Retour sur juillet

Le beau temps c’est enfin installé … une chaleur intense, en quelques jours … souvent difficile à supporter dans une ville, où le béton retient la chaleur et où il y a peu de vent … des promesses d’orages qui ne viennent jamais … bref, du soleil, du ciel bleu, ça fait quand même du bien.

Côté travaux, sur la façade de l’immeuble où j’habite, c’est enfin fini … le balcon est repeint, il a enfin fini de sécher … l’échafaudage est enlevé, j’ai enfin une vue agréable, et surtout moins de bruit et de poussière … au final, 10 mois de travaux … pouvoir enfin ressortir la table et les chaises, remettre mon banc en place … par contre, trop tard pour mettre des fleurs ou faire pousser des fraises, on est déjà trop avancé dans la saison ;-(

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Côté amoureux tout est en suspens … les autres partent en vacances … des discussions restent en suspens, et on ne sait pas si elles seront reprises  … peu de gens sérieux et prêt à s’investir dans une relation … des horaires de travail tue l’amour … la moitié des gens rencontrés font des horaires irréguliers, travaillent le week-end, et se demande pourquoi leur femme est partie ?! une belle rencontre tout de même, mais qui peine à se matérialiser … je vais sûrement encore passer un été seule avec moi même !

Côté technologique, j’ai fais des pas de géant … j’ai ouvert un compte Instagram  … et le plaisir de partager avec les autres … j’ai ouvert un 2ème blog …  rien que de la photo … et pour m’aider à reprendre le sport un peu plus sérieusement, je me suis achetée un fitbit one … il compte les pas et les kilomètres … les montées d’escaliers … je le garde même pour dormir, pour savoir ce que révèle mes nuits … la seule chose qu’il ne me dit pas, c’est si je ronfle 😉

Et puis chaque fin de mois, je peux mesurer mes efforts … le nombre de kilomètres parcourus dans le mois … les calories dépensées … donc en ce mois de juillet … 64 000 pas et 42 kilomètres parcourus … 54 étages c’est une erreur, qui a dû se produire en prenant l’escalator dans un magasin.

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Du côté de Spoutnik, il est content que les ouvriers aient déguerpis … il est moins stressé, plus câlins … et puis lui aussi veut profiter du balcon … j’ai donc une nouvelle stratégie … je lui ai acheté une laisse et un harnais, afin qu’il sorte et profite du grand air … mais en restant chez moi … fini d’aller chez les voisins pour chaparder des objets ! … pour l’instant on est en période de dressage … il teste mes limites, et celle de la corde qui doit mesurer près de 3 ou 4 mètres … mais globalement ça se passe pas trop mal.

 

Ça m’agace !!

Il y a bien longtemps que je n’ai pas râlé ! En fait la première fois depuis que j’ai créée ce blog, il y a deux ans.

Et là, ça s’entasse depuis plusieurs semaines, donc une rubrique je râle est de circonstance, même si ça ne vas rien changer à ma vie.

Dans un premier temps, il fait enfin beau et chaud, mais le problème c’est que le thermomètre est bloqué entre 28 et 38 degré en permanence depuis 6 semaines, de jour comme de nuit ! Donc, je transpire 20 heures sur 24 et au bout d’un moment c’est épuisant pour le corps.

De plus, je prends beaucoup et souvent les transports en commun, surtout le tram, qui est censé être climatisé, pour autant que le connard qui le conduit pense à appuyer sur le bouton !! Donc au final, je suis bloquée avec 200 autres usagers dans une boîte en fer où il fait 35 degré au bas mot.

Mon exaspération vient aussi des cyclistes, pas souvent voir jamais respectueux de la piétonne que je suis, et avec qui je dois partager le trottoir. Ce qui m’effraie, c’est que ces cyclistes qui n’ont pas assez de couilles pour rouler sur la route « comme des grands » préfèrent insulter des passants, les bousculer, les frôler à toute vitesse à moins de 3 ou 4 cm de ma personne, au risque de me renverser si je fais un écart imprévu !

Car il me semble me souvenir, que ceux qui conduisent (voiture, moto ou vélo) sont censés prévoir ce qui va se passer dans la circulation et adapter la vitesse de leur véhicule à l’environnement !! Et trop souvent je vois des cyclistes arrivant à vive allure, au moins à 25 km/heure, qui se contente de klaxonner pour que les piétons dégagent et ils ne leur viendraient même pas à l’idée de freiner et ils se contentent de vous percuter, parce qu’au final, c’est votre faute, vous marchez sur le trottoir !!!

L’écharpe rouge

N’OUBLIER JAMAIS   de   Michel BUSSI
Editions Presses de la Cité   –   500 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Il court vite Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper.

A Yport, parti s’entraîner sur la plus haute falaise d’Europe, il a d’abord remarqué l’écharpe rouge, accrochée à une clôture, puis la femme brune, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens. Ils sont seuls au monde, Jamal lui tend l’écharpe comme on tend une bouée.

Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît sous les yeux effarés de Jamal le corps inerte de l’inconnue. A son cou, l’écharpe rouge.

C’est la version de Jamal. Le croyez-vous ?

 

Mon avis

Celui-ci est mon deuxième roman de l’auteur, et je suis partagée. D’un côté j’ai envie de crier au génie et de l’autre je suis déçue … mais je n’arrive pas à me l’expliquer.

L’histoire en quelques mots, afin de ne pas tout dévoiler. Deux meurtres, commis de la même manière (fille violée puis jetée du haut d’une falaise, avec une écharpe rouge au cou), mais à 10 ans d’intervalle. S’agit-il d’un sérial killer ? A-t-il choisi ses victimes au hasard ? Pourquoi attendre 10 ans avant de commettre un autre meurtre ? Ont-elles un lien, se connaissaient-elles ? L’entourage est-il irréprochable ? Y a t-il seulement un lien entre la mort de ces deux jeunes filles ?

Le roman est très dense, avec beaucoup de protagonistes qui souvent jouent deux rôles. Pour le même meurtre, il y a deux versions possibles. Mais comme le roman fait 500 pages, il suffit d’oublier quelques détails et tout de suite on a de la peine à rattacher les wagons. Il faudrait pouvoir lire non stop pendant plusieurs jours, pour bien rester dans l’action.

J’avoue que je lis lentement, et qu’il m’a fallut plusieurs semaines pour en venir à bout, et que c’est le premier roman que j’ai lu juste après mon accident. Avec mes mains qui venaient d’être démoulées, j’avais de la peine à me concentrer et surtout à tenir longtemps le livre dans mes mains sans avoir mal.

Même si avec le recul, j’avoue que la trame du roman est géniale, et je ne peux malheureusement pas la raconter, la lecture est soutenue, et vers la fin du roman, au moment des explications, j’ai trouvé certaines choses tirées par les cheveux.

Mais une chose est sûre, le style est fluide, les personnages complexes, et très vite on pense être au bord de la folie. On cherche à trouver l’assassin et le pourquoi, mais très vite chaque hypothèse est déboutée. Ce qui nous incite à tourner les pages avec fébrilité, mais une fois que j’ai eu toutes les réponses, certaines m’ont laissées très perplexe.

Au final, un bon moment tout de même avec cet auteur.

Son autre roman ici

 

Note :   3  / 5 

5 – Indépendance

Episodes précédents : 12 34

Pour rappel, la dernière fois que j’écrivais mes malheurs, je vous racontais comment je m’étais améliorée, arrivant à faire pas mal de choses seule, comment, suite à ces petites victoires, j’ai annulé le passage des infirmières du soir, me permettant d’avoir un semblant de vie sociale et cela me permettant de rentrer le soir sans me justifier de l’endroit où j’étais. 

Lundi 2 mai 2016 : Voici donc un nouveau rythme qui s’installe. Je me lève, déjeune, prend encore quelques médicaments, surtout des anti-douleurs, me brosse les dents, et pour la suite de ma toilette et l’habillage, j’attends que l’infirmière passe. Elle reste 10 minutes chrono, parfois moins, car ma seule difficulté est de mettre mon soutien-gorge ! C’est un peu frustrant d’attendre une infirmière juste pour ça, mais pour le moment pas trop d’autres choix ! Une fois qu’elle est partie mon petit rituel de mettre ma crème de jour et un peu de mascara, et me voilà prête à affronter le monde.

Mardi 3 mai 2016 : Le mardi est toujours un jour spécial, vu que c’est celui de la douche et selon l’infirmière ou l’infirmier, ça peut être un grand bonheur ou un moment super désagréable, selon que l’on aie décidé de me frotter jusqu’au sang, histoire que je sois vraiment propre !! Et on ne parle pas des remarques déplacées de certaines .. qui me mettent le moral dans les chaussettes.

Vendredi 6 mai 2016 : Dernier jour de la semaine ouvrable, jour de douche, encore un serrage de dents et enfin un peu de liberté. En fonction du temps, je choisis mon activité de l’après-midi. Aujourd’hui il fait beau, la température est clémente et je renoue avec une de mes activités favorites, passer chez Starbucks et ensuite aller lire au parc. Retrouver un peu de sérénité.

Dimanche 15 mai 2016 : C’est la Pentecôte, la journée est clémente et je passe tous l’après-midi au parc à lire. J’ai eu une semaine chargée, entre reprendre les lessives, faire des courses que je sois capable de porter seule, et puis j’essaie de sortir un moment tous les jours, histoire de m’aérer et de voir autre chose que les ouvriers qui passent devant ma fenêtre dès 6h30 du matin !!

Samedi 21 mai 2016 : Une semaine assez calme, météo très clémente, qui m’a permis d’aller au parc et de bouquiner presque tous les jours. Je me sens un peu plus zen, j’ai marché 18 km cette semaine. Je reprends confiance en moi.

Vendredi 27 mai 2016 : Le passage des infirmières chaque matin me pèse et le chat aussi commence à être excédé, ce qui fait que chaque matin, depuis près de 10 jours, il n’est pas très sympa avec le personnel soignant, lui volant dans les jambes, parfois mordillant des mollets qui lui bloquent le passage vers la sortie ! Il est vraiment temps que ça s’arrête !

Lundi 30 mai 2016 : J’ai réfléchi à cette situation tout le week-end, je me suis entraînée à mettre et fermer mon satané soutien-gorge toute seule et ce matin ma décision est prise. J’annonce à l’infirmière que c’est son dernier passage, j’avertis sa hiérarchie de ma décision et une fois cette affaire bouclée, je me sens plus légère mais aussi un peu anxieuse, car il n’y a pas trop de possibilité de faire marche arrière. Donc il vaut mieux être sûr de son coup !

Vendredi 3 juin 2016 : Mon quatrième jour de liberté totale et tout se passe bien, même si parfois je sursaute en me brossant les dents, croyant que l’infirmière se trouve toujours derrière moi. Que c’est agréable de pouvoir prendre ma douche quand bon me semble, et qui plus est, le soir, de prendre le temps dont j’ai envie, même si parfois se laver le dos est compliqué et me fais mal, je le fais tout de même et à mon rythme.

Cette semaine a été pleine d’innovation. J’ai recommencé à me faire à manger, des salades le plus souvent, et ce midi j’ai fais mon premier repas chaud, raté certes, mais je vais vite retrouver mes marques.

Mercredi 8 juin 2016 : Quel bonheur de pouvoir dormir enfin tout mon saoul, sans infirmière qui vient trop tôt ou trop tard ! et me brise mon cycle du sommeil. Le chat est enfin apaisé, il est plus cool, plus tranquille et il ne regarde plus la porte avec inquiétude.

Je recommence à marcher environ 20 km par semaine, je vais au parc, j’ai pu retourner à la bibliothèque rapporter mes livres, je peux enfin faire du shopping. Je vais toujours chez la physio 2 fois par semaine, on travaille la force, l’agilité, on refait un peu de muscle à droite, et je sens que je progresse à grand pas. Du coup, mon moral est meilleur.

Ici se termine mon aventure, je vais mieux, je reprends peu à peu mon train-train quotidien, même si j’ai encore plusieurs rendez-vous de contrôle à l’hôpital et encore quelques radios. Même si la physio va continuer pendant l’été au rythme d’une séance par semaine, car j’ai encore des raideurs, des douleurs quand je porte trop lourd ou trop longtemps et le poignet qui craque souvent ! Je me suis aussi habituée à mes cicatrices, même si celle de la main gauche est un peu moins jolie que celle de droite.

Du côté gauche, pour mon pouce, la peau me brûle et je suis beaucoup plus sensible et il est possible que ce soit le matériel qui me dérange et à ce moment là je devrais me faire opérer pour l’enlever, mais rien ne se décidera avant cet automne.

Donc, il est possible que je rajoute un ou deux chapitres selon l’évolution, mais il ne devrait y avoir que des bonnes nouvelles.

Sa route continue …

Il y a trois ans, ce chanteur a ouvert ma catégorie musique, et je suis contente de voir et d’entendre qu’il chante toujours, qu’il vient de sortir un single et qu’un album semble en préparation.

Je parle de Shad Murray et de sa voix de velours, des textes en français, toujours aussi agréable, une musique grovie, un message positif. Et en dehors de ses qualités vocales, il est tout à fait le genre de mec que j’apprécie.

Et puis, cette chanson, pourrait être le hit de l’été … … donc voici son nouveau titre, avec le clip officiel : mon étoile

Delmonico est de retour

FLEURS SANGLANTES  de  Colleen MCCULLOUGH
Editions l’Archipel   /   424 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

1968, Martin Luther King et Robert Kennedy sont assassinés. Des émeutes raciales embrasent les cités. Et la ville de Holloman connaît l’automne le plus agité de son histoire.

Tout commence avec cette jeune femme qui porte plainte après avoir été violée de façon atroce. Du coup, les langues se délient et d’autres victimes se font connaître, sans qu’aucune ne puisse fournir d’indices exploitables par la police.

L’enquête du capitaine Delmonico vire au casse-tête, d’autant qu’on vient de lui imposer une nouvelle recrue, Helen MacIntosh, belle et capricieuse fille de l’influent président de l’université.

 

Mon avis

Premier opus / Deuxième opus

Mon avis est assez mitigé sur ce roman.

D’un côté, j’ai eu du plaisir à retrouver Delmonico, sa femme et ses enfants, et de voir comment la vie privé du commissaire évolue. Sa femme est fatiguée par un deuxième enfant et est dépressive. Donc son mari trouve une solution.

Ce qui est sympa aussi, c’est que dans chaque roman Delmonico a prit du galon. Il est maintenant capitaine, gère un service complet avec plusieurs lieutenants sous ses ordres (on retrouve les mêmes soit : Abe et Corey) il doit aussi intégrer des femmes dans son service, ce qui ne se passe pas toujours bien.

Au niveau de l’enquête, il y en a plusieurs en même temps. La principale est d’arrêter un violeur en série, qui se fait nommer le dodo. Du reste, les chapitres décrivant les scènes de viols sont assez hard.

Il devra aussi gérer l’enlèvement d’un scientifique allemand dans sa ville et il devra envoyer sa nouvelle recrue Helen McIntosh en Allemagne afin d’en apprendre plus sur le scientifique. La façon dont cette enquête est menée est un peu bâclée et j’ai eu de la peine à voir le lien avec le reste.

A tout ça la romancière a rajouter un trafic d’armes dans un lycée, le suicide d’un collaborateur de Delmonico et pour couronner le tout divers brigandages dans un centre commercial.

Finalement tout est lié, mais l’explication m’a semblée scabreuse. D’habitude l’auteur fait dans le millimétré, rien ne reste dans le vague. Et la fin concernant un personnage important (que je ne peux pas révélé) m’a semblé pour le moins étrange.

 

Note :   4  / 5  

 

Jour de baston

BASTILLE DAY

4/5

 

Film d’action américain, se passant à Paris, avec Idris Elba, connu pour ses rôles de flic ou de méchant, et en prime acteur que j’adore.

Un bon film d’action, on n’a pas le temps de s’endormir, pas mal de baston et un scénario qui est tellement proche de la réalité (l’attentat de Nice !), que j’ai un goût étrange en bouche.

Tout démarre avec un pickpocket joué par Richard Maden, il vole le sac d’une fille, n’y trouve rien d’intéressant à part un portable, et jette le reste. Quelques secondes plus tard, le sac explose, en pleine rue, faisant 4 morts. Tout cela à quelques heures du défilé du 14 juillet.

Sean Briar, agent de la CIA à Paris, joué par Idris Elba, impulsif et ne suivant aucun ordre, est chargé de retrouvé le pickpocket d’origine américaine, et de lui faire cracher le morceau, à savoir, où et quand la prochaine bombe va exploser, car il est pris pour un terroriste.

Briar va remonter seul la piste, et se rendre compte que tout vient de l’intérieur … qu’il s’agit d’un complot où comment retourner la tête des masses populaires. José Garcia joue le rôle du méchant pour une fois.

Patience et entêtement

WIST  de  Delphine BERTHOLON
Editions JC Lattès    /  428   pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Guéthary, au mois de juin. Madison, onze ans est enlevée au retour de l’école.

Au fond de la cave qui lui sert désormais de chambre, elle essaie de comprendre le pourquoi du comment. Avec cette foi des enfants qui ne renoncent jamais, elle réinvente un monde plus vaste, à la mesure de ses grands projets.

 

Mon avis

J’ai adoré et j’ai été captivée par cette histoire à trois voix.

D’abord par l’écriture de l’auteur, c’est fluide, prenant, il y a de la tension et surtout les personnages sont très attachants, très bien décrits psychologiquement.

On fait la connaissance de Madison, fillette de 11 ans, intelligente, sportive, choyée par ses parents car enfant unique du couple. Elle aime la photo (comme son grand-père), veut travailler dans la mode.

Pour l’instant elle éprouve ses premiers émois amoureux pour son voisin, Stanislas, jeune homme de 21 ans qui lui donne des cours de tennis. Il veut devenir écrivain et lui aussi tombe amoureux de multiples jeunes filles de son âge, qui immanquablement le déçoive.

Le jour où Madison se fait enlever, tout change et chacun dans son coin se met à écrire, pour ne pas devenir fou, pour ne pas perdre espoir.

Madison, enfermée dans une cave, écrit dans un cahier les choses qui lui arrivent, pour ne pas perdre le fil du temps. Elle raconte son quotidien, tous ses petits combats qu’elle gagne contre R. (son ravisseur), avoir quelques vêtements neufs, un réveil. Au bout de plusieurs années, pouvoir aller dans la maison où R. habite, regarder un peu la télé, chiper un livre, avoir le droit d’aller jouer dans le jardin 5 minutes et sous haute surveillance. Et à chaque fois, elle note des détails pour pouvoir bientôt se sauver.

De son côté, sa mère écrit à sa fille plusieurs fois par année, pour lui raconter qu’elle pense à elle sans cesse. Elle lui avoue aussi des secrets de famille, sa peine à se sentir bien avec son père. Sa vie de couple qui est en train de s’effondrer, elle-même qui s’enfonce dans la dépression. Plus les années passent, plus il semble improbable que Madison soit encore en vie, alors, même si c’est triste, elle aimerait qu’on lui rapporte le cadavre de sa fille, pour qu’elle puisse faire son deuil et savoir la vérité.

Quand à Stanislas, il se remémore les 5 dernières années. La disparition de Madison, la fin de ses études, sa carrière de prof, l’abandon de son rêve (devenir écrivain) et ses amours ombrageuses et tumultueuses avec Louison, la femme de sa vie. Du moins le croit-il.  Et au moins une fois par année, il se rend à Guétary, voir ses parents et rendre visite aux parents de Madison.

Madison est-elle encore vivante ? Va-t-elle pouvoir s’enfuir de sa prison ? Pourquoi R. l’a-t-il enlevée ? Est-ce que ses parents vont survivre à cette terrible épreuve ?

Pour le savoir, lisez ce roman sans plus attendre. Un vrai régal, un vrai moment de bonheur.

 

Note :  5  / 5  

 

Mais qui est-elle ? Portrait

Delphine Bertholon est née à Lyon en 1976.

Elle a écrit 8 romans, au rythme d’un tous les 2 ans, et elle est aussi scénariste.

 

Nouveau né

Avec le début de l’été, j’ai décidé d’ouvrir un deuxième blog, uniquement dédié à la photo, que ce soit pour les différents défis où je participe, comme chez Ma ou chez le Hibou, ou des séries personnelles que je réalise.

Il y a encore des ajustements à faire, mais, dès qu’il y aura plusieurs articles, il sera plus facile d’y voir clair, que ce soit pour vous ou pour moi 😉

Je l’ai baptisé : Photos hors brouillard et vous le trouverez ici

Surtout n’hésitez pas à me rendre visite et à me faire part de vos commentaires.