Classique américain

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LEGENDES D’AUTOMNE de Jim HARRISON
Editions Flammarion – 308 pages

Résumé de l’histoire

Il s’agit ici d’un recueil de trois longues nouvelles, elles font grosso modo 100 pages chacune. J’ai surtout apprécié la première nouvelle « vengeance » qui parle d’un triangle amoureux.

Un homme nu et gravement blessé est découvert dans le désert. Un paysan le ramasse et l’emmène dans une mission pour qu’un médecin puisse l’examiner.

Au fur et à mesure des semaines, on découvre le passé de cet homme et comment il a rencontré Miryea, comment il l’a courtisée, malgré le fait qu’elle soit la femme d’un de ses amis, Tibey, dangereux et riche trafiquant de drogues.

Mon avis

Première fois que je lis un roman de Jim Harrison et j’ai apprécié cette entrée en matière, avec un recueil de nouvelles.

J’ai surtout aimé la première nouvelle « vengeance » haute en couleurs et en personnages atypiques.

Mais j’avoue que je me suis ennuyée avec la deuxième nouvelle et je n’ai pas lu la dernière « légendes d’automne » car j’avais vu le film quelque temps auparavant et l’histoire était encore très présente dans mon esprit.

Je vais bien sûr continuer à découvrir cet auteur américain, mais peut être avec un roman.

Note : 3 / 5 

 

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Meurtres au paradis – saison 8

Comme chaque été, voici ma petite madeleine de Proust, à savoir, la dernière saison de « meurtres au paradis ».

Une série policière anglaise, tournée dans les Caraïbes, sur l’ìle de Sainte-Marie. Il y a 8 épisodes de 1 heure.

Saison 1 à 4
Saison 5
Saison 6
Saison 7

La série est divisée en deux parties. D’un côté l’enquête en cours, et de l’autre la vie personnelle des différents protagonistes. En ce qui concerne les enquêtes, elles sont toujours sur le même format, un peu à la Agatha Cristie, un meurtre est commis et les suspects ont un alibi en béton, et c’est à l’équipe de Jack Mooney de démontrer qui triche ou qui a menti et surtout comment. Cette année, j’ai trouvé les enquêtes intéressantes et de très bonnes factures.

Au niveau de l’équipe, Dwane étant parti lors du dernier épisode de la saison précédente, il fallait lui trouver un remplaçant. C’est finalement une jeune enquêtrice, Ruby Patterson, la nièce du commandant qui rafle le poste (la première femme à gauche, sur l’affiche). Au départ elle ne fait pas l’unanimité car elle est tête en l’air, bavarde, agaçante, sans mémoire et elle a déjà fait des dizaines d’autres métiers sans trouver ce qui lui plaît vraiment. Mais au fil des enquêtes, elle va s’intégrer, faisant des remarques intéressantes et elle devient attachante.

Pour les autres personnages la vie suit son cours.

Jack Mooney est veuf depuis 3 ans et sa femme lui manque toujours. Il est nostalgique mais essaie d’aller de l’avant. Il est très paternel avec son équipe.

Florence fait un peu bande à part, car elle a rencontré un homme, Patrice, qui lui plaît au point de se fiancer et de préparer son mariage sur l’île. Lors d’une enquête touchant un ami d’enfance de Patrice, il devient secret et cachottier et Florence se demande se qui se trame. Elle le prend en chasse toute seule, tombe dans un piège et elle est gravement blessée et son amoureux tué. Après quelques jours à l’hôpital elle décide de partir de Sainte Marie, pour prendre du recul et faire le point.

Les deux derniers épisodes se font donc sans Florence. Mais une enquête interne est ouverte par l’IGPN qui envoie Madeleine Dumas pour enquêter sur cette affaire et voir si Jack Mooney est responsable de ce qui s’est passé. De prime abord le courant ne passe pas entre les deux enquêteurs, jusqu’à ce que Madeleine reconnaisse que Jack a un très bon sens de la déduction, et qu’elle change son rapport en sa faveur. Elle lui donne même un coup de main dans la dernière enquête.

Il semblerait que la série a été renouvelée pour la saison 9 et 10.

Retour sur mai et juin

Mai : Côté météo, beaucoup de froid, de bise et de grêle … souvent le temps a été gris et tourmenté … et finalement on a remis gants, bonnets et doudounes ! … 

Juin : Une première semaine très chaude … plus de 30° au soleil … ensuite on est redescendu à 15° en l’espace d’une nuit ! … dès le 17 juin, retour de la canicule … il fait très chaud dans mon appartement qui est face au sud … en règle général 30°dans l’appartement c’est toujours compliqué à gérer … idem dans mon travail … pouvoir enfin sécher le linge sur le balcon …

Mai : Beaucoup de travail dans une ambiance lourde … des étudiants pénibles car ils ont des examens à passer et qu’ils ne sont pas prêts … subir leur méchanceté et leur incivilités … suivre des ateliers pro en plus du travail … travailler le samedi … avoir un seul rencart et il n’est pas génial … entre ce qu’un homme dit et ce qu’il pense réellement … être encore échaudée …

Juin : travailler enfin avec la porte grande ouverte … gentiment passer en mode « été » au niveau habillement … voir enfin une partie des étudiants se casser … travailler un tout petit peu plus sereinement … trouver facilement des chaussures d’été à ma pointure, sans trop galérer … avoir à nouveau de la chance dans ce que j’entreprends … fêter mon anniversaire … ne pas aller là où on m’avait promis qu’on irait … être régulière dans mon cours d’espagnol … être motivée par des challenges …

Mai : atteindre mon objectif assez facilement … seulement 4 séances de sport dans le mois !! … ne toujours pas trouver mon rythme pour mes séances au poids du corps … ne pas être plus motivée que ça …

Juin : pour la première fois depuis un an et demi ne pas atteindre l’objectif de pas … avec la chaleur moins de motivation … plus de transpiration … moins d’enthousiasme … ma fitbit qui rend l’âme … me sentir démunie sans mon coach sportif … un poids qui fait le yoyo … pour la première fois ça me mine le moral … avoir l’impression de ne rien maîtriser …

5 ans, la sérénité

 

Voici venu le temps de mon anniversaire. En juin je fête mes 5 ans et je me porte bien. Mon poids et ma grandeur se sont stabilisés et je suis au top de ma forme.

Depuis le début de l’année je suis bien plus calme, plus câlin et je dors beaucoup et surtout dans le même rythme que ma maîtresse ! Je joue toujours, surtout avec de petits animaux en peluche attaché à ma canne à pêche. Sinon j’ai cessé de jouer avec mes balles en couleurs.

Qui dit été, dit chaleur voir canicule, et ça se passe bien, car à la maison il y a un ventilateur à ma hauteur, ce qui fait que j’en profite autant que ma maîtresse. Autrement le carrelage frais de la cuisine ou de la salle de bain, c’est bien aussi.

 

Le tambour ancestral

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LE DERNIER LAPON de Olivier TRUC
Editions Points – policier – 570 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Depuis 40 jours, la Laponie est plongée dans la nuit. Dans l’obscurité, les éleveurs de rennes ont perdu un des leurs. Mattis a été tué, ses oreilles tranchées, le marquage traditionnel des bêtes de la région.

Non loin de là, un tambour chaman a été dérobé. Seul Mattis connaissait son histoire. Les Lapons se déchirent : malédiction ancestrale ou meurtrier dans la communauté ?

J’ai préféré recopier le 4ème de couverture, car l’intrigue est complexe et ne peut pas se résumer en quelques lignes, par peur aussi de trop en dire.

Mon avis

Je suis bluffée et conquise par ce premier roman. A la fois enquête policière mais aussi découverte des traditions des Samis, qui ont ensuite été renommé Lapon par les Danois et les Suédois qui leur ont volés leurs terres, notamment pour le minerai qui se trouve dans leur sous-sol, ensuite ils les ont obligés à se convertir au christianisme.

On découvre un peuple vivant au plus près de la nature, avec leurs rennes, suivant le rythme des saisons. Il y a de fortes tensions entre les Samis et les Suédois, car ils n’ont pas la même façon de vivre.

La police des rennes dont Klemet fait partie, doit démêler les disputes entre éleveurs et il n’a jamais travaillé sur un meurtre aussi sordide. Klemet est un Sami, mais qui connaît mal son peuple et son histoire.

Note : 4 / 5

Qui est-il ?

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Olivier Truc est né à Montpellier. Il est journaliste depuis 1986. Il vit à Stockholm depuis 1994 où il est le correspondant du Monde et du Point. Spécialiste des pays nordiques et baltes, il est aussi documentariste.

 

 

Berlin 59 / Kudamm 59

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Arte a enfin diffusé la suite de Berlin 56, mon article ici, et j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver la famille Schöllack et leurs péripéties 3 ans plus tard.

La série tourne essentiellement autour de Monika, qui continue à aimer le rock n roll, à le danser et à le chanter. Elle se dirige clairement vers une carrière artistique, avec Freddy son compère, mais qui est aussi le père de sa petite fille, Dorli, maintenant âgée de 3 ans. Pour éviter d’être adoptée par une famille inconnue, la mère, Caterina, a fait en sorte que Dorli soit adoptée par la sœur aînée, Helga et son mari Wolfgang. Malgré le fait que sa mère critique son choix de carrière, elle deviendra son agent et négociera ses contrats et fera toujours en sorte de mettre l’école de danse au centre des projets de sa fille. Monika va même jouer dans une comédie musicale dirigée par le célèbre Kurt Moser, qui lui fera des avances, avant de se rabattre sur sa mère et lui demander de l’épouser. Monika finira par rencontrer l’amour en la personne de Joachim, avec qui elle a eu une brève histoire quelques années auparavant.

Car depuis 3 ans, le couple Helga – Wolfgang, bat de l’aile, Helga servant clairement d’alibi à son mari homosexuel, qui continue à fréquenter des lieux de rendez-vous clandestins, notamment dans les parcs pour de brèves rencontres. Le fait d’adopter Dorli en fait en couple « très normal », même si Helga n’a pas tellement la fibre maternelle et les fessées partent à la vitesse de l’éclair. Alors que Wolfgang tombe amoureux d’un confrère et qu’il pense à abandonner sa femme, elle lui révèle être enceinte de lui.

Pour Eva, la deuxième fille, sa vie n’est pas plus glorieuse. Suivant le conseil de sa mère, elle a épousé le patron de la clinique où elle travaillait, pas par amour,  mais seulement pour la sécurité et l’argent. Elle s’en mord les doigts tous les jours de vivre avec un homme qui a le double de son âge, et qui la traite plus comme son enfant que comme sa femme. Elle n’a aucune liberté et doit lui faire du chantage pour pouvoir apprendre à conduire par exemple. Finalement, elle décide de le quitter, mais il va la poursuivre et la harceler, car elle lui appartient et ne peux rien faire sans le consentement de son mari. Sans argent, elle va finalement se prostituer pour subvenir à ses besoins, et vit dans un appartement dont le bail est signé par Monika. Elle se fera agresser et retournera vivre avec lui, mais avec de nouvelles conditions.

Mais en dehors de l’histoire de ces 4 personnages féminins, qui ont une grande force de caractère, on décrypte aussi l’Allemagne de l’après-guerre où une femme sans mari ne vaut rien, ne peut décider de rien. Une partie des allemands croient encore que la guerre va reprendre et qu’ils la gagneront.

Je n’ai pas d’info sûre à 100 %, mais il semble qu’il y aura une suite à cette série, dont je ne connais pas encore le nom.

J’ai passé un très agréable moment avec cette série et ses personnages, atypiques, haut en couleurs et avec du courage et du caractère. J’ai eu du plaisir à les retrouver, un peu comme revoir des amis que l’on n’a pas vu depuis longtemps.

 

 

Bilan du premier trimestre 2019

 

Premier pointage de l’année.

Pour la période de janvier à mars 2019, j’ai marché 532 km. J’ai donc marché 82 km de plus que prévu, puisque mon objectif est de marcher 150 km par mois, ce qui fait pour un trimestre : 450 km.

Il y a pourtant eu de longues périodes de mauvais temps, mais dans l’ensemble cela ne m’a pas empêché de marcher. Et le fait aussi de courir dans tous les sens pour le travail et de devoir monter au premier étage plusieurs fois par jour, a aussi augmenté mon nombre d’étages de façon assez significative.

Donc dans l’ensemble, je suis satisfaite d’avoir atteint mon objectif très facilement.

 

Une vie rêvée

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L’HOMME EST UN DIEU EN RUINE de Kate ATKINSON
Editions JC Lattès – 511 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Teddy a 20 ans lorsqu’il s’enrôle en 1940 comme pilote de bombardier dans la Royal Air Force. Vite promu commandant, il va connaître, avec son équipage, quatre années d’horreur et d’héroïsme où chaque mission risque d’être la dernière.

Alors qu’il s’était résigné à mourir au combat, il va pourtant vivre, obsédé par l’idée de ne plus faire de mal à personne.

Mon avis

Pour bien comprendre ce roman, il faut d’abord lire le premier volet de ce diptyque : Une vie après l’autre, qui met en scène Ursula la sœur de Teddy, qui a la particularité de pouvoir revivre sa vie presque à l’infini.

Teddy a 20 ans, il est pilote de bombardier pour la RAF, et contre toute attente, il ressort vivant de la seconde guerre mondiale.

Il se réjouit de rejoindre Nancy qu’il veut épouser. Il se demande quel métier il va exercer, où il vivra avec sa femme. Il aura une fille unique Viola, avec qui il a peu d’affinité, qui vivra une vie dissolue, lui donnera deux petits-enfants, un garçon et une fille, élevé pendant les années peace and love.

Il vivra jusqu’à 100 ans et aura un regard émerveillé sur le monde.

Comme toujours avec Kate Atkinson, les personnages sont super étoffés, il leur arrive des aventures extraordinaires … et les dernières pages sont une véritable baffe, surtout quand on s’est attaché à tous ce petit monde.

Note : 4 / 5 

 

Retour sur avril

Une météo extrêmement variable … du froid, du vent … une matinée de neige, comme le prouve la photo ci-dessus … en fin de mois 3 journées à 35 degrés !! … et le lendemain, de la grêle et seulement 5 degrés … globalement beaucoup d’eau et une météo qui change beaucoup trop vite pour moi … j’ai de la peine à assimiler tous ces changements et ça m’épuise … enlever les collants … remettre les collants … et la doudoune aussi …

 

Mais le mois d’avril, c’est le mois des fleurs … comme ces iris qui fleurissent en bord de route, dans la poussière et la pollution, chaque année avec persévérance … bientôt Pâques et surtout ses vacances … pouvoir dormir et faire un peu ce que je veux … finalement ça ne sera pas tout à fait ça :-// … à la place de nouvelles responsabilités et un chat grognon … faire mon quotas de bonnes actions … entre autre, être la seule assez maligne pour téléphoner aux pompiers pour sortir une personne coincée dans l’ascenseur un dimanche matin … signer enfin mon contrat, après 8 mois d’attente !! … avoir un retour positif sur mon bilan professionnel … être enfin reconnue dans mon poste et mes attributions … côté cœur rien de nouveau … pas de rendez-vous … le calme plat …

 

Qui dit avril, dit nouvelles séries … la dernière saison de GOT … comprendre Game of thrones … regarder la 6ème saison de Chicago Fire … découvrir une mini-série anglaise, Kiri … être à fond dans Koh Lanta … aimer cette « guerre des chefs » et les nouvelles règles du jeu …

 

côté sport, tout se passe bien … une fois de plus arriver à l’objectif fixé … toujours avec facilité … en tout cas pour la marche … toujours de la peine à respecter les séances cardio, ou gym, ou yoga … et toujours le poids qui fait le yoyo …

 

 

Philharmonia

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J’ai regardé, il y a quelques semaines, la série « Philharmonia » qui comme son nom l’indique, se passe dans un orchestre philharmonique. C’est une série française de très bonne facture et super intéressante, malgré le fait que cela se passe dans le monde de la musique classique, milieu qui m’intrigue.

De plus, il y a une très bonne distribution d’acteurs et d’actrices qui jouent d’habitude dans d’autres séries et dans des registres plus léger, voir comique, comme c’est le cas pour Vincent Vincentelli qui a été lancé par la série « scènes de ménage ». Il y a aussi des valeurs sûres comme Jacques Weber, Véronique Jannot, Tom Novembre et Laurent Bateau, pour ne citer que les plus connus.

Il s’agit d’une mini-série de 6 épisodes de 55 minutes, dont le pitch est le suivant : Hélène Barizet, musicienne prodige, devenue chef d’orchestre, est la première femme à diriger le Philharmonique contre l’avis de la direction et des musiciens. Le maestro a une saison pour faire sa place et sauver l’orchestre.

En plus de devoir relever ce défi, son mari, un compositeur, la trompe avec une musicienne du Philarmonique. Sa mère vient de décéder, après une période de « folie », maladie génétique qui se transmet à ses enfant. Hélène ne sait pas si elle a ce gène en elle et refuse de faire le test, malgré les premiers signes de ce qui semble être la même maladie que sa mère, notamment une humeur changeante, des visions et une rage qui se traduit par une force physique hors norme.

Son père, joué par Jacques Weber, est luthier et a très peur pour sa fille, quand des musiciens s’étant opposés à Hélène, commence à mourir de mort violente. Très vite court la rumeur que l’orchestre est maudit.

J’ai beaucoup aimé cette série, ainsi que les indications sur la façon dont un chef d’orchestre travaille, la description des différents groupes d’instruments (cuivre, violon, percutions, etc) et le fait que ce type d’orchestre puisse autant jouer du classique que du rock ou une musique de film (mission impossible).

Les passages de musique classique sont magnifiques, juste bien dosé et l’intrigue bien pesée, instillant le doute juste quand il le faut, de façon à nous rendre accro à l’épisode suivant. Une série de très bonne facture, qui sort des sentiers battus. J’en redemande.