Les péripéties de Mr. Bones

TOMBOUCTOU  de  Paul AUSTER
Editions Actes Sud   /   210 pages

 

Résumé de l’histoire

Willy nous raconte la fin de sa vie et son errance dans Baltimore à la recherche de son institutrice, à qui il aimerait donner ses cahiers de poésie, mais aussi son chien, Mr. Bones.

Par la suite, c’est Mr. Bones, le chien, qui une fois seul, nous raconte sa vie. Comment il fait pour survivre et manger, les humains qu’il rencontre. Certains lui font peur, d’autres sont gentils et tendre avec lui et lui offrent un toit.

Il va ainsi rencontrer plusieurs familles, jusqu’à ce qu’il rencontre la famille Jones. Celle-là lui plaît bien, il y a deux enfants, mais ses préférés sont surtout la mère et la fille. Il n’aime pas trop le père, pilote d’avion, qui le force à coucher dehors dans une niche. Alors quand le père est absent, la mère le laisse entrer dans la maison et lui raconte sa vie, ses rêves, ses espoirs, et il peut ressentir sa tristesse et l’usure de ce ménage.

Tout va pour le mieux et il en arrive à penser que cette famille lui était destinée et qu’il va y rester jusqu’à la fin de sa vie. Mais quand il va entende parler des « vacances en famille » et qu’il se réjouit de voyager avec ses maîtres, il va vite comprendre qu’il ne fera pas partie de ce périple, et qu’il va rester plusieurs semaines enfermé dans un chenil !

Alors très vite Mr. Bones prend sa décision et se sauve pour aller rejoindre Willy.

 

Mon avis

Une très jolie fable, et je dois dire que j’ai adoré Mr. Bones, il est intelligent, observateur et j’ai eu une petite larme à la fin de son histoire. Par contre, j’ai eu beaucoup de peine à m’attacher à Willy.

La seule chose que je n’ai pas saisie ou qui m’a échappée, c’est pourquoi les morts sont sensés se retrouver à Tombouctou ? Mais ça n’a pas gâché mon plaisir de lecture pour autant.

 

Note :   4  / 5  

Ses autres romans :

Seul dans le noir
Le carnet rouge
La musique du hasard
La nuit de l’oracle

C’est encore l’été

Je suis la première étonnée, car nous sommes fin août, mais la météo nous annonce une nouvelle semaine très chaude, oscillant entre 27 et 34 degrés !! Donc mon sujet est tout à fait d’actualité, les costumes de bain.

Je ne pensais pas un jour évoquer ce sujet dans mon blog, mais il fait tellement beau et chaud, que j’ai à nouveau envie d’aller à la piscine, voir à la plage et pouvoir enfin me baigner, malgré mes kilos en trop, qui dans cette situation me mette très mal à l’aise. Alors bien sûr, il y a toujours la possibilité du maillot une pièce, mais bon, pas très flatteur … la situation étant ce qu’elle est, j’ai tout simplement supprimé cette activité de ma vie, et c’est dommage, car si j’ai une opportunité d’aller à la mer, ce serait trop bête de rester au bord de l’eau, sous prétexte de ne pas être « dans la norme » …

Mais voici que lors de mes pérégrinations sur le web, je découvre le tankini … mais c’est quoi un tankini ?? C’est un costume de bain deux pièces, avec un slip de bain et le haut est une espèce de jupette, cousue sous le soutien gorge, légèrement ample, qui cache le ventre pour les rondes, et cache la maigreur chez les autres, ou pour les complexées n’en montre pas trop, tout en laissant la possibilité d’aller à la plage et de profiter de la vie.

Mais pour que ça soit plus parlant pour tout le monde, voici quelques modèles qui me font envie. Pour moi, ce tankini a un petit air rétro qui me plait bien.

Par contre au niveau du prix en Suisse, il y a quelques magasins sur le web qui démarre à 50 fr, mais la plupart sont des modèles très chers entre 120 et 180 fr !! Comme quoi être un peu à l’aise à un prix !

Le temps qui passe …

LE LIVRE DES JOURS  de Michael CUNNINGHAM
Editions Belfond   /   348 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Michael Cunningham nous revient avec une œuvre dense et intensément poétique.

Trois époques. Trois histoires reliées par une série d’indices.

Un monde hanté par l’ombre de Walt Whitman (poète américain).

Un lieu : Manhattan

Ce roman est une méditation sur la vie et la mort célébrant la connexion spirituelle qui nous relie, non seulement aux autres, mais aussi à ceux qui sont partis, comme à ceux qui sont à venir.

 

Mon avis

Encore un très beau livre de cet auteur (le deuxième que je lis) et un excellent moment passé en sa compagnie. J’aime sa plume, souvent poétique, vive et qui nous oblige à la réflexion. Un très bel ouvrage que je ne peux que conseiller.

Ici le livre est composé de trois nouvelles, et le fil rouge c’est la ville de Manhattan et le poète et humaniste américain Walt Whitman. Mais c’est aussi le nom des personnages, toujours des Catherine et des Simon, ainsi que plusieurs objets (un bol, une boîte à musique, l’atelier de couture) qui reviennent dans les 3 nouvelles.

La première histoire se passe dans le passé, entre 1880 et 1900 et Catherine devient veuve avant d’avoir pu se marier avec Simon, qui est mort dans un accident du travail à l’usine. On découvre le climat social de l’époque, les gens sont très pauvres et Lucas le frère de 13 ans, va reprendre le travail de son frère, à l’usine, qui construit des carters. Il travaille sur la machine qui a tué son frère et se pose pleins de questions. Son frère fait-il partie de la machine ? Veille-t-il sur lui ? Et en cherchant des réponses, il va rencontrer Whitman.

La deuxième histoire se passe toujours à Manhattan, mais de nos jours, on suit l’évolution de Cat qui travaille pour la police, et qui reçoit des appels de désaxés menaçant de déposer des bombes. Une nouvelle affaire arrive sur son bureau, ce sont des enfants qui se font sauter avec des personnes choisies au hasard dans la rue. Mais avant de commettre leurs forfaits, ils lui téléphone et lui récite un poème de Whitman. Elle va se remettre en question et essayer d’élucider cette affaire.

La troisième histoire se passe dans un futur lointain, où les hommes cohabitent avec d’autres races (là il s’agit de lézards). Enfin, ils sont à moitié homme et à moitié robot, ils sont suivis tout au long de leurs vies, chaque minute et chaque action est enregistrée et examinée. Simon va traverser la moitié des USA pour rejoindre son créateur et partir sur une planète plus accueillante.

Note : 3 / 5  

son autre roman ici

Night shift

De quoi ça parle : La série raconte le quotidien de l’équipe de nuit du San Antonio Medical Center où trois des chirurgiens étaient des anciens militaires américains.

Le Dr T.C. Callahan (Eoin Macken) était un ancien médecin militaire qui a vu son frère se faire tuer pendant les combats. À l’hôpital, il ne suit pas tout le temps les règles et rentre en conflit avec son ex petite-amie le Dr Jordan Alexander (Jill Flint) et surtout avec Michael Ragosa (Freddy Rodríguez).

Topher Zia (Ken Leung) est un chirurgien du secteur privé qui a passé beaucoup de temps sur le champ de bataille à l’étranger.

Le Dr Drew Alister (Brendan Fehr) est un médecin de l’armée de réserve qui essaie de cacher son homosexualité par peur de discrimination, il aime aussi pratiquer la boxe.

Le  Dr Paul Cummings (Robert Bailey, Jr.) qui essaie de sortir de l’ombre de son père, un célèbre chirurgien, il se fait souvent taquiner par le reste de l’équipe.

Jordan Alexander est à la direction de l’équipe de nuit, elle est en couple avec le Dr Scott Clemmens (Scott Wolf) mais leur relation se complique lorsque Scott devient le chef de la chirurgie de l’hôpital.

Ci-dessous, un résumé de qui sort avec qui.

Cette série est composée de 3 saisons.

La saison 1 comporte 8 épisodes : On apprend à découvrir le caractère de chacun des protagonistes, on voit les couples se former ou se défaire, et on évoque les petits secrets de chacun.

La saison 2 comporte 14 épisodes : Dans cette saison, T.C fait son maximum pour reconquérir Jordan, malgré le fait qu’elle soit fiancée à un autre. On aborde aussi les syndromes post-traumatiques. Drew se demande si il doit faire son coming out et puis la relation avec son copain qui vient de se faire amputer d’une jambe est compliquée.

La saison 3 comporte 9 épisodes : C’est la saison de clôture et l’on fait un point sur chaque couple ou situation. T.C. et Jordan habitent ensemble et elle est enceinte, donc T.C. promet d’être un peu moins casse-cou.

Mais évidemment il y a de la place dans le scénario pour une éventuelle reprise, mais à ma connaissance, pas de saison 4 de prévue.

La série est sympa, il y a toujours de l’action, tous les acteurs et actrices sont super canons, mais niveau réalité c’est pas ça. Des chirurgiens qui se battent comme des chiffonniers au milieu de l’hôpital et qui reprennent le travail le lendemain comme si rien ne s’était passé ! sans aucune sanction, c’est utopique.

T.C. est adorable, mais son côté Mc Giver est pénible à la longue, car faire une opération compliquée sur la route avec 3 brins d’herbe … ça ne tient pas la route dans la réalité.

Mais si l’on fait abstraction de ses défauts, c’est une série sympa, et soyons honnête je n’ai pas boudé mon plaisir de les retrouver chaque semaine. Il y a une belle énergie entre les médecins et les chirurgiens, et les personnages sont attachants, mais cette série ne pourrait pas durer 15 ans comme Urgences ou Grey’s anatomy.

Culture pop

Britney Jean Spears, née le 2 décembre 1981 à McComb, dans le Mississippi, est une chanteuse, danseuse et actrice américaine, dont l’univers musical est principalement axé sur la musique pop.

Elle a vendu un total de 200 millions de disques à travers le monde, dont plus de 33 millions d’albums rien qu’aux États-Unis. Avec deux disques de diamant à son actif pour ses opus …Baby One More Time et Oops!… I Did It Again, elle est la troisième artiste détenant le plus de disque de diamant aux États-Unis à égalité avec d’autres artistes tels que Michael Jackson, Madonna ou encore Whitney Houston. En 15 ans de carrière, elle s’impose d’abord en tant que figure prééminente des années 2000 puis comme un personnage incontournable de la Culture Pop. Malgré l’étiolement de son image médiatique, sa musique est aujourd’hui encore considérée comme fortement influente dans l’industrie musicale. Elle est aussi l’une des artistes la plus récompensée de tous les temps.

J’ai découvert Britney en 1999 avec son premier single : baby one more time et je l’ai tout de suite adoré. Elle est visuellement très belle à regarder, j’aime bien sa musique, elle a beaucoup travaillé avec Madonna, que j’aime bien aussi, et puis les clips sont toujours au tops.

En 2011 ma préférée est celle-ci : criminal .. allez directement à 1 min 26 pour entendre la petite sonorité à la flûte .. et puis il faut avouer que le clip est visuellement bien brossé, Britney est sexy à souhait, et je me suis régalé les yeux et les oreilles.

 

La voici en duo avec Will i am, en 2012 et je trouve qu’elle fait les bonnes associations au bon moment, ce qui prouve qu’elle est créative et surtout réactive.

Voici son dernier titre de 2016 : Take me, qui devrait figurer dans son prochain album. Pour l’instant pas mon préféré, mais je le découvre à l’instant, donc ça peut évoluer.

Famille et insomnie

SEUL DANS LE NOIR  de  Paul AUSTER
Editions Actes Sud   –   182 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Auguste Brill, critique littéraire à la retraite, qui, contraint à l’immobilité par un accident de voiture, s’est installé dans le Vermont, chez sa fille Miriam, laquelle ne parvient pas à guérir de la blessure que lui a infligé un divorce pourtant déjà vieux de cinq ans, et qui vient de recueillir sa propre fille, Katya, anéantie par la mort en Irak, dans des conditions atroces, d’un jeune homme avec lequel elle avait rompu, précipitant ainsi, croit-elle, le départ de ce dernier pour Bagdad.

 

Mon avis

Encore un Paul Auster, et je découvre dans celui-ci ce qu’il aime tant faire, soit une histoire dans l’histoire.

Dans un premier temps, on découvre un homme nommé Owen Brick, la trentaine, américain, soldat, qui se retrouve au fond d’un trou. Il est délivré, nourri et un groupe de soldats vient le trouver avec une mission à accomplir : tuer le dénommé Auguste Brill, car le fait de le tuer fera cesser la guerre et tous ces braves soldats pourront enfin rentrer chez eux. Au fur et à mesure de l’histoire, on découvre que c’est un personnage de fiction.

Dans un deuxième temps, on découvre Auguste Brill, critique littéraire à la retraite, qui lui est bien vivant, et qui vit chez sa fille depuis son accident de voiture.

Au fil des pages, on en apprend plus sur Auguste, sa vie avec sa femme et son décès. On découvre aussi la vie de sa fille, ses peurs ; sa petite-fille avec ses projets, ses doutes, son chagrin d’amour qui la conduit lentement mais sûrement à la dépression, car elle croit que son amoureux est mort à cause d’elle.

Et Owen Brick dans tout cela ? Il est le « passe-temps » si l’on peut dire de l’imagination d’Auguste. Car certains comptent les moutons pour s’endormir et Auguste lui, se raconte des histoires.

Un roman qui vaut le détour, car je trouve attachante la façon dont Auguste parle des femmes de sa vie, les poussant à réaliser leurs rêves.

 

Note :   4  / 5  

D’autres romans : ici, , encore un,

Mon coach personnel

Depuis toujours, je suis une marcheuse et une piétonne, et quand je rentre le soir après une grosse journée au boulot où j’ai couru dans tous les sens, je me demande : mais combien de kilomètres j’ai fais ?? J’ai donc toujours été intéressée par les podomètres. Le premier que j’ai eu était jaune, en plastique et je l’avais eu dans une boîte de corn-flakes et il fonctionnait vraiment bien !

Me voici en 2016, l’air de l’électronique et du connecté et depuis 2 ans cette question me taraude à nouveau … est-ce que j’ai beaucoup marché ? aujourd’hui, cette semaine, ce mois, cette année ? Je me suis donc acheté un cahier, et je note, consciencieusement mes kilomètres avec une application gratuite que j’avais sur mon téléphone et je fais mes petits calculs à la main … mais à un moment ça me gonfle.

J’ai donc commencé à lorgner du côté des podomètres électroniques, il y a plusieurs marques : Fitbit, Garmin, Gear compatible avec mon Samsung que je n’ai jamais réussi à faire fonctionner ! C’est très vite cher, donc il faut être sûr de son coup.

Après des heures de recherche, j’ai choisi la marque Fitbit, pour la simple et bonne raison qu’il existe des bracelets, des montres, mais aussi et surtout des zip, entendre par la un petit objet qui se clippe au chemisier ou dans la poche du pantalon, voir directement au soutien-gorge pour les filles. C’est petit, discret et très efficace  !

Dans cet optique, j’ai donc choisi le fitbit one, le plus petit de sa gamme, mais très complet dans ce qu’il propose comme option, il coûte 100 balles et il se présente de la façon suivante :

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Voici ce qu’il fait, un peu plus en détail :

– il compte les pas, et je peux lui indiquer si je marche ou si je fais du footing
– il compte les étages gravis (ne pas prendre l’escalator car ça fausse la donne)
– il surveille le sommeil
– il compte les calories brûlées
– il compte le nombre de verres d’eau bu dans la journée
– il y a un paramètre « exercice » où vous pouvez rajouter des sports comme : le vélo, la gym, la natation et il en tient compte dans le bilan
– vous pouvez aussi fixer un objectif de perte de poids
– vous pouvez compter les calories mangées dans la journée

Ensuite, au niveau connexion, j’ai trouvé ça très facile.

J’ai une appli pour mon smartphone (Samsung), comme ça je peux suivre ma progression au cours de la journée, je peux me fixer des challenges, seule ou avec des amis Facebook ou Instagram et pour me motiver je reçois des récompenses à chaque fois que je progresse.

J’ai aussi une application pour mon ordinateur, qui elle me fait des graphiques : par jour, par semaine, par mois ou par années, que je peux sauvegarder dans mon ordi. Il y a aussi des communautés Fitbit déjà existantes ou  alors je peux créer mon propre groupe d’amis, de collègues ou autres.

Alors c’est peut être bête, mais je trouve stimulant de me mesurer à d’autres personnes et de recevoir des récompenses virtuelles, qui attestent que je fais bien mes exercices au quotidien. Et pour être cohérent et dans l’idée de surveiller son poids, on peut acheter le pèse personne fitbit, qui dès le moment où l’on se pèse, va enregistrer les données dans l’ordinateur et l’intégrer au graphique. Voici ce que ça donne :

Au final, je trouve cet appareil ludique, j’en fais plus, car je veux voir toutes les catégories s’allumer. Je peux aussi facilement changer les objectifs, par exemple je fais 5’000 pas par jour, quand je ferai ça régulièrement je passerai à 6’000 puis 7’000 pas, etc. jusqu’à faire les 10’000 recommandés. Et surtout je sais que je m’en servirai très longtemps.

Un seul bémol, qui concerne les montres et les bracelets, c’est qu’ils sont en plastique et que j’ai vu des personnes ayant fait des allergies assez sévères, raison pour laquelle je me suis abstenue d’acheter ce modèle, de plus je n’aime pas trop un bracelet qui me sers au poignet et je ne voulais pas d’une montre, vue que j’en possède de très jolies. Mais c’est un choix personnel.

Et vous, êtes-vous intéressez ou possédez vous ce type de coach sportif ? En êtes-vous content ? Vous fait-il plus bouger qu’auparavant ?

La mémoire de la pierre

LA MEMOIRE DES MURS de Tatiana DE ROSNAY
Editions Plon   /   139 pages

 

Résumé de l’histoire

Pascaline est informaticienne, elle a 40 ans et elle vient de divorcer de Frédéric. Avec lui, elle a eu une fille, Helena, qui est décédée quelques mois après sa naissance de la « mort subite du nourrisson ». Elle n’a jamais réussi à lui pardonner, et cela a tué leur mariage.

Pascaline vient d’emménager rue Dambre, et elle espère avoir une nouvelle vie et goûter à nouveau au bonheur. Mais quelques jours après s’être installée dans son nouvel appartement, elle commence à avoir des angoisses et à se sentir très mal. Un voisin lui explique qu’une jeune fille a été tuée dans sa chambre….

Elle quitte immédiatement son appartement et en cherche un autre. Elle parle de cette situation avec sa mère, qui lui explique qu’enfant, vers 3 ans, elle faisait un cauchemar horrible toutes les nuits. Et un an plus tard, elle avait appris que dans l’immeuble d’en face, un père avait assassiné ses enfants. Dès que la famille avait déménagé, le cauchemar avait cessé.

Pascaline veut comprendre et elle commence à faire des recherches : sur le tueur, sur les 7 jeunes filles assassinées, sur les réactions de leurs parents. Elle effectue une sorte de pèlerinage, en ce rendant devant tous les immeubles où les meurtres ont eu lieu, ainsi qu’autour de la prison.

Mais son obsession pour le tueur, les derniers moments des victimes : ce qu’elles ont pensés et vus en dernier, ne cessent de la hanter. Elle n’arrive plus à se concentrer au travail, et n’arrive pas à avoir une vie personnelle et amoureuse satisfaisante. Malgré les mises en garde d’Elizabeth, sa collègue de bureau, elle s’enferme dans ses peurs et ses obsessions et refuse l’aide et les conseils d’Elizabeth, qui lui demande de voir un thérapeute afin de pouvoir parler avec quelqu’un.

 

Mon avis

Un bon scénario sur « la mémoire des murs », la mort subite du nourrisson, la culpabilité de ne pas avoir été là, le fait de ne pas pouvoir pardonner à son mari, les angoisses, les peurs et les obsessions. Un bon cocktail, bien mélangé les ingrédients, et l’écriture de Tatiana de Rosnay fera le reste.

Un livre court mais qui fait réfléchir.

 

Note : 3 / 5  

Un autre roman ici

Grains de beauté et prévention

Voici une chose que je fais rarement, passer des spots de pub, sauf si c’est pour la bonne cause.

On est en été, on se dénude, on profite du soleil, bref on expose notre peau. Pendant les vacances on se laisse aller, on vit à 100 à l’heure et quelques années plus tard, on peut avoir des problèmes de peau qui dégénèrent sur des cancers.

Je trouve le spot de La Roche-Posay, très beau, délicat, plein de sensibilité avec ce dalmatien et son copain le chaton qui l’inspecte. J’aime aussi la musique. Bref, c’est bien fait et on s’en souvient.

 

Un secret bien enterré

LES NEUF CERCLES  de  R.J.ELLORY
Editions Sonatine    –    574 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

1974 : De retour du Vietnam, John Gaines a accepté le poste de shérif de Whytesburg, Mississipi. Une petite ville tranquille jusqu’au jour où l’on découvre, enterré sur la berge de la rivière, le cadavre d’une adolescente.

La surprise est de taille : celle-ci n’est autre que Nancy Denton, une jeune fille mystérieusement disparue vingt ans plus tôt, dont le corps a été préservé par la boue. L’autopsie révèle que son cœur a disparu, remplacé par un panier contenant la dépouille d’un serpent.

Traumatisé par le Vietnam, cette guerre atroce dont « seuls les morts ont vu la fin », John doit à nouveau faire face à l’horreur. Il va ainsi repartir au combat, un combat singulier cette fois, tant il est vrai qu’un seul corps peut être plus perturbant encore que des centaines.

Un combat mené pour une adolescente assassinée et une mère de famille déchirée, un combat contre les secrets et les vérités cachées de sa petite ville tranquille. Si mener une enquête vingt ans après le crime semble une entreprise périlleuse, cela n’est rien à côté de ce qui attend John : une nouvelle traversée des neuf cercles de l’enfer.

 

Mon avis

Autant le dire tout de suite, ce roman n’est pas mon préféré de l’auteur, car j’ai eu toutes les peines du monde à en venir à bout, et un mois après sa lecture il ne m’en reste rien !

Je ne me souviens que des longueurs, des répétitions tout au long du roman, où l’on rappelle toujours les mêmes faits et gestes, les mêmes actions, à tel point, que moi aussi j’ai cru m’embourber.

Sur les 100 dernières pages, il y a un peu plus d’action, car des faits nouveaux arrivent, ce qui permet de résoudre l’enquête. Enfin !

Pourtant John Gaines est un personnage complexe, rempli de démons venus du Vietnam, pas un mauvais bougre, mais un gars qui n’a pas eu de chance.

Mon troisième roman de cet auteur et pas le meilleur pour moi, espérons que j’aurai plus de chance avec le prochain.

 

Note :   3  / 5    

Un autre ici