Tranche de vie

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Ce film de Jason Reitman est sorti en 2013, avec Kate Winslet et Josh Brolin, et il est tiré d’un roman de Joyce Maynard : long week-end.

Synopsis : Après un divorce douloureux, Adèle joué par Kate Winslet vit recluse et lâche ses dernières forces dans l’éducation de son fils Henry, qui a 13 ans. A l’occasion de l’une de leurs rares sorties en ville, Henry croise la route de Franck joué par Josh Brolin, qui s’est évadé de prison où il purgeait une peine de 18 ans pour meurtre.

J’ai passé un excellent moment avec ce film, qui est une tranche de vie de 4 jours, mais qui va changer la façon de regarder le monde pour ces 3 personnes. A la fois une comédie dramatique et romantique.  

Adèle est totalement perdue et dépressive depuis son divorce. Elle a peur des gens, et ne fais rien sans son fils. Frank les croisent au supermarché et leur demande de l’emmener en voiture. Son plan : passer quelques heures chez Adèle et dans la nuit partir le plus loin possible de la prison. Mais la police est sur les dents, et sillonnent sans relâche les environs, l’obligeant à modifier son plan. Il va donc rester plusieurs jours avec Adèle et Henry.

Pendant ces 4 jours, on va découvrir un homme gentil, patient, bricoleur, qui aime cuisiner et il ne correspond pas au portrait d’un meurtrier tel que la police et la télévision le décrivent. L’un des personnages a des flashback, ce qui va nous permettre de comprendre ce qui s’est réellement passé.

C’est un film intimiste, par certaines scènes chargé de tension érotique et l’intrigue est menée tout en douceur et en diplomatie, ne nous faisant comprendre le fin mot de l’histoire seulement à la fin du film.

Les secrets sont révélés

UN ÉTÉ A OSAGE COUNTY

 

Comédiens :  Julia Roberts / Meryl Streep
Genre        :  dramatique

 

Note :  4 / 5   

 

Résumé de l’histoire

En famille on se soutient. En famille on se déchire…

Suite à la disparition de leur père, les trois filles Weston se retrouvent après plusieurs années de séparation, dans leur maison familiale.

C’est là qu’elles sont à nouveau réunies avec la mère paranoïaque et lunatique qui les a élevées. A cette occasion, des secrets et des rancœurs trop longtemps gardés vont brusquement refaire surface…

 

Mon avis

Un film super dramatique, une Meryl Streep méchante, revancharde, qui n’a pas la langue dans sa poche. Elle connait tous les secrets des membres de sa famille, et surtout elle n’oublie rien (comme le fait que son mari a couché avec sa sœur). Elle est encore plus aigrie à cause de son cancer et de son abus aux médicaments. Sans sa perruque on la sent au bord de la mort, avec ses cheveux gris et rares. Un rôle très fort.

Julia Robert est la fille préférée de ses parents et surtout de son père, elle en prend plein la tête pendant tout le film. La pauvre qui est en train de se faire larguer par son mari pour une gamine de 18 ans !

On voit que sa mère (Meryl Streep) n’a pas été aimée, que sa propre mère lui a fait les pires saloperies, et malheureusement ça se ressent dans la relation avec ses filles. Elle est incapable d’avoir un mot gentil ou de donner de l’amour à ses enfants.

La mort du mari de Meryl Streep, (finalement est-il mort par accident ou bien s’est-il suicidé ?), fait remonter la haine, les souvenirs et les secrets enfouis depuis 50 ans.

Intermédiaire

J’ai enfin réussi à le voir.

La planète des singes 2 : l’affrontement     4/5

J’avoue que ça me fais mal de dire ça, mais c’est un peu le film du milieu, celui qui ne sert pas à grand-chose.

On nous rappelle brièvement ce qui s’est passé dans le premier, à savoir une épidémie que les humains n’arrivent pas à maîtriser et au final 90 % de la population meurt. Par contre les animaux ont un meilleur système immunitaire et ils survivent. En particulier César, avec la troupe des singes qu’il a sauvé.

Depuis l’épidémie, 10 ans ont passé. César est parti habiter dans la forêt de l’autre côté du pont, il a fabriqué des sortes de cabanes pour les siens, ils ont le feu, ils fabriquent des armes pour aller à la chasse, ils chassent en groupe, en réfléchissant, en marchant sur 2 pattes comme les humains, et tous les singes parlent ou au moins utilisent le langage des signes. César a une compagne, qui lui a donné plusieurs fils, certains ont les yeux cerclés d’or, et donc plus intelligent et habile et d’autres non.

Au détour d’un chemin, ils croisent des humains, qui eux habitent de l’autre côté du pont, ils vivent entassés dans une partie de la ville et ils sont fortement armés. Ils doivent aller du côté où les singes habitent pour remettre le barrage en marche et ainsi récupérer de l’électricité. César dans sa grande bonté, va aider les humains et en retour ils doivent les laisser tranquille.

Mais un groupe de singe va dans la ville, voit comment les humains sont armés et ils ont peur de se faire  massacrer. Ils demandent à César la permission de faire la guerre, il n’est pas d’accord, alors il est abattu, il y a un nouveau chef et ils attaquent la ville.

Seulement le scientifique qui est venu réparer le barrage et son groupe, retrouve César, il est blessé mais pas mort et il l’emmène en ville pour le soigner et qu’il fasse entendre raison à son groupe. Il y aura une grande bataille que César gagnera, mais il semblerait que les humains aient eu le temps de communiquer avec l’armée qui doit venir les aider. Cela laisse entendre un troisième film où la guerre sera ouverte.

Dans ce volet, il se passe peut de choses, on voit simplement la vie des singes d’un côté et les humains de l’autre. On sent que tout se dénouera dans le dernier volet.

Par contre, les effets spéciaux sont toujours magnifiques, tant pour les décors que pour les singes. Donc un peu déçue mais pas tant que ça au final.

En son âme et conscience

FLIGHT

 

Réalisateur :  Robert Zemeckis
Comédiens :  Denzel Washington / John Goodan / Kelly Reilly
Durée        :  140 minutes / 2h20
Genre        :  catastrophe

 

Note :     5  / 5

 

Résumé de l’histoire

Whip Whitaker, pilote de ligne chevronné, réussit miraculeusement à faire atterir son avion en catastrophe après un accident en plein ciel.

L’enquête qui suit fait naître de nombreuses interrogations. Que s’est-il passé à bord du vol 227 ?

Salué comme un héros après le crash, Whip va soudain voir sa vie entière exposée en pleine lumière.

Mon avis

J’ai adoré ce film. D’abord parce que je ne rate jamais un film avec Denzel Washington, ensuite j’adore ce style de film, moitié catastrophe, moitié psychologie. Je trouve les effets spéciaux très bien fait (l’avion retourné). L’ego d’un pilote est au moins aussi gros que celui d’un chirurgien !

Dans un premier temps, on voit le quotidien d’un pilote de ligne, courtisé par les hôtesses, fêtes et sauteries à gogo, et le lendemain, parfois un peu difficile, on monte à bord de son avion, vol long courrier, moyenne de 200 passagers, et il faut assurer. Whip assure, ne comptabilise que 6 morts, et il est un héros pour l’Amérique.

Dans la deuxième partie, on voit la préparation du procès. Parce que Whip est un héros certes, mais il avait dans le sang, de l’alcool à forte dose, de la cocaïne et il avait fumé plusieurs joints !

Et bien sûr, selon la méthode américaine, il faut un coupable !

Donc Whip s’isole, il doit préparer sa défense, raconter ce qui s’est passé, avant, pendant et après le vol. Et là il y a deux solutions … soit il dit que les examens sont faux, ou alors il colle tout sur le dos de l’hôtesse décédée pendant le vol.

Et selon ce qu’il va choisir, car sa carrière de pilote est en jeu, ainsi que sa retraite, il sera soit un héros, soit un alcoolique. Mais encore faut-il s’en rendre compte et l’accepter.

Au final, va-t-il se conduire en homme, en acceptant ses torts (perdre son travail, sa retraite, faire une cure de désintoxication, payer des millions de dollars et peut être aller en prison) ?

Ou va-t-il choisir la solution de facilité, c’est pas moi c’est l’hôtesse (et comme elle est décédée elle ne va pas pouvoir se défendre) et continuer sa vie de héros avec ses excès ? Et peut être la prochaine fois aura-t-il moins de chance 

Le roman contre le film

Quand je lis et roman et qu’ensuite je sais qu’il va être adapté pour le cinéma, j’essaie toujours, dans la mesure du possible, de voir le film et après d’analyser les différences.

Ce fût le cas pour le roman de Decoin (j’ai fais le lien avec mon article) que j’ai lu l’an passé et que j’avais adoré. L’adaptation au cinéma s’appelle : 38 témoins et je me réjouissais de voir ce qu’on en avait fait. Et je dois avouer que j’ai été très déçue.

Dans son roman, Didier Decoin parle d’un fait divers réel qui s’est passé dans les années 60 aux USA, où une femme s’est faite assassinée dans l’indifférence générale, sous prétexte que : je dors donc j’ai rien entendu. Et qu’il aurait suffit d’une seule personne ayant le courage de téléphoner à la police, pour que la jeune femme soit sauvée.

Suite à ce meurtre, les USA ont créés le no 9 1 1, numéro général pour atteindre la police quel que soit le quartier où l’on habite.

Ensuite Decoin avait fait une enquête sur le meurtrier, ses mobiles, sa situation personnelle (il est marié avec des enfants), son schéma de pensée, son arrestation, son jugement et sa vie en prison.

Dans le film, j’ai été très déçue car l’histoire se passe en France, dans une ville portuaire et l’on se concentre essentiellement sur le fait que 38 personnes entendent ce qui se passent mais ne font rien. Et l’on comprend toute l’horreur de la situation au moment de la reconstitution du meurtre et que les policiers se trouvent dans les appartements des témoins et entendent clairement ce qui se passe et que ces cris atroces auraient réveillés les morts !!

Mais j’ai aussi été très déçue, car on parle à peine de l’agresseur, pire on ne le recherche pas vraiment. Quand à la jeune fille, personne ne la connaît, sous prétexte qu’elle habite depuis peu dans ce quartier (ce qui n’était pas le cas de la femme du roman, qui habitait là depuis plusieurs années et qui était connue par un grand nombre d’habitants).

Même si je ne peux pas nier qu’il y a une certaine tension dans le film et que ça nous tiens plus au moins en haleine, j’ai été déçue de tous ses pans de l’histoire originale qui n’ont pas été évoquées. Surprise aussi que l’histoire se passe en France. Donc au final déçue de la façon dont le livre a été repris, à mon sens il ne méritait pas ça.

Pour terminer, je mets un extrait du film, avec Yvan Attal, dans le rôle phare. Avez-vous vu le film ou au contraire lu le livre ? Votre avis m’intéresse.

 

Je suis le capitaine de mon âme

 

Réalisateur :  Clint Eastwood
Comédiens :  Morgan Freeman / Matt Damon / Scott Eastwood
Durée        :  2 h 14
Genre        :  Historique basé sur des faits réels

 

Note :  4  / 5    vu en janvier 2010

 

Résumé de l’histoire (résumé Pathé)

En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995.

 

Mon avis

L’histoire de Nelson Mandela est longue et compliquée, politique et sanguinaire, pourtant Clint Eastwood a choisi un épisode sportif pour faire ressortir le côté humain de cet homme.

Il est le premier à pardonner à ses ennemis, à faire en sorte que noirs et blancs travaille ensemble, autant dans son cabinet, que pour sa sécurité, et il fait le pari qu’à force de se côtoyer, ses hommes et ses femmes créeront des liens et accepteront de changer, dans leurs cœurs mais aussi dans leurs têtes et dans leur façon de penser et de se regarder. Et au final, il a vu juste, même si ça prend du temps.

Pourtant le film est essentiellement tourné vers le rugby, on voit la préparation des joueurs, on voit des matchs et inconsciemment on apprend les règles, on vibre avec ses joueurs, et l’on se prend à rêver que la « petite équipe » gagne avec panache contre des équipes plus grandes et mieux entraînées. Et le pari est gagné, on souhaite avec ferveur la coupe pour les Springs bock.

Un très beau film, tant sur l’aspect humain que politique ou sportif. On voit avec quelle facilité Mandela parle avec son staff (secrétaire, garde du corps ou autre) avec respect et compassion, comme s’il avait toujours connu toutes ses personnes.

J’ai été happée par l’histoire et j’en suis ressortie essoufflée deux heures plus tard. Mais il faut tout de même aimer le sport en général et le rugby en particulier, car sinon certains risqueront de s’ennuyer ferme. Mais pour moi une très grande réussite.

 

 

La mort au bout de la rue

 

Donald WESTLAKE  –  Le couperet
éditions Rivages thrillers  /  246 pages

Résumé de l’histoire

Burke Devore était cadre supérieur dans une usine de papier depuis 25 ans. Son entreprise a été déplacée au Canada et il est licencié. Sans travail depuis 2 ans, il réfléchit à la meilleure façon de « rebondir ».

Finalement, il a une idée originale. Il décide d’éliminer la concurrence ainsi que la personne qui a le poste dont il rêve. Mais pourra-t-il « éliminer » des inconnus, qui lui ressemblent beaucoup et qui finalement ne lui ont rien fait ? Et comment va-t-il les supprimer ? Là est tout le suspense du livre. Burke osera-t-il le faire ? De quelle façon ? Et la morale dans tout cela ? Peut-on tuer des gens au nom du chômage et du désespoir ?

 

Mon avis

Très belle découverte pour moi avec cet auteur. Il a un humour noir et grinçant. Le rythme est enlevé et il y a peu de temps mort.

Je ne pensais pas qu’un livre traitant du problème du chômage, vu toutefois sous un angle inattendu, pourrait soulever un tel enthousiasme chez moi. J’ai trouvé le sujet très bien traité et passionnant. J’ai eu bien de la peine à laisser ce livre en suspens pour aller travailler !

Je le conseille fortement aux amateurs de thriller. Un coup de cœur.

 

Note : 5/5   première lecture en mars 2009

En 2007, un film avec José Garcia et Karin Viard a été tiré de ce livre, je l’ai vu récemment (en 2011) et j’ai trouvé le film excellent, à la hauteur du roman. José Garcia est parfait dans le rôle du héros torturé et pour une fois il n’en fait pas des tonnes. La seule chose qui m’a déçue, c’est que l’action se passe entre la France et la Belgique, alors que dans le roman cela se passe aux Etats-Unis. 

 


 

 

 

Le hérisson qui pique

 

Hier soir, je me suis régalée avec le film passant sur France 2 : Le hérisson, qui est tiré d’un livre écrit par Muriel Barbery, en 2009 en format poche, et qui avait affolé la blogosphère au moment de sa sortie.

Le roman avait été encensé, tant par les lectrices que par les professionnels de l’écriture. J’ai eu envie de le lire, mais ce battage médiatique m’a soûlée et finalement je l’ai ignoré.

Je savais qu’un film avait été tiré du roman, et de l’eau ayant passé sous les ponts, j’ai décidé de le regarder, et je dois avouer que j’ai passé un moment fort en émotion. J’ai versé une petite larme à la fin, surprise par la tournure des événements.

Je raconte …

L’histoire se passe à Paris, dans un immeuble cossu, avec seulement 5 appartements de grand luxe, habité par des bourgeois, et le décès de l’un des locataires va bouleverser le quotidien des autres.

Dans cet immeuble habite une fillette de 11 ans, Paloma Josse, intelligente, créative (ses dessins et autres découpages m’ont beaucoup plu) et qui décide que le jour de ses 12 ans, elle se suicidera (l’échéance est dans une centaine de jours), mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne doit rien faire d’intelligent.

On découvre la concierge Renée Michel (jouée par Josiane Balasko), qui habite dans la loge, à côté de la porte d’entrée. Elle est banale, vilaine et forcément stupide, avec son gros chat qui roupille dans le fauteuil. Mais quand la porte de la loge se ferme, on découvre une lectrice passionnée, qui lit des classiques, en mangeant du chocolat noir, accompagné de thés raffinés.

Dans le nouvel appartement laissé vacant, le nouveau locataire est un japonais, Monsieur Kakuro Ozu, un homme discret, aimable, très cultivé (des films, des romans, la peinture) et qui traite la concierge avec respect. Au détour d’une phrase (emprunté à un roman de Tolstoï), il la soupçonne d’être une lectrice de haut niveau et il l’invite à manger chez lui.

Paloma devient aussi amie avec Monsieur Kakuro et en profite pour parler en japonais avec son voisin et pour découvrir sa culture. Elle devine aussi que Madame Michel est bien plus cultivée et plus humaine qu’elle ne veut le laisser paraître. Et l’on suit la vie quotidienne de ces 3 protagonistes pendant quelques semaines, jusqu’à l’incident final.

 

Une bonne surprise

Souvent en regardant le programme télé, je me dis qu’il n’y a pas grand chose d’intéressant au niveau film. Et lundi passé, je vois que la RTS Un diffuse un film de 2010, avec Robert Pattinson et Pierce Brosnan, film que j’avais hésité à aller voir au cinéma, et finalement je m’étais abstenue.

Donc, comme il n’y a rien d’autre, je décide de regarder : Souviens-toi de moi, en étant presque sûre de lâcher l’affaire au bout d’une demi-heure. Et là, j’ai été plus que surprise en bien.

En fait, j’ai pris une vraie claque, car je ne savais rien du film, je ne savais pas vraiment de quoi il allait traiter. Je pensais qu’il s’agissait juste d’une histoire d’amour, doublée d’une histoire de vengeance. Et je me trompais complètement.

Je raconte …

Tyler (Pattinson) est un New-Yorkais de 22 ans en rébellion contre la société et sa famille. Son père (Brosnan) est avocat, il passe 95 % de son temps à son travail, négligeant ses enfants et sa femme et ils ont finis par se séparer.

Le père et le fils ne s’entendent pas, car le fils aîné c’est suicidé le jour de ses 22 ans. Donc le père a ignoré son fils Tyler, ainsi que sa fille qui est surdouée et âgée de 12 ans et qui essaie de capter, désespérément, l’attention de son père, sans succès.

Mais cette année là, Tyler tombe amoureux de Ally, une jeune fille qui va dans la même école que lui. Elle a aussi un passé très douloureux (des jeunes ont tués sa mère par balle dans le métro, alors qu’elle était là, âgée de 12 ans) et depuis, son père, policier, et devenu super protecteur à son égard.

Une belle histoire commence entre eux, le père et le fils arrivent enfin à crever l’abcès et à se parler. Le père s’occupe enfin de sa fille, mais lors de la rentrée des classes en septembre, la petite fille est prise pour cible des méchancetés de ses camarades, alors le père décide d’accompagner sa fille à l’école et de remettre de l’ordre dans cette situation.

Il doit voir son fils, ce matin là, mais il va être en retard, il lui demande donc de l’attendre dans son bureau, situé dans le Word Trade Center … un 11 septembre … Et il perdra son 2ème fils … Qui mourra à sa place, en quelque sorte …

Et la claque réside dans le fait que je ne savais pas que le film traitait de cette actualité. J’ai été touchée, car j’ai trouvé le film très bon. Alors quand il repassera … je le regarderai encore, et pour ceux qui l’ont loupé, au cinéma et à la télé, il reste le dvd.