En vrac – les navets 3

Comme je regarde énormément de séries chaque année, et que certaines ne me plaisent pas plus que ça, je vais faire assez régulièrement un article de ce type « fouz-y-tout » où je ferais un descriptif de quelques lignes de ce qui ne m’a pas convaincu.

Je vais démarrer cet article avec des séries policières, dont en règle général je suis assez friande.

Je vais commencer avec Mystery Road, une série australienne de 6 épisodes de 55 minutes où un policier aborigène doit travailler avec une policière blanche sur la disparition de 2 jeunes hommes, l’un blanc et l’autre aborigène. Pourquoi ont-ils disparus ? Est-ce volontaire ? Sont-ils encore vivants ?

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Le rythme de l’histoire se déroule tellement lentement qu’on a l’impression de faire du sur place, de plus il me manque les 2 derniers épisodes, suite à un problème avec ma box.

Ensuite il y a Prey, une mini série anglaise de 3 épisodes de 45 minutes, je parle de la saison 2 (j’ai vu la saison 1 mais ce n’était déjà pas transcendant ! et je ne me souviens plus de l’histoire).

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Ici David Murdoch, gardien de prison, voit sa vie bouleversée quand sa fille adulte, Lucy, se fait enlever par un inconnu, afin qu’il fasse s’évader Julie Hope, détenue dans le centre où il travaille. Sans plus, à peine plus intéressant qu’un téléfilm sur M6 l’après-midi.

J’ai aussi regardé la série Américan Crime, la saison 2 et 3, car il y avait Felicity Huffman (une des Desperates Housewives) et je voulais la voir dans un autre rôle.

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Dans la saison 2, elle est directrice d’un lycée et elle doit prendre position, car un gay s’est fait violer par des gars de l’équipe de basket.

Pour la saison 3, je me suis carrément arrêtée à la fin du premier épisode, qui ne m’avait pas plus convaincu que ça, à tel point que je n’ai plus aucune idée de quoi ça parle.

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Dr House, saison 1

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Je profite d’avoir une box tv, et de la place, pour regarder des séries en tout genre, parfois cultes, du moins pour moi, même si parfois elles sont très anciennes.

J’ai donc profité du fait que TMC propose Dr House depuis la première saison et tous les épisodes dans l’ordre ! pour faire une remise à niveau. Pour mémoire, cette série démarre en 2004, oui quand même, et le programmateur des séries avait fait le choix de démarrer cette série par quelques épisodes de la saison 2, car la saison 1 n’était pas super intéressante.

Et je confirme, la saison 1 est un vrai ratage. Les épisodes sont brouillons, on ne comprend pas qui est House et pourquoi il est comme ça, et à la fin de la saison 1 on aurait pu s’arrêter là. J’ai même l’impression que certains épisodes ont été repris dans d’autres saisons, mais parfois avec un dénouement différent … comme si la chaîne avait voulu « recycler » les épisodes ratés de la première saison !

Mais les épisodes se laissent regarder, même si la psychologie des personnages n’est pas très profondes et que parfois, la chronologie n’a ni queue ni tête ! Donc voici la présentation des personnages dans l’ordre des photos ci-dessus.

Le Dr House est le chef du département des diagnostics, il ne prend que les cas qui l’intéresse et que personne n’arrive à résoudre. Il a un humour grinçant, ne parle pas aux patients qui sont tous des menteurs, il n’aime pas les gens en général et est dépendant à la Vicodine, un puissant anti-douleur et il ne peut pas se séparer de sa canne pour marcher. Il a été en couple et c’est séparé au moment de son accident, car sa compagne, Stacy, n’était pas d’accord avec le diagnostic. A la fin de la première saison, elle est engagée à l’hôpital comme avocate.

Le Dr Foreman, neurologue, afro-américain, n’a pas peur d’enfreindre les règles, a commis quelques délits dans son adolescence, vient d’un milieu modeste.

Le Dr Cameron est une femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, et tient souvent tête à House. Elle a été mariée à 20 ans à un homme atteint d’un cancer, qui depuis est mort. Elle a le syndrome du St-Bernard, comprendre qu’elle n’est intéressée que par les hommes malades ou mourants, et donc elle a un faible pour House.

Le Dr Wilson, cancérologue, son meilleur ami depuis des années, qui connait toute la vie privée de House, qui fait partie du conseil de l’hôpital et qui donc protège House quand il dépasse les limites.

Le Dr Lisa Cuddy, médecin mais qui a la charge de diriger l’hôpital Princeton Borows, qui a fait des pieds et des mains pour engager House, car il est le meilleur dans son domaine. Ils se disputent très fréquemment puisqu’il doit obtenir son aval pour faire certains traitements ou examens risqués.

Le Dr Chase, australien, blanc, dont le père est riche à millions mais avec qui il ne s’entend pas vraiment. Il a le rôle du lèche-cul, celui qui s’aligne toujours sur House en cas de conflits.

Le dernier personnage n’intervient que dans une dizaine d’épisodes, il s’agit de Vogler, afro-américain, milliardaire, qui décide d’investir tellement d’argent dans l’hôpital qu’il en devient le nouveau propriétaire. Il n’apprécie pas que House l’ignore et il en fera son principal souffre douleur, et n’arrivant pas à le faire plier, fera un chantage genre : c’est moi ou House, mais l’un des deux doit partir. Et c’est lui qui partira.

C’est donc sur cette victoire que se termine la première saison et elle aurait pu se suffire à elle-même ! Mais l’hôpital engage Stacy, l’ex de House comme avocate et elle accepte le poste pour emmerder House et pour que son mari, momentanément handicapé, puisse recevoir les meilleurs soins. Evidemment le nouveau mari et House ne se supporte pas et House y voit l’occasion de récupérer son ex-copine.

Peut être une des rares séries médicales qui offre un autre point de vue sur la façon dont sont traités les malades, le fait de faire des expériences ou d’utiliser des traitements expérimentaux sur des malades à qui on ne laisse aucun autre espoir.

Étonnant aussi, de voir à quel point il est difficile d’avouer avoir menti (sur un médicament, sur de la prise de drogue, etc) même quand sa vie en dépend. Ces femmes qui disent vouloir un autre enfant mais prennent la pilule en cachette, ces hommes soi-disant fidèles mais qui ont des MST gravissimes.

En bref, pas une première saison exceptionnelle, mais ça se laisse voir, avec des pathologies singulières expliquées de façon très simple, de façon à ce que le spectateur lamba puisse comprendre sans trop s’ennuyer.

 

Meurtres au paradis – saison 8

Comme chaque été, voici ma petite madeleine de Proust, à savoir, la dernière saison de « meurtres au paradis ».

Une série policière anglaise, tournée dans les Caraïbes, sur l’ìle de Sainte-Marie. Il y a 8 épisodes de 1 heure.

Saison 1 à 4
Saison 5
Saison 6
Saison 7

La série est divisée en deux parties. D’un côté l’enquête en cours, et de l’autre la vie personnelle des différents protagonistes. En ce qui concerne les enquêtes, elles sont toujours sur le même format, un peu à la Agatha Cristie, un meurtre est commis et les suspects ont un alibi en béton, et c’est à l’équipe de Jack Mooney de démontrer qui triche ou qui a menti et surtout comment. Cette année, j’ai trouvé les enquêtes intéressantes et de très bonnes factures.

Au niveau de l’équipe, Dwane étant parti lors du dernier épisode de la saison précédente, il fallait lui trouver un remplaçant. C’est finalement une jeune enquêtrice, Ruby Patterson, la nièce du commandant qui rafle le poste (la première femme à gauche, sur l’affiche). Au départ elle ne fait pas l’unanimité car elle est tête en l’air, bavarde, agaçante, sans mémoire et elle a déjà fait des dizaines d’autres métiers sans trouver ce qui lui plaît vraiment. Mais au fil des enquêtes, elle va s’intégrer, faisant des remarques intéressantes et elle devient attachante.

Pour les autres personnages la vie suit son cours.

Jack Mooney est veuf depuis 3 ans et sa femme lui manque toujours. Il est nostalgique mais essaie d’aller de l’avant. Il est très paternel avec son équipe.

Florence fait un peu bande à part, car elle a rencontré un homme, Patrice, qui lui plaît au point de se fiancer et de préparer son mariage sur l’île. Lors d’une enquête touchant un ami d’enfance de Patrice, il devient secret et cachottier et Florence se demande se qui se trame. Elle le prend en chasse toute seule, tombe dans un piège et elle est gravement blessée et son amoureux tué. Après quelques jours à l’hôpital elle décide de partir de Sainte Marie, pour prendre du recul et faire le point.

Les deux derniers épisodes se font donc sans Florence. Mais une enquête interne est ouverte par l’IGPN qui envoie Madeleine Dumas pour enquêter sur cette affaire et voir si Jack Mooney est responsable de ce qui s’est passé. De prime abord le courant ne passe pas entre les deux enquêteurs, jusqu’à ce que Madeleine reconnaisse que Jack a un très bon sens de la déduction, et qu’elle change son rapport en sa faveur. Elle lui donne même un coup de main dans la dernière enquête.

Il semblerait que la série a été renouvelée pour la saison 9 et 10.

Berlin 59 / Kudamm 59

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Arte a enfin diffusé la suite de Berlin 56, mon article ici, et j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver la famille Schöllack et leurs péripéties 3 ans plus tard.

La série tourne essentiellement autour de Monika, qui continue à aimer le rock n roll, à le danser et à le chanter. Elle se dirige clairement vers une carrière artistique, avec Freddy son compère, mais qui est aussi le père de sa petite fille, Dorli, maintenant âgée de 3 ans. Pour éviter d’être adoptée par une famille inconnue, la mère, Caterina, a fait en sorte que Dorli soit adoptée par la sœur aînée, Helga et son mari Wolfgang. Malgré le fait que sa mère critique son choix de carrière, elle deviendra son agent et négociera ses contrats et fera toujours en sorte de mettre l’école de danse au centre des projets de sa fille. Monika va même jouer dans une comédie musicale dirigée par le célèbre Kurt Moser, qui lui fera des avances, avant de se rabattre sur sa mère et lui demander de l’épouser. Monika finira par rencontrer l’amour en la personne de Joachim, avec qui elle a eu une brève histoire quelques années auparavant.

Car depuis 3 ans, le couple Helga – Wolfgang, bat de l’aile, Helga servant clairement d’alibi à son mari homosexuel, qui continue à fréquenter des lieux de rendez-vous clandestins, notamment dans les parcs pour de brèves rencontres. Le fait d’adopter Dorli en fait en couple « très normal », même si Helga n’a pas tellement la fibre maternelle et les fessées partent à la vitesse de l’éclair. Alors que Wolfgang tombe amoureux d’un confrère et qu’il pense à abandonner sa femme, elle lui révèle être enceinte de lui.

Pour Eva, la deuxième fille, sa vie n’est pas plus glorieuse. Suivant le conseil de sa mère, elle a épousé le patron de la clinique où elle travaillait, pas par amour,  mais seulement pour la sécurité et l’argent. Elle s’en mord les doigts tous les jours de vivre avec un homme qui a le double de son âge, et qui la traite plus comme son enfant que comme sa femme. Elle n’a aucune liberté et doit lui faire du chantage pour pouvoir apprendre à conduire par exemple. Finalement, elle décide de le quitter, mais il va la poursuivre et la harceler, car elle lui appartient et ne peux rien faire sans le consentement de son mari. Sans argent, elle va finalement se prostituer pour subvenir à ses besoins, et vit dans un appartement dont le bail est signé par Monika. Elle se fera agresser et retournera vivre avec lui, mais avec de nouvelles conditions.

Mais en dehors de l’histoire de ces 4 personnages féminins, qui ont une grande force de caractère, on décrypte aussi l’Allemagne de l’après-guerre où une femme sans mari ne vaut rien, ne peut décider de rien. Une partie des allemands croient encore que la guerre va reprendre et qu’ils la gagneront.

Je n’ai pas d’info sûre à 100 %, mais il semble qu’il y aura une suite à cette série, dont je ne connais pas encore le nom.

J’ai passé un très agréable moment avec cette série et ses personnages, atypiques, haut en couleurs et avec du courage et du caractère. J’ai eu du plaisir à les retrouver, un peu comme revoir des amis que l’on n’a pas vu depuis longtemps.

 

 

Philharmonia

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J’ai regardé, il y a quelques semaines, la série « Philharmonia » qui comme son nom l’indique, se passe dans un orchestre philharmonique. C’est une série française de très bonne facture et super intéressante, malgré le fait que cela se passe dans le monde de la musique classique, milieu qui m’intrigue.

De plus, il y a une très bonne distribution d’acteurs et d’actrices qui jouent d’habitude dans d’autres séries et dans des registres plus léger, voir comique, comme c’est le cas pour Vincent Vincentelli qui a été lancé par la série « scènes de ménage ». Il y a aussi des valeurs sûres comme Jacques Weber, Véronique Jannot, Tom Novembre et Laurent Bateau, pour ne citer que les plus connus.

Il s’agit d’une mini-série de 6 épisodes de 55 minutes, dont le pitch est le suivant : Hélène Barizet, musicienne prodige, devenue chef d’orchestre, est la première femme à diriger le Philharmonique contre l’avis de la direction et des musiciens. Le maestro a une saison pour faire sa place et sauver l’orchestre.

En plus de devoir relever ce défi, son mari, un compositeur, la trompe avec une musicienne du Philarmonique. Sa mère vient de décéder, après une période de « folie », maladie génétique qui se transmet à ses enfant. Hélène ne sait pas si elle a ce gène en elle et refuse de faire le test, malgré les premiers signes de ce qui semble être la même maladie que sa mère, notamment une humeur changeante, des visions et une rage qui se traduit par une force physique hors norme.

Son père, joué par Jacques Weber, est luthier et a très peur pour sa fille, quand des musiciens s’étant opposés à Hélène, commence à mourir de mort violente. Très vite court la rumeur que l’orchestre est maudit.

J’ai beaucoup aimé cette série, ainsi que les indications sur la façon dont un chef d’orchestre travaille, la description des différents groupes d’instruments (cuivre, violon, percutions, etc) et le fait que ce type d’orchestre puisse autant jouer du classique que du rock ou une musique de film (mission impossible).

Les passages de musique classique sont magnifiques, juste bien dosé et l’intrigue bien pesée, instillant le doute juste quand il le faut, de façon à nous rendre accro à l’épisode suivant. Une série de très bonne facture, qui sort des sentiers battus. J’en redemande.

 

 

Les bracelets rouges

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Je regarde toutes sortes de série et pas que des séries policières. Quand j’ai commencé à regarder « les bracelets rouges » j’étais assez dubitative, j’avais peur que ça tourne au pathos, et j’ai été surprise en bien. Voici de quoi ça parle.

Les bracelets rouges – saison 1 – 6 épisodes de 1h

L’histoire se passe dans un hôpital pour adolescents qui ont des maladies graves, type cancer, leucémie, mucoviscidose, anorexie, etc. Une bonne partie de ces ados, se font amputer d’un membre, voir de plusieurs, afin de préserver le reste du corps et d’empêcher le cancer de continuer à se propager. Les adolescents font de grand séjour à l’hôpital, souvent 1 an, voir plus, et suivent des thérapies avec un psy pour accepter ce qui leur arrive, mais aussi de la rééducation quand ils ont la chance d’avoir une prothèse.

On voit et on vit le quotidien avec un groupe d’ados, comment ils se soutiennent mutuellement dans l’adversité, ainsi que leurs parents qui doivent rester à leur côté en essayant d’être positif. Au final, un ado reste un ado, il joue aux jeux vidéos, il drague, tombe amoureux, il fait des crasses au personnel infirmier, il transgresse les règles, mais c’est ce qui prouve aussi qu’il s’accroche à la vie.

Thomas a 15 ans et suite à un cancer du tibia, il va devoir se faire amputer une partie de la jambe. Son père n’est pas très présent et a plutôt honte d’avoir un handicapé à la maison, par contre la belle-mère est très présente.

Clément a aussi 15 ans, il a été amputé des deux jambes suite à un cancer et il est à l’hôpital depuis plus d’un an. Ses parents sont très présents, presque trop. Il partage sa chambre avec Thomas, et ils vont devenir très amis.

Mehdi a 14 ans, il vit avec son grand-père, et suite à un accident de moto et de multiples fractures, ainsi qu’un probable caillot de sang dans le cerveau, il doit rester au calme et ne pas s’énerver. Ce qui est très difficile pour cet africain volubile et volcanique.

Sarah, 13 ans, va arriver en cours de route. Elle a fait un malaise et le médecin craint des saignements dans le cerveau. Elle doit donc rester à l’hôpital quelques temps. Elle est méchante, moqueuse, imbuvable avec tous le monde, que ce soit le personnel ou les autres ados. Parfois aussi, une façon de cacher sa peur.

Roxanne est là depuis un bon moment. Elle est traitée pour une anorexie sévère. Elle est révoltée contre sa mère, car elle pense qu’elle l’a fait internée pour se débarrasser d’elle. Elle est passionnée de photo et de média.

Le fil rouge de cette histoire c’est Côme, un garçon de 8 ans, dans le coma depuis presque 1 an, suite à un accident à la piscine. Sa mère, Nathalie, est très présente et elle est persuadée que son fils l’entend et qu’il va se réveiller.

 

 

Les bracelets rouges – saison 2 – 8 épisodes de 1h

Sarah est morte pendant l’intervention et Clément, Thomas, Roxanne et Medhi sont en pleine révolte et ils ont beaucoup de peine à faite leur deuil. Ils sont inscrits à un cours d’improvisation, afin de faire sortir leurs émotions.

Clément est dans la tourmente, son cancer revient, plus agressif qu’avant et il doit recommencer une chimio. Ses chances de survie sont compromises.

Pour Thomas tout est rose, il a reçu sa prothèse et les séances de rééducation sont intensives et ré-apprendre à marcher avec des prothèses n’est pas chose aisée, mais sa sortie est prévue et une nouvelle aventure peux commencer pour lui.

Roxanne aussi est dans la tourmente. Elle n’arrive pas à prendre de poids et le départ prochain de Thomas, dont elle est amoureuse et avec qui elle vit une histoire au sein de l’hôpital, complique la situation. Elle a peur qu’il passe à autre chose, une fois qu’il sera retourné dans la vie active.

Côme est toujours dans le coma, mais sa bouche remue et Clément croyant bien faire, contacte sa  mère pour lui dire que son fils se réveille. Ce qui n’est pas tout à fait le cas.

Louise, une nouvelle patiente atteinte de mucoviscidose, rejoint le service et essaie de s’intégrer dans le groupe des bracelets rouges. On découvre son histoire, sa passion pour la protection de l’environnement et le nettoyage de la mer, mais son état s’aggrave rapidement et elle n’est pas sûre de ressorti vivante de l’hôpital, même si une greffe des poumons est envisagée. De plus, Clément a un coup de cœur   pour cette fille qui ne mâche pas ses mots.

J’avoue que j’ai passé un très bon moment avec ces ados et que je ne regrette pas d’être sortie de ma zone de confort. Cette série traite de sujets difficiles avec beaucoup de doigté et d’empathie et on ne passe pas son temps à pleurer.

D’après les médias, l’audience a été excellente et du coup il y aura une saison 3 et probablement une saison 4. Donc affaire à suivre.

 

The Sinner

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The Sinner / saison 1 / série américaine / série fantastique / 8 épisodes de 40 minutes

 

Le pitch de la saison 1 :

Cora Tannetti, joué par Jessica Biel, mère de famille, poignarde un gars sur la plage, mais elle dit ne pas le connaître. Alors qu’elle a avoué le meurtre et qu’elle risque la prison à vie, le policier Harry Ambrose, joué par Bill Pullman, se pose des questions et creuse différentes pistes. Mason, son mari, ne semble pas très concerné par tous ce qui arrive à son épouse.

Cora accepte de se faire hypnotiser, afin de comprendre son geste. Par de subtils flash back, on découvre son enfance, avec sa mère qui la déteste, sa sœur Phoebie, malade « par sa faute », Dieu omniprésent dans leur vie et son père qui passe plus de temps chez la voisine que de s’occuper de sa famille. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Cora a eu une enfance de merde. Sa mère la délaisse, sauf pour la punir de tous les malheurs de la famille.

Harry Ambrose est un flic torturé, qui vit séparé de sa femme, mais fait une thérapie de couple afin qu’elle le reprenne. Il a une sexualité « hors norme » avec sa maîtresse, jouant des jeux pervers et aimant se faire punir.

Au final, une série très intéressante, captivante, on attend avec impatience l’épisode suivant. Une série très addictive, où l’on prend le temps de décortiquer l’enfance de Cora, mais aussi le début des trafics de drogues tel que l’oxycodon.

Après recherche, il semble qu’il aura une saison 2 et 3, toujours avec le filc Harry Ambrose mais dans de nouvelles enquêtes.

 

 

The cry

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The cry est une micro série anglaise de 4 épisodes de 55 minutes. Elle est qualifiée de série d’horreur mais pourrait aussi bien être une série dramatique. Les épisodes sont intenses, sombres et au fur et à mesure du récit, on découvre la personnalité de chaque personnage.

Joanna et Alistair, jeune couple venant d’Ecosse avec leur nouveau né Noah, sont très différents. Joanna est épuisée par un bébé qui pleure non stop et son compagnon, Alistair, semble très à l’aise avec le bébé, est très décontracté puisqu’il délègue toutes les tâches à sa copine.

Ils sont venus en Australie, car Alistair veut récupérer sa fille, Chloé, ado de 14 ans, qu’il n’a pas vue depuis 4 ans. Son ex-femme, Alexandra, est toujours très remontée contre lui, et à l’époque elle est partie car il la trompait avec Joanna.

Ils sont donc en Australie depuis quelques heures, et le soir en allant faire des courses dans une supérette, le bébé qui se trouvait sur le siège arrière est enlevé. Commence une course poursuite pour retrouver le nouveau né. L’enquête est menée par Peter un ancien camarade de classe de Alistair.

Qui a enlevé le bébé et surtout pourquoi ? Pourquoi n’y a-t-il pas de demande de rançon ? Est-il toujours vivant ? Son ex-femme est-elle dans le coup ?

L’histoire se passe en deux temps. Dans un premier temps, on découvre l’enlèvement de Noah et les recherches entreprises en Australie, et on découvre le caractère de chacun des protagonistes. Dans un deuxième temps, après plusieurs mois de recherches, le couple rentre en Ecosse et l’on voit que Joanna est au tribunal, mais on ne sait pas pourquoi.

On va apprendre la vérité par flash-back et par petites touches, qui nous laisse tout le temps de nous questionner et d’échafauder nos propres hypothèses.

J’ai beaucoup aimé cette série qui nous montre une Joanna, timide, peu sûre d’elle, mal à l’aise avec son enfant, et son futur mari Alistair, manipulateur, pervers narcissique, qui aime mener son monde à la baguette. Alexandra, l’ex-femme est revancharde et elle n’a toujours pas digéré l’attitude de son ex et elle ne veut pas qu’il emmène sa fille en Ecosse.

Mais au fur et à mesure de l’histoire, on découvre une vérité bien différente et bien plus machiavélique que ce que l’on avait imaginé.

Il semblerait qu’une saison 2 soit en préparation. Je ne vois pas trop pourquoi, puisque tout est expliqué dans la première saison.

Encore une très bonne série de la BBC. A voir sans modération.

 

Meurtres au paradis – saison 7

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Comme chaque année, au moment des vacances, France 2 nous passe la dernière saison de la série « Meurtres au paradis » qui se passe à Sainte-Marie. Et pour ceux qui ne partent pas en vacances, comme moi, c’est mon moment d’exotisme de l’année.

Saison 6 : ici

Cette saison est légèrement différente, dans le sens qu’il y a un nouvel inspecteur, toujours anglais, en la personne de Jack Mooney (pour savoir comment et pourquoi il est là, lire l’article concernant la saison 6, ci-dessus).

L’inspecteur Jack Mooney, avec sa fille d’une vingtaine d’années, reprennent le logement de fonction de Humphrey, ainsi que son gecko, et il résout les crimes de la même façon que son prédécesseur. La seule variante au niveau des enquêtes, c’est que souvent c’est un duo de tueurs, ce qui n’avait pas encore été fait dans cette série.

Pour cette saison 7, le scénario se consacre beaucoup plus à la vie privée des inspecteurs, à commencer par Jack Mooney qui a accepté le poste pour changer d’air et essayer de prendre un nouveau départ après le décès de sa femme. De plus, sa fille fait sa dernière année à l’université et ensuite elle va entrer dans la vie active, et de ce fait il va se retrouver seul.

Ensuite on se focalise sur le personnage de Dwaine, infatiguable dragueur et baratineur, qui change de filles aussi souvent que de chemises !! Mais il va rencontrer une femme avec un fort caractère, qui sait ce qu’elle veut et au final, Dwaine va se mettre en couple avec cette femme. Il va donc lui révéler des détails sur son enfance, le fait que son père l’a abandonné, lui et sa mère, et qu’il est parti avec l’argent et les bijoux  afin de vivre de la musique et devenir célèbre mais on ne l’a plus jamais revu. Dwaine pense qu’il est sûrement mort.

Et les deux derniers épisodes sont consacrés à Dwaine et au retour de son père. Il y a des explications en vue, des bagarres entre eux, chacun expliquant ses choix, et à la fin du dernier épisode, Dwaine donne sa démission à Jack Mooney, afin de passer plus de temps avec son père et aussi sa nouvelle chérie.

Une saison 8 est déjà prévue pour l’année 2019, avec un nouveau personnage qui viendra remplacer Dwaine.

 

9 1 1

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J’ai regardé dernièrement cette série américaine d’action : 9 1 1 qui est le numéro d’urgence aux Etats-Unis. En composant ce numéro, on entre en ligne avec une standardiste à qui on explique son problème et c’est elle qui décide d’envoyer la police ou les pompiers ou une ambulance selon la situation.

Dans cette configuration, on fait connaissance avec Abby Clark, jouée par Connie Britton, (à gauche sur l’affiche) qui est une des standardiste du 911, elle a la quarantaine, vient de se séparer de son conjoint et s’occupe à plein temps de sa mère atteinte d’Alzheimer.

Il y a une policière, Athéna Grandt, jouée par Angela Basset (au centre sur l’affiche). Elle est  mariée, a deux enfants adolescents et son mari lâche une bombe en annonçant qu’il est gay depuis toujours et qu’il vient de tomber amoureux et veut vivre avec cet homme.

Le chef des pompiers c’est Bobby Nash (à droite sur l’affiche), il est sévère, souvent soucieux et il tient un mystérieux petit carnet noir qui existe la curiosité de ses coéquipiers. Il est aussi un ancien alcoolique.

Toujours dans l’équipe des pompiers, il y a Buck, le beau gosse, qui change de fille tous les jours, comptabilisant un nombre d’aventures impressionnantes, jusqu’au jour où il parle avec Abby, tombe amoureux de sa voix, et décide de vivre une vraie relation avec une femme de 15 ans de plus que lui.

La saison 1 est composée de 10 épisodes de 50 minutes et une saison 2 est en préparation.

J’ai trouvé cette série très agréable, les protagonistes sont attachants, les interventions sont très originales et réalistes, (par exemple l’accident de la grande roue, la femme en train de se faire étouffer par son boa, ou le gars qui se fait attaquer par ses dobermans) entre autres situations étonnantes. Il y a de la réalité, dans le sens qu’on ne peut pas sauver tout le monde surtout dans les cas de suicide et qu’il faut l’accepter même si c’est difficile.