Virée chez Ladurée, le temple du macaron

La semaine passée à l’occasion de mon anniversaire, j’ai décidé de me faire un cadeau différent, car peu de budget, mais quand même très gourmande et une envie de me faire un plaisir différent.

J’aime beaucoup les macarons, mais d’habitude je me contente de ceux vendu en boulangerie, qui en règle général sont bons, mais pas au point de rencontrer l’extase. J’ai donc décidé d’entrer dans le temple du macaron, j’ai nommé Ladurée. Et j’ai été surprise à plusieurs niveaux.

D’abord le magasin et ensuite un coin tea-room pour déguster soit des macarons, soit des pâtisseries qu’ils font en grande taille. Mais ils font aussi : des confitures maison, du thé et ils vendent aussi quelques jolies tasses. Et pour ne rien gâcher, l’accueil est excellent, tant physiquement qu’au téléphone où le message du répondeur s’excuse d’être occupé et propose de laisser nos coordonnées pour que l’on puisse nous rappeler !

Mais revenons aux macarons et parlons prix. J’ai été surprise par le prix très abordable  : 2.50 le macaron (ailleurs il est 2.30 la pièce), mais j’ai surtout été charmée par les boîtes magnifiques que l’on peut choisir, cartonnée et avec ruban pour un prix tournant entre 5 et 15 francs selon la taille, quand aux boîtes « standards » cartonnée, de forme ronde, carrée ou ovale, avec juste le logo de Ladurée, elles sont gratuites !!

Pour terminer, Ladurée est sur tous les réseaux sociaux comme : Facebook, Instagram, Twitter et Pinterest.

Voici la boîte que je me suis choisie, pouvant contenir 8 macarons et coûtant 7 fr.

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J’ai trouvé ce « pensum » très utile, même si je les ai dévorés dans les 4 heures suivant l’achat, mais j’ai surtout appris que je devais les conserver au frigo.

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Voici donc mon premier choix. Ils sont tous succulents mais j’adore le nouveau parfum : melon qui est frais à souhait, ainsi que le café, le caramel beurre salé et dans les nouveautés un fruit avec une petite pointe d’alcool .. il est à tomber !

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Le « sac » classique mais de bonne qualité, en carton avec ses jolies anses tressées.

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La carte des plaisirs gourmands

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Départ pour écrire un roman

LE CARNET ROUGE  de  Paul AUSTER
Editions Actes Sud   –   62 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Le carnet rouge existe bel et bien. Depuis des années, Paul Auster y consigne des événements bizarres, coïncidences, étrangetés et autres invraisemblances dont il fut un jour victime, confident ou témoin.

En anecdotes de quelques pages, parfois seulement de quelques paragraphes, on peut y lire 13 nouvelles archibrèves où il se révèle un collectionneur passionné des bons et des mauvais tours que lui a réservé la réalité.

 

Mon avis

Pour moi un grand coup de cœur, que ce petit cahier, avec ses nouvelles très brèves mais intrigantes, que je ne vais pas vous raconter, car elles sont trop courtes pour être racontées et j’ai peur d’en dire trop.

Mais j’ai découvert beaucoup de choses sur Paul Auster, d’abord il a beaucoup voyagé et notamment en France, il parle donc le français couramment et a longtemps fait des traductions de poètes. Il a aussi exercé des tas de petits boulots, dont certains lui ont donné des idées pour écrire des livres.

Mais on découvre surtout que Paul Auster est superstitieux, qu’il est obsédé par le hasard et les coïncidences étranges, et il est réputé pour adorer les histoires étranges de ses proches. Ce qui me le rend sympathique, car moi aussi, je suis souvent interpellée par les choses qui m’arrivent « par hasard ».

Donc au final, je ne peux que le recommander.

 

Note :  5  / 5  

J’ai 2 ans

Je profite de mon anniversaire, j’ai 2 ans,
l’âge de la maturité et des siestes,
pour passer vous voir.

Depuis peu, je fais la grasse matinée dans le lit de ma maîtresse

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Ensuite, une petite sieste l’après-midi,
sur le canapé, agrémenté d’un coussin

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Et au réveil, je fais un peu de yoga,
histoire de me détendre les pattes et la colonne vertébrale.

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Le premier de la série

CORPS MANQUANTS  de  Colleen MCCULLOUGH
Editions L’archipel   /   370 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

1965, Connecticut. Au HUG, centre de recherche neurologique, deux employés découvrent, dans la chambre froide où l’on dépose les animaux de laboratoire avant incinération, un sac contenant un corps sans tête, coupé en deux.

Chargé de l’affaire, le lieutenant Carmine Delmonico établit rapidement le lien avec des meurtres sadiques récemment perpétrés. Toutes les victimes (des femmes) ont en commun leur jeune âge et la couleur de leur peau.

L’enquête piétine. Une seule certitude, le coupable appartient au HUG. La tension monte en ville sous la pression des activistes noirs, convaincus qu’il s’agit de crimes racistes. Vite, un coupable, avant que d’autres corps ne manquent à l’appel.

 

Mon avis

J’avoue que pendant les cent premières pages j’ai eu de la peine à entrer dans l’histoire. On découvre le HUG, centre de recherche, avec pas moins de 15 personnages à découvrir, leurs manies, leur travail, leurs femmes, familles et maîtresses, et au départ j’étais un peu perdue.

Ensuite le personnage du lieutenant Delmonico (que j’avais découvert dans un autre roman), mais dans cette histoire c’est sa première enquête (et le premier roman d’un série) et très rapidement il devient attachant.

Il a 45 ans, a été marié dans le passé avec une très belle femme mais superficielle, qui voulait devenir actrice. Il est resté marié très peu de temps, juste celui d’avoir une fille. Et un beau matin, femme et fille sont parties ailleurs se marier à un meilleur parti, plus riche et scénariste de cinéma, Myron, qui deviendra ami avec Delmonico.

Mais au cours de son enquête au HUG, il rencontre une anglaise, Desdemona Dupré, bien plus grande que lui (1 m 90), pas vraiment jolie, mais elle est cultivée, sportive, indépendante, intelligente et à force de la côtoyer, il éprouve des sentiments pour cette femme … ceci étant réciproque, ils vont se marier à la fin du roman.

Un bon roman, noir, intense, et je n’ai qu’une hâte retrouver Delmonico et son équipe.

La série de romans policiers avec Delmonico et son équipe comme personnage principal, sont parus dans cet ordre :

1 – Corps manquants
2 – Douze de trop
3 – Fleurs sanglantes
4 – Le dernier banquet
5 – Péché de chair qui paraîtra en juillet 2016

 

Note :   4  / 5 

 

Projet photo de Ma : 52-16 : dehors

Cette semaine, Ma nous demande d’illustrer le mot : dehors.

J’ai donc repris une photo faite il y a 10 jours, avec mon natel, d’un petit coin de campagne, isolé de tout sauf des animaux (canards, cygnes, poules d’eau), il ne me manquait que mon petit 4 heures et un bon bouquin 😉

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Projet photo du Hibou : 52-16 : sphère

Pour cette 23ème semaine, le Hibou nous demande d’illustrer le mot : sphère.

Dans un premier temps j’ai pioché dans mes anciennes photos, celles de 2008, où il était déjà question de foot ;-// mais d’un ballon géant posé sur le Léman, et comme je les trouve réussies, j’en choisis une pour illustrer le projet et vous pouvez voir la galerie ici.

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Mais comme je trouvai ça un peu facile, j’ai emprunté les balles de Spoutnik, pleines de couleurs, lisses ou à picots, grosses ou petites et même une avec une clochette qu’il aime particulièrement.

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Dépression sportive

Je haïs le foot ! Je veux dire, passer des heures, voir des semaines, scotché devant la télé à regarder du sport à outrance !

Et à partir de cette semaine, et pour les deux mois à venir !! la vie va être imbuvable et invivable, car entre le début de l’Euro 2016 pendant 4 semaines et ensuite les J.O à Rio pendant 3 semaines .. .. et sachant qu’il y aura aussi : le tennis, le vélo, les courses automobiles et aussi la moto .. .. je ne sais pas si je vais tenir le choc.

Et j’ai encore de la chance, enfin si on veut, car je suis célibataire, donc je peux choisir le programme que je veux et pas de dispute avec son chéri. Le seul problème, c’est qu’à part le foot, il n’y aura pas grand chose à voir pendant les prochaines semaines !!

Du reste, je vous conseille d’écouter cette version hilarante, sur une musique de Francis Cabrel, du message de Monsieur à sa chère et tendre … elle ne doit pas trop se faire d’illusions.

Mais pour être honnête, si ça me met dans un tel état, c’est que je suis célibataire, je suis sur des sites de rencontres, et déjà que d’ordinaire pour tirer 3 phrases à un mec faut se décarcasser … là ça va juste être le néant. Et puis pour tout arranger, à la fin de l’Euro ce sont les vacances d’été qui commencent ;-// Donc avec un peu de chance, les mecs seront de retour à la fin de l’été, c’est à dire vers septembre ! ;-//

Enfin pour conclure, en Suisse, Migros pense aux femmes seules ou aux maris incompétents, avec un vibromasseur à 20 balles, vendu entre la brosse à dents et le produit solaire ! 

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P.S si tu es un homme célibataire entre 45 et 52 ans, vivant à Genève et n’aimant pas le sport, mis à part le sport en chambre, que tu es souriant et intéressé par des tas d’autres sujets, que tu es caliente et plutôt latino, black ou métisse, je t’invite à m’écrire rapidement.

De la fiabilité de la mémoire

UNE FILLE QUI DANSE  de  Julian BARNES
Editions  Bibliothèque étrangère  /  193   pages

 

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Tony la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre.

Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui font écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian.

Pourquoi Adrian s’est-il tué ? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface (Veronica dansant un soir pour lui, un week-end dérangeant chez ses parents à elle).

Et puis soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et, finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs.

 

Mon avis

Le roman est magnifique mais difficile à raconter. J’ai donc recopié le 4ème de couverture pour ne pas en dire trop. Il y a un secret, énorme, pas tout à fait celui que l’on croit, et à sa révélation on en tombe de sa chaise !

La plume est sublime, subtile. On parle de la façon dont la mémoire se souvient de certains bruits, mots, action. Et au fil du temps on modifie l’histoire et au fur et à mesure que les différents protagonistes meurent ou disparaissent de votre vie, il n’y a plus que votre version qui est valable, même si parfois elle n’est pas tout à fait exact. Plus personne n’est là pour venir vous contredire sur la véracité ou l’exactitude de l’histoire.

Un seul conseil, lisez le, il en vaut vraiment la peine. Ce n’est pas pour rien que ce roman a gagné le Booker Prize !!

 

Note :   5  / 5

 

Mais qui est-il ? Portrait

Julian Barnes vit à Londres. Auteur de 14 romans ou recueils de nouvelles et de 4 essais, il a reçu en 2011 le David Cohen Prize pour l’ensemble de son œuvre.

 

Projet photo 52-16 du Hibou : obstacle

Me voici de retour, presque guérie, mais surtout inspirée par le sujet : obstacle que nous propose le Hibou en cette 22ème semaine.

J’ai pioché dans les photos prisent il y a quelques mois, des travaux de façade de l’immeuble où j’habite. Et j’ai photographié ce qui devait être un obstacle insurmontable pour le chat Spoutnik, afin de l’empêcher d’aller chez les voisins. Même si il y a plus de 2 mètres, ils les sautent allègrement ;-//

On voit la structure nue, en attente des vitres qui ont été commandées, et de ce fait, je peux voir jusqu’au bout du bâtiment. Une jolie perspective.

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De l’autre côté, l’entreprise a laissé les vitres non cassées, et le style est encore différent.

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