De la fiabilité de la mémoire

UNE FILLE QUI DANSE  de  Julian BARNES
Editions  Bibliothèque étrangère  /  193   pages

 

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Tony la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre.

Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui font écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian.

Pourquoi Adrian s’est-il tué ? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface (Veronica dansant un soir pour lui, un week-end dérangeant chez ses parents à elle).

Et puis soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et, finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs.

 

Mon avis

Le roman est magnifique mais difficile à raconter. J’ai donc recopié le 4ème de couverture pour ne pas en dire trop. Il y a un secret, énorme, pas tout à fait celui que l’on croit, et à sa révélation on en tombe de sa chaise !

La plume est sublime, subtile. On parle de la façon dont la mémoire se souvient de certains bruits, mots, action. Et au fil du temps on modifie l’histoire et au fur et à mesure que les différents protagonistes meurent ou disparaissent de votre vie, il n’y a plus que votre version qui est valable, même si parfois elle n’est pas tout à fait exact. Plus personne n’est là pour venir vous contredire sur la véracité ou l’exactitude de l’histoire.

Un seul conseil, lisez le, il en vaut vraiment la peine. Ce n’est pas pour rien que ce roman a gagné le Booker Prize !!

 

Note :   5  / 5

 

Mais qui est-il ? Portrait

Julian Barnes vit à Londres. Auteur de 14 romans ou recueils de nouvelles et de 4 essais, il a reçu en 2011 le David Cohen Prize pour l’ensemble de son œuvre.

 

Publicités

2 réflexions au sujet de « De la fiabilité de la mémoire »

  1. C’est vrai que c’est un roman étrange, difficile à raconter. Parfois je me suis même demandé s’il s’agissait d’un roman ou d’un essai. Et je pense que c’est ce basculement qui fait l’intérêt du livre.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s