette petite ville, où la seule attraction c’est le pub. Pour être exact, il y en a 4. Et dans une ville où il ne se passe jamais rien, à part des concours de beuveries, un grec est assassiné avec un tournevis et ses opales ont été volées.

Il y a Barbara, une jeune femme magnifique qui va habiter chez Simon et peindre ses tableaux dans les locaux de sa radio, mais qui a la fâcheuse habitude de se promener à poil, ce qui fait que Simon se demande si ce sont des avances à son égard.

Il y a Tony, le prêtre défroqué, qui passe la majeur partie de son temps, à se bourrer la gueule chez Simon et à angoisser sur le fait de redevenir « un civil » et qui ne sait pas très bien comment il va vivre.

Il y a aussi son copain Jimmy qui exploite la mine pour lui, qui un soir dépose une mystérieuse valise dans son salon et peut de temps après lui dit qu’il a trouvé des opales pour plus de 50’000 dollars.

Et pour terminer, Dalton, homme d’affaire toujours impeccable, qui lui propose de racheter ses dettes et d’être son partenaire dans sa radio. Mais après avoir décuvé, Simon se demande si c’est une bonne affaire et si il ne vient pas de vendre son âme au diable.

Donc au final, j’ai passé un bon moment, dépaysant mais pas totalement convaincue. Je retenterai avec un autre titre.

Note :   3  / 5

 

Mais qui est-il ? Portrait

 

Kenneth Cook (1929 – 1987) accède à l’âge de 32 ans au statut d’auteur culte, grâce à la publication de son chef d’œuvre : cinq matins de trop, qui sera adapté au cinéma en 1971.

  

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6 réflexions au sujet de « La vie en Australie »

  1. Je l’ai acheté récemment car j’adore Kenneth Cook notamment Cinq matins de trop et Le koala tueur (qui me fait toujours rire rien qu’à y penser). Je n’ai lu que rapidement ton commentaire pour ne pas en apprendre de trop.

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