Semaine 13

Cette semaine, il y a trois films qui me plaisent. Deux sont directement reliés à l’Afrique et le dernier se passe en Uruguay. Les trois sont des films dramatiques mais avec une bonne dose d’espoir.

Le premier c’est : Félicité, un magnifique portrait de femme qui est incarné par Véronique Beya Mputu, et qui se passe à Kinshasa. Félicité est chanteuse dans un bar et élève seule son fils de 14 ans Samo. Mais sa vie bascule quand il a un accident de moto. Elle se lance alors dans une course effrénée pour réunir l’argent afin de lui éviter l’amputation. Ce film a reçu l’Ours d’argent à Berlin.

Le deuxième film est historique et tiré d’une histoire vraie, il s’agit de : A United Kingdom qui est inspiré de la vie de l’ancien roi du Bostwana, Seretse Khama et Ruth Wilson, une Londonienne de 24 ans, qui tombent amoureux. Ils vont défier leurs familles, les lois anglaises et sud-africaines ainsi que l’apartheid pour vivre leur passion. Avec David Oyelowo et Rosamund Pike.

Le dernier : une vie ailleurs, avec Isabelle Carré et Ramzy Bedia, raconte l’histoire de Sylvie qui a retrouvé la trace de son fils enlevé 4 ans plus tôt par son ex-mari en Uruguay. Elle part sur place avec l’intention de le reprendre, accompagné d’un assistant social, mais elle se rend compte qu’il a grandi heureux et qu’il a crée des liens avec son autre famille. Dilemme, le reprendre ou le laisser ?

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Prendre du recul

UN ÉTÉ SANS LES HOMMES  de  Siri HUSTVEDT
Editons Actes Sud   –   216 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Incapable de supporter plus longtemps la liaison que son mari, Boris, neuroscientifique de renom, entretien avec une femme plus jeune qu’elle, Mia, poétesse de son état, décide de quitter New-York pour se réfugier auprès de sa mère, qui a depuis la mort de son mari, pris ses quartiers dans une maison de retraite du Minnesota.

En même temps que la jubilatoire résilience dont fait preuve le petit groupe de pétillantes veuves octogénaires qui entoure sa mère, Mia va découvrir la confusion des sentiments et les rivalités à l’œuvre chez les sept adolescentes qu’elle a accepté d’initier à la poésie le temps d’un été, tout en nouant une amitié sincère avec Lola, jeune femme délaissée par un mari colérique et instable.

Parcours en forme de « lecture de soi » d’une femme à un tournant de son existence et confrontée aux âges successifs de la vie à travers quelques personnages féminins inoubliables.

 

Mon avis

C’est le premier roman que je lis de cette romancière et mon avis est mitigé. J’ai beaucoup aimé le début de l’histoire, mais très vite j’ai commencé à ramer.

Tout d’abord la faute au découpage du roman. Un seul et unique chapitre de 200 pages, ça ne me convient pas bien, car je ne sais jamais où m’arrêter.

Ensuite la prose est agréable, mais j’ai eu de la peine à m’accoutumer aux pensées de Mia, qui se réfère à de longues tirades de poésie, dont les auteurs me sont totalement inconnus. J’ai aussi eu de la peine avec les moments où elle parle des amies de sa mère, toutes des octogénaires, et leurs conversations qui tournent autour de la mort et de leurs souvenirs.

Au final, j’avais choisi ce roman, car j’en avais beaucoup entendu parler. Peut être pas celui qu’il me fallait au final. Donc je vais en lire un autre, en espérant faire un meilleur choix.

Note :  2  / 5

 

Mais qui est-elle ? Portrait

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Siri Hustvedt est un écrivain américain née le 19 février 1955 à Northfield au MinnesotaSon père est un américain d’origine norvégienne et sa mère est norvégienne.

Elle est poétesse, essayiste et romancière reconnue, elle est diplômée en littérature anglaise de l’université Columbia.

 Elle est aussi la femme de Paul Auster et ils ont eu une fille ensemble.

 

Semaine 12

Nous voici déjà à la douzième semaine de l’année, et cette semaine il y a eu très peu de sorties intéressantes pour moi.

Il y a une version américaine de : La belle et la bête, avec Emma Watson, et ça doit bien être la six ou septième version ! Donc je ferai l’impasse.

Pour moi, le seul film intéressant cette semaine, c’est : sage femme de Martin Provost avec deux Catherine, Deneuve et Frot. J’adore la deuxième et j’apprécie de plus en plus la première.

Deux portraits de femmes, l’une, Catherie Frot est sage femme, sérieuse, droite et elle a voué sa vie aux autres. L’autre, Catherine Deneuve, une ancienne maîtresse de son père, est tout le contraire, rigolote, dépensière. Vont-elles réussir à s’entendre, se comprendre , voire s’apprécier ?  Là est toute la question.

Le justicier

LE PIC DU DIABLE  de  Déon MEYER
Editions Seuil Policier   /   478 pages

Résumé de l’histoire

Tobela a perdu sa femme et vit seul avec son fils depuis 2 ans. Mais son fils meurt injustement dans une fusillade. Il devient amer et recherche les deux jeunes qui ont tué son fils en braquant une station-service. Il finit par devenir un justicier qui tue des personnes qui se sont attaquées à des enfants. Au départ, la police ferme les yeux, car sa cause est juste, mais si suite à de mauvaises informations, il tuait des innocents ? Alors à son tour il deviendrait un meurtrier.

On retrouve l’inspecteur Griessel qui doit enquêter et attraper ce justicier, mais lui aussi se débat avec ses propres peurs, il est souvent saoul, commence à battre sa femme, fait peur à ses enfants, sa femme se fâche et le jette à la rue en lui laissant 6 mois pour arrêter de boire et se ressaisir !!

Christine est devenue prostituée, après une vie familiale difficile. La journée elle s’occupe de sa fille de 3 ans et le soir de ses clients. Ses revenus sont confortable et lui permettent de bien vivre. Elle met de l’argent de côté, car dès que sa fille ira à l’école, elle arrêtera les passes et trouvera un travail « normal » mais aura tout de même un joli pécule de côté.

Mais voila que ses trois là se croisent, dans la ville du Cap et tout devient plus compliqué, car certains ont menti, Griessel n’a plus de repère et trouve Christine très à son goût, au point de commettre l’irréparable …

Comment et pourquoi vont-ils s’en sortir ? La morale sera-t-elle sauve ? Je vous invite à lire ce thriller passionnant et à partager les états d’âmes de ces 3 protagonistes.

Mon avis

Mon deuxième roman de cet auteur et j’aime toujours autant. Les chapitres sont courts et vifs, la psychologie des personnages est très détaillée et l’on se pose autant de questions que les protagonistes.

Il est important de les lire dans l’ordre chronologique, car on peut suivre l’évolution privée et professionnelle de Griessel. Par contre, dans ce roman l’histoire est plus centrée sur l’enquête du justicier et sur Griessel et non sur les problèmes inter-ethniques au sein de son commissariat.

Note : 5 / 5

Ses autres romans avec Benny Griessel

13 heures
Kobra
En vrille

Semaine 11

Cette semaine, beaucoup de films étrangers, avec des sujets qui ne me passionne pas plus que ça, mais quand même deux films intéressants.

Le premier est une comédie française, avec Alexandra Lamy, que j’aime bien, dans : l’embarras du choix. Elle y joue une femme qui doit se marier, mais avec qui ? Et au sens plus large, cette femme a toutes les peines du monde à prendre une décision .. je bois un café ou un thé ? je mets un jean ou une robe ? avec quelles chaussures ?  je prends la voiture, le métro, le vélo ? etc…. Entre nous soi dit, je déteste ce genre de personne à qui il faut 45 minutes pour choisir un plat au restaurant !!

Pour le deuxième, il s’agit de : moonlight, qui a quand même remporté 3 oscars ! Il raconte la vie de Chiron, jeune garçon noir homosexuel dans le ghetto de Liberty City, élevé par une mère accro au crack. Le film retrace en trois partie son enfance solitaire, l’adolescence sous les moqueries de ses camarades puis l’âge adulte où il devient gangster avant d’être un homme respecté.

Je trouve la bande-annonce pleine d’émotions et bien faite, et elle me donne très envie de découvrir ce film

.

Une déception

SAMEDI  de  Ian MCEWAN
Editions Gallimard   –   350 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Pour Henry Perowne, neurochirurgien réputé, mari heureux, père comblé d’un musicien de blues et d’une poétesse, ce devait être un samedi comme les autres. Pas question d’aller défiler contre la guerre en Irak. Plutôt goûter les plaisirs de la vie.

Et pourtant … Un banal accrochage, et voilà la violence qui surgit dans son existence protégée. Henry aura beau tenter de reprendre le fil de sa journée, ses vieux démons et le chaos du monde le rattraperont sans cesse durant ces 24 heures, au terme desquelles plus rien ne sera jamais comme avant.

 

Mon avis

Je dois avouer avec tristesse que j’ai abandonné ce roman page 100. Il est pourtant récent (2005), mais il y a tellement de longueur que j’ai fini par jeter l’éponge.

Il m’a été difficile et fastidieux de suivre le fil de la pensée d’Henry, qui pars sur une idée, s’arrête en chemin pour raconter totalement autre chose, pour, au bout de 40 pages revenir à l’idée initiale !

Je suis triste d’avouer que je me suis ennuyée comme jamais, pourtant j’étais super enthousiasmée par le 4ème de couverture que j’ai recopié, et j’étais certaine de passer un bon moment.

Maintenant, je ne pense pas que le roman soit mauvais, c’est surtout moi qui ai eu de la peine avec les longueurs ainsi qu’avec les chapitres super long, entre 70 et 100 pages par chapitre, ce qui ne convient pas bien à la lectrice très lente que je suis.

Note :    pas fini

Un autre roman que j’ai adoré : L’intérêt de l’enfant

 

Retour vers le passé avec Joe Dassin

Le nom de Joe Dassin ne vous dit peut être rien, mais pour moi il a toujours fait partie de mon enfance. En effet, entre 1970 et 1980 il passait très régulièrement à la radio, qui chez mes parents était allumée en permanence. Alors, à force de l’entendre, on avait l’impression qu’il faisait partie de la famille.

Il faisait surtout des chansons romantiques, comme : l’été indien / et si tu n’existais pas / la fleur aux dents et siffler sur la colline.

mais il avait aussi tout un répertoire de chanson burlesque à la limite de la chanson paillarde, comme Billy le bordelais ou les Daltons. 

Enfin bref, un répertoire riche et varié, qui court sur 15 ans, et des chansons que l’on écoute encore 30 après.

Semaine 10

Pour cette dixième semaine de l’année, il y a pas mal de films intéressants, et surtout des films engagés, dont 2 sont tirés de faits réels.

Je vais donc commencer avec mon préféré : les figures de l’ombres, qui raconte l’histoire vraie de Katherine Johnson, mathématicienne afro-américaine, et de ses deux collègues Dorothy Vaughan et Mary Jackson qui ont participé à la course à l’espace qui opposait les Etats-Unis et l’Union Soviétique. Ça nous donne aussi l’occasion de revoir Kevin Costner.

Le deuxième film tiré d’un fait réel, c’est : traque à Boston avec Mark Wahlberg et John Goodman, Kevin Bacon entre autre, qui parle de l’attentat sur des civils pendant le marathon de Boston en 2013. Il s’agit d’un classique du film d’action qui célèbre les héros de l’Amérique.

Pour le troisième, il s’agit d’un film engagé avec Jessica Chastain dans : Miss Sloane. Un thriller plutôt efficace mais très bavard, qui vaut surtout pour l’interprétation de Jessica Chastain dans ce portrait sans concession d’une lobbyiste qui n’a pas froid aux yeux.

Je termine avec celui qui me tente le moins : Kong : Skull island qui est une sorte de préquel de King Kong. Je pense qu’il s’agit d’un film d’aventure honnête, avec des scènes d’action et des trucages à gogo.

Dérapage alcoolisé

EN VRILLE  de  Deon MEYER
Editions Seuil policier   –   450 pages

 

Résumé de l’histoire

Voici une nouvelle aventure de l’inspecteur Benny Griessel. Il doit enquêter sur le meurtre d’Ernst Richter, créateur d’un site qui fournit de faux alibis aux conjoints adultères.

Mais dans la même journée, Benny apprend le suicide d’un collègue, ce qui le fait replonger dans l’alcool, alors qu’il était sobre depuis plus d’un an ! Réaction immédiate de sa compagne, Alexa, elle le quitte. Benny est dans la tourmente et n’arrive pas à assurer. C’est donc Cupido, son collègue qui va diriger sa première enquête.

En parallèle, on assiste à l’interrogatoire de François Dutoit, un viticulteur en faillite qui vient de se marier. Il explique par le menu, la création d’un domaine viticole par son grand-père, ainsi que les embûches que sa famille a vécu. Est-il l’assassin ? Ou un de ses proches ?

 

Mon avis

Encore un très bon roman de Deon Meyer. Dans celui-ci peu d’action mais beaucoup de réflexion, avec la mise en avant de son collègue Cupido.

C’est aussi le roman le plus récent, puisqu’il a été écrit en 2016.

Benny, toujours aussi attachant, est envahi par ses démons alcoolisés, la perte de sa chérie, le retour des séances aux alcooliques anonymes. Mais Alexa lui laisse une porte de sortie, s’il arrive à se reprendre, elle reviendra.

En alternance, il y a l’enquête sur l’entreprise qui fournit de faux alibis aux conjoints adultères, on voit comment ça fonctionne, on interroge le personnel, on découvre des jalousies, et cerise sur le gâteau, le patron faisait chanter des clients importants. Mais ça n’explique pas encore son meurtre.

De l’autre côté, il y a l’interrogatoire de François Dutoit, qui raconte comment on crée un domaine viticole, comment on travaille pour copier un vin qui ressemble à de grands crus français, en autre le Bordeaux. Essayer de sortir du lot, par rapport aux autres vignobles du Cap. Et son histoire familiale est très intéressante.

Je ne peux que le conseiller, on passe un très bon moment et on s’instruit.

Note :   5  / 5

Les autres romans avec Benny Griessel :

Kobra
13 heures