Poème

J’ai trouvé ce mini poème sur la toile, je ne sais plus où exactement, repris des centaines de fois, mais il me touche particulièrement, car il résume assez bien mes dernières histoires amoureuses.

J’aurai voulu avoir ces mots pour faire passer le message, même si certainement l’autre s’en foutais pas mal … ça m’aurais soulagée …

Pendant que tu négliges la femme qui t’aime … un autre lui parle …
Pendant que tu oublies de lui dire qu’elle te manque … un autre souhaite la voir …
Pendant que tu la fais espérer … un autre la fait rêver …
Et quand tu reviens … désolé mais elle n’est plus la tienne mais plutôt la sienne …
Un trésor ne se néglige pas !!

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4 – Je passe des caps

Episodes précédents : 12 3

Dimanche 3 avril : On est dimanche, il fait moche et froid, pour une fois on me fiche la paix, je suis seule comme d’hab, je cogite, et je décide que j’en ai ras le bol de me traîner en training dans la rue et aussi à la maison depuis près de 6 semaines !

Je décide de voir si je peux mettre autre chose, comme un « vrai » pantalon ! Je fais des essayages pendant un quart d’heure, je suis épuisée, j’ai super mal au bras droit, mais j’arrive à faire le geste de monter mon pantalon jusqu’aux fesses, et oh miracle, je rentre encore dedans !! Et avec l’aide de l’infirmière ça devrait être du domaine du possible.

Lundi 4 avril : Ce matin je suis bien décidée à mener à bien l’opération « pantalon ». Il fait encore très froid et mettre un pantalon en velours côtelé ce n’est pas du luxe, surtout que je ne peux pas mettre de collant, car là, c’est trop compliqué … surtout que je vais 10 x par jour aux toilettes et à chaque fois je dois pouvoir me rhabiller seule. L’infirmière est coopérative, même si elle m’enfile mon pantalon comme une brute, essayant de le faire monter jusque sous mes seins !! style papy fait de la résistance ! Bref, je suis habillée « pour de vrai » et je me sens une personne différente, un peu moins handicapée.

Mardi 5 avril : Rendez-vous à l’hôpital pour faire la radio de contrôle des 6 semaines et faire le point avec la chirurgienne qui m’a opérée. Tout est nickel, les os sont bien ressoudés et la bonne nouvelle c’est que je peux arrêter de porter les attelles.

Je vais aussi pouvoir faire de la physio active, c’est-à-dire que c’est moi qui vais faire les mouvements, avec l’aide de la physio et on va commencer à faire fonctionner les muscles. Niveau privé, à gauche, j’ai le droit de porter un petit sac de 2 kg, et à droite il faut que je m’habitue à laisser le bras droit le long de mon corps et reprendre petit à petit une posture plus naturelle et que le sang irrigue différemment le bras.

Jeudi 7 avril : Je partage ces bonnes nouvelles avec la physio et on passe en salle de travail, une salle commune à plusieurs physios et leurs patients. Le jeudi la séance sera plus longue et sera dédiée au côté droit, et il faudra faire travailler le poignet pour la première fois et l’on va continuer à étirer le coude, de façon à pouvoir le tenir droit, et il y a encore du travail ! Et l’on termine avec un massage, mais j’ai mal et j’ai l’impression d’être passée sous un rouleau compresseur !

Lundi 11 avril :  Nouvelle semaine, nouveau challenge, et j’arrive enfin à fermer mes fenêtres quand bon me semble ! Par contre, pour les ouvrir il me faut encore attendre l’infirmière. Le temps se réchauffe, et pour moi c’est une torture de ne pouvoir ouvrir mes fenêtres aussi longtemps que je le voudrai.

La séance avec la physio est dédiée au côté gauche et au travail du pouce et comme il était bloqué dans le plâtre et ensuite l’attelle pendant 6 semaines, il a du mal à bouger. A chaque fois que je dois fermer le poing j’ai l’impression que la peau de ma main va se déchirer ;-// c’est assez étrange comme sensation.

Mercredi 13 avril : Depuis que je ne porte plus mes attelles, je peux enfin faire plus de choses simples à la maison, et il y a une chose qui me pèse énormément, c’est d’être bloquée à la maison dès 18 h, car parfois l’infirmière arrive avec plus d’une heure d’avance sur l’horaire prévu, et avec l’heure d’été, il fait jour longtemps, et ça me déprime d’être enfermée dès 18 h et d’être dépendante d’une infirmière qui va finalement passer entre 18 h et 21 h ! C’est plus une marge de manœuvre, c’est une fourche !! Et comme je vis dans un appartement minuscule, une fois le lit ouvert, il ne me reste plus qu’à me coucher, car je ne peux plus tourner dans la pièce.

Donc, depuis plusieurs jours ça cogite de savoir si je ne vais pas me passer de l’infirmière du soir, car juste me déshabiller, descendre mon lit et préparer les médicaments, je peux le faire seule. Donc chaque soir je m’entraîne à le faire seule et en cas de problème, l’infirmière est là pour m’aider.

Vendredi 15 avril : Journée importante pour moi, je fais le point avec l’infirmière référante qui s’occupe de mon dossier et comme elle voit que j’ai fais beaucoup de progrès, on arrête le passage des infirmières le soir. Enfin plus de liberté, et surtout de pouvoir rentrer quand bon me semble, ne pas devoir faire tout un cirque quand on m’invite à manger, ne pas devoir me justifier … ça me fait un bien fou au moral !

Lundi 18 avril : Nouvelle semaine, nouveaux challenges. Le premier, c’est qu’à force d’insister, j’arrive enfin à ouvrir les fenêtres quand bon me semble ! Et ça mine de rien, c’est une sacré victoire, car j’ai de vieilles fenêtres difficiles à ouvrir. Et ça fait un bien fou de sentir l’air frais de bon matin, car parfois l’infirmière arrive à 11 h du matin, et je dois attendre son bon vouloir pour respirer et pour une asthmatique c’est super important.

Mercredi 20 avril : Le deuxième challenge, c’est de réussir à mettre mon mascara sur les yeux, car le travail avec la physio paie, et mes doigts peuvent enfin toucher mon visage ! Il me faut de la concentration, mais je fais mon petit exercice avec plaisir, et j’ai l’impression de reprendre ma vie en main.

Vendredi 22 avril : Je termine la semaine en beauté, car j’ai pris rendez-vous chez ma coiffeuse, j’ai bien besoin d’une coupe et d’une couleur. Le soleil brille, je n’ai presque plus peur de me balader seule, mes appréhensions s’en vont petit à petit, et je profite du moment présent.

Mercredi 27 avril : Je peux mesurer tout le chemin parcouru ces dernières semaines : je fais plusieurs fois par semaine mes courses toute seule, j’arrive à nouveau à faire la vaisselle, quelques lessives aussi.

Côté ordi, je peux à nouveau taper avec mes 10 doigts, pas très longtemps, mais je peux. Je commence enfin à digérer ma rupture, je tourne la page, je suis inscrite sur des sites de rencontres depuis quelques semaines et les premiers rendez-vous s’annoncent.

Vendredi 29 avril :  Je me sens suffisamment en confiance pour accepter un rendez vous galant et me faire inviter au restaurant, la première fois que je peux manger correctement, sans trembler, sans en mettre partout 😉 Une jolie soirée.

Poker et hasard

LA MUSIQUE DU HASARD  de  Paul AUSTER
Editions Actes Sud   –   236 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Nashe qui a hérité de deux cent mille dollars, se débarrasse de ce qu’il possède, achète une voiture et entreprend de sillonner l’Amérique.

Ainsi rencontre-t-il Pozzi, professionnel du poker, avec qui il décide de miser le restant de sa fortune dans une partie « facile » contre deux millionnaires excentriques, Flower et Stone. Et le plus extravagant commence alors.

 

Mon avis

Un roman captivant, qui parle du hasard, du jeu, du poker, de la superstition et des rencontres étranges que l’on peut faire. C’est tout ce qu’il me reste de ce roman, je sais que j’ai été captivée, mais comme j’ai tardé à faire le résumé !

Si Nashe et Pozzi gagnent, pas de souci à eux la fortune, par contre, si ils perdent le prix à payer va vraiment les surprendre, un travail titanesque les attend. 

Je n’arrive pas à en parler mieux que ça, et il y toujours la peur de trop en dire et de spoiler. Peut être pas son meilleur roman, mais j’ai passé un bon moment.

Mon deuxième roman de Paul Auster et j’ai toujours envie de lire les autres.

Le premier roman ici

 

Note :   3  / 5 

A la recherche de la vérité

UN AVION SANS ELLE  de  Michel BUSSI
Editions Pocket   /   573 pages

 

Résumé de l’histoire

L’histoire démarre le 23 décembre 1980, dans un avion reliant Istanbul à Paris. A cause du mauvais temps, il se crash, tuant tous les passagers et le personnel de bord … sauf une petite fille, âgée de 3 mois, éjectée au moment du choc.

Deux familles revendiquent la paternité de cette enfant. D’un côté, les Carville, riche famille d’industriel, vivant dans un magnifique manoir, avec piscine et luxurieux jardins près de Paris, et de l’autre, la modeste famille Vitral, qui vit dans une minuscule maison et qui a toutes les peines à joindre les deux bouts.

Comme les deux familles ne sont pas d’accord, c’est à la justice de trancher et suite à une investigation assez poussée, la petite fille surnommée Lylie (contraction de ses deux prénoms : Lyse-Rose et Emilie) est finalement attribuée à la famille Vitral.

Mais les Carvilles ne veulent pas en rester là, et ils engagent Grand-Duc, un détective privé, en lui donnant carte blanche pour suivre toutes les pistes et vraiment savoir à qui revient cette enfant. Il a 18 ans pour mener son enquête et révéler la vérité.

Ainsi donc, Grand-Duc sera proche des deux familles et va surveiller la petite Lylie en permanence, afin de savoir si elle va ressembler (que ce soit par son physique, ses compétences intellectuelles, musicales ou autres) à l’une ou l’autre famille.

Ainsi Lylie vit avec les Vitral et son frère Marc, elle est radieuse, douée pour l’école, la musique, les arts et devient une très belle jeune fille. A tel point que Marc est troublé en permanence, mais il se voit mal être amoureux de sa sœur ! Lui aussi espère que Grand-Duc va trouver la vérité. Dans les années 1995, le test adn devient accessible à ceux qui ont de l’argent pour le pratiquer et la réponse sera troublante.

La fin sera surprenante, j’ai été surprise et peut être un peu déçue de la conclusion, que forcément j’imaginais différente, mais avec le recul ce n’est pas si mal.

 

Mon avis

Mon tout premier roman de Michel Bussi et je ne suis pas déçue, et je sais déjà que je lirai les autres.

Un roman avec une histoire très intéressante à la base, du suspense au point qu’on ose pas poser le livre, et même quand c’est fait, on est toujours en pensée avec ses deux familles.

J’ai été totalement captivée par ce récit, les personnages sont bien étoffés, certains attachants, d’autres à la limite de la folie.

 

Note :   4  / 5  

Mais qui est-il ? Portrait

Michel Bussi est professeur à l’université de Rouen, il a notamment publié « Nymphéas noirs », le polar français le plus primé en 2011.

Pour ce roman « un avion sans elle », il a reçu le prix Maison de la Presse en 2012 ainsi que le prix du Roman populaire.

Il a déjà écrit 5 romans, à  raison de un par année.

Unforgettable

Voici une série policière américaine très originale, du moins pendant la première saison, j’ai trouvé les 3 saisons suivantes assez moyenne.

Le personnage principal est Carrie Wells, une ancienne inspectrice de police de Syracuse avec une mémoire infaillible, elle se souvient du moindre détail de sa vie privée ou des enquêtes qu’elle a mené, elle connaît tout les résultats sportifs de 30 dernières années. Après avoir été témoin d’un meurtre, elle rejoint l’équipe de la criminelle. Elle y retrouve notamment son ancien coéquipier et ex-compagnon Al Burns. Elle espère également pouvoir élucider le meurtre de sa propre sœur survenu lorsqu’elle était enfant.  

Saison 1 : 22 épisodes de 45 minutes

Cette première saison est très intéressante, car on découvre le personnage de Carrie Wells, sa mémoire, son histoire familiale difficile (sa sœur a été assassinée alors qu’elle avait 9 ans, et elle n’arrive pas à voir le visage du tueur).

A chaque épisode elle résout une enquête criminelle et derrière le dos de son coéquipier, elle fait des recherches sur l’assassin de sa sœur, car elle a des flashs qui nous explique ce qui s’est passé. Et l’histoire est résolue au dernier épisode.

Donc la série aurait pu s’arrêter là. Il s’écoule ensuite 2 ans, avant que l’histoire ne reprenne, car l’audience n’a jamais été vraiment au rendez-vous, mais comme les fans se sont manifestés en masse, réclamant à la chaîne une suite, ils ont eu gain de cause.

Saison 2 – 3 – 4 : 13 épisodes de 45 minutes

Donc pour justifier une 2ème saison intéressante, Carrie et Al, vont travailler à New-York, dans un département high tech, et ils interviennent souvent dans des enquêtes où les politiques font pression. Très rapidement cette 2ème saison devient quelconque.

On poursuit avec une 3ème saison, toujours dans le même ton, l’audience baisse, mais les fans réclament encore cette série. Le chef de groupe de Carrie et Al quitte la série avec une promotion.

Il y a donc une 4ème saison, avec un nouveau chef de groupe, une femme qui était la coéquipière de Al Burns à Syracuse, et un bruit de couloir murmure qu’elle est ripoux. Presque à la fin de la saison, elle se fera suspendre, et Al et Carrie feront leur possible pour découvrir le pot aux roses. Et pour terminer la saison en beauté et faire comprendre aux fans qu’il n’y en aura pas d’autre, l’un des personnages principaux meurt.

Troisième roman

Je remets au goût du jour, une rubrique qui existait déjà dans mon ancien blog, qui consiste à coller à l’actualité d’un auteur que j’aime bien, et de mentionner dans cette rubrique les nouvelles sorties de roman.

Et je décide d’ouvrir le bal, avec un auteur hollandais que j’ai découvert il y a peu et que j’avais adoré, je parle de : Hermann Koch. La semaine prochaine son troisième roman va sortir, et il s’agira de : Cher Monsieur M. Je fais une copie depuis Amazone de ce roman avec son résumé, et il me donne déjà l’eau à la bouche.

Herman écrit des lettres. Des lettres de menace, adressées à son voisin, l’auteur de bestsellers internationaux monsieur M. ; des lettres qu’il n’envoie pas, mais dans lesquelles il fait part de sa fascination mêlée de dégoût pour ce romancier, gloire passée des librairies dont Herman affirme que le succès a été bâti sur un mensonge ; cet homme vieillissant, fortuné, à l’épouse trop jeune, trop belle, mais à l’enfant trop laide.
Un homme avec lequel Herman joue les gentils voisins, en attendant son heure. Car Herman n’a qu’une obsession : se venger.
Quarante ans plus tôt, Herman est un lycéen peu populaire, évoluant dans un établissement d’Amsterdam en proie à une mystérieuse vague de crimes, qui décime une partie du corps enseignant. Des faits divers qui n’atteigne pas le jeune garçon : lui n’a d’yeux que pour l’accorte Laura, fille d’une vedette de la télé. Et alors que la flamme semble prendre dans le cœur de la belle, un homme, le professeur Landzaat, est prêt à tout pour empêcher l’adolescente d’échapper à son amour…
Quelques mois plus tard, Landzaat est introuvable. Disparition ? Assassinat ? La vie de Laura et d’Herman bascule. Avant de devenir l’objet d’un célèbre roman, bien des années plus tard…

Et ici et , vous pouvez voir mes précédents billets.

Caïn

Voici une de mes séries policières françaises, préférée. Plus atypique que ça, on meurt et je trouve que les français ont fait du très bon boulot.

Car il y a tellement de série policière qui se ressemble, avec le même type de flic, bien propre sur lui que ça en devient ennuyeux. Ici c’est tout le contraire.

Fred Caïn, capitaine, est un écorché vif, car suite à son accident de moto, il se retrouve en fauteuil roulant. Il a un humour grinçant, très noir, et ses lieutenants, malmenés, donnent rapidement leur démission, jusqu’à ce qu’il tombe sur Lucie Delambre, jeune femme intelligente, ordonnée, méthodique, respectant la procédure à la lettre et qui lui tient tête. Caïn aime ça, car elle ne prend pas de gant, et ne le regarde pas comme un handicapé.

Par contre, pendant les interrogatoires, il est très grinçant avec les suspects, jouant justement de son handicap, car souvent on le sous estime. Son humour et ses réparties ressemblent un peu au Dr House.

Les enquêtes sont intéressantes (meurtres, viols, braquage, enlèvement, drogue, etc.) et mettent parfois en scène d’autres handicapés. En tout cas, je n’ai jamais eu l’occasion de m’ennuyer avec cette série, car au fil des épisodes, l’équipe Caïn – Delambre devient très attachante.

Les 3 premières saisons ont comportés 8 épisodes de 52 minutes, et la 4ème saison avait 10 épisodes qui laisse présager une 5ème saison pour l’an prochain probablement. Un résumé succin des saisons.

Saison 1 : On découvre le capitaine Fred Caïn, très bon enquêteur mais avec un caractère assez aigri, suite à un accident de moto qui l’a conduit dans une chaise. Son nouveau lieutenant est Lucie Delambre et malgré ses compétences policières avérées, il essaie de la faire craquer et démissionner, mais elle tient tête à Caïn et va continuer à travailler avec lui, même si des tensions très fortes existent. Du côté de sa vie privée, il vient de se séparer de sa femme Gaëlle et a un rapport compliqué avec son fils adolescent Ben.

Saison 2 : Caïn apprécie vraiment de travailler avec Lucie et une certaine complicité commence à s’installer entre eux. Côté privé, il essaie de reconquérir son ex-femme et de passer plus de temps avec son fils. A la fin de la saison, son ex lui annonce qu’elle le quitte définitivement et change même de pays.

Saison 3 : La relation de Caïn avec Lucie devient ambiguë, pleine de sous-entendus, faisant comprendre qu’il la mettrait bien dans son lit, et Lucie semble ne pas vouloir dire non. Il y a plusieurs épisodes consacrés à son fils, devenu un jeune adulte, mais le père se rend compte qu’il trempe dans une affaire de drogue, il y met bon ordre et le fils part en désintox et n’apparaît plus dans la série.

Saison 4 : Caïn déclare sa flamme à Lucie et pendant 2 ou 3 épisodes, ils sont ensemble, mais se sépare rapidement et décident d’être juste des collègues. Caïn rencontre une journaliste, Sonia, avec qui il a une aventure, qui au fil des épisodes devient de plus en plus sérieuse (peut être pour oublier Lucie). Les deux femmes se détestent cordialement.

Pour la première fois il y a un fil rouge, concernant Sonia, car elle recherche toujours l’assassin de sa mère, meurtre perpétré quand elle avait 8 ans, dont on aura la révélation dans les derniers épisodes de la saison. Suspense ultime, l’assassin qui vient d’être arrêté, saisit une arme et tire sur les deux femmes de la vie de Caïn, et le prénom qu’il dira peut tout changer.

Ben l’Oncle Soul

Je vous ai déjà parlé ici, de ce chanteur que j’affectionne particulièrement, pour son style musical. Il sort un nouveau morceau en collaboration avec Waxx, que je ne connais pas du tout, mais qui semble être un bon musicien.

Le morceau en question c’est : better have my money et j’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi.

Face à face entre fiction et destin

LA NUIT DE L’ORACLE  de  Paul AUSTER
Editions Actes Sud   –   238 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Après un long séjour à l’hôpital, l’écrivain Sidney Orr est de retour chez lui. Toujours aussi amoureux de sa femme Grace, il reprend lentement goût à la vie. Mais il est accablé par l’ampleur de ses dettes et par l’angoisse de ne plus jamais retrouver l’inspiration.

Un matin, alors qu’il fait quelques pas dans son quartier, il découvre une toute nouvelle papeterie, au charme irrésistible. Sidney entre, attiré par un étrange carnet bleu.

Le soir même, presque dans un état second, Sidney commence à écrire dans le carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu’il devine où elle va le conduire. Ni que le réel lui réserve de plus dangereuses surprises.

Mon avis

Je découvre Paul Auster avec ce roman et j’avoue que j’ai passé un excellent moment.  Et il est sûr que je vais continuer à lire ses autres romans.

J’aime sa plume, la complexité de l’histoire, mais on ne s’y perd pas, les personnages qui sont attachants. Les idées qui fusent dans tous les sens.

Mais j’avoue aussi qu’il est difficile, voir quasiment impossible à résumer. La seule chose que je peux dire, c’est que ce roman traite d’un fait important pour un écrivain : et si l’imaginaire influençait la vraie vie au point de la modifier ?

Note :   4 / 5

Mais qui est-il ? Portrait

Paul Auster est un écrivain américain né le 3 février 1947 à Newark, New Jersey, aux États-Unis. Une partie de son œuvre évoque la ville de New York, notamment le quartier de Brooklyn où il vit. D’abord traducteur de poètes français, il écrit des poésies avant de se tourner vers le roman et à partir des années 1990 de réaliser aussi quelques films.

Paul Auster écrit pour des revues et vit plusieurs années à Paris. Marié, puis séparé de l’écrivaine Lydia Davis, il s’est remarié en 1981 avec une autre romancière, Siri Hustvedt. Il a deux enfants également artistes, le photographe Daniel Auster et la chanteuse Sophie Auster.

Il est par excellence l’écrivain du hasard et de la contingence. Il traque au quotidien les bifurcations issues d’événements apparemment anodins. Son style en apparence très dépouillé, travaillé au fil de ses œuvres poétiques, cache une architecture narrative complexe, faite de digressions exagérées, mais toujours pertinentes, d’histoires dans l’histoire et de trompe-l’œil.