Le judas

JE FERAI DE TOI UN HOMME HEUREUX  de  Anne B. RAGDE
Editions Balland  /  333 pages

 

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Au milieu des années 60, huit familles se partagent un immeuble dans la banlieue de Trondheim en Norvège. Dans ce microcosme, on assiste, entre autres, aux bouleversements liés à l’arrivée de l’électroménager dans les foyers.

Comment les femmes vont-elles utiliser ce nouveau temps libre ? Elle se font mutuellement des permanentes à domicile, ça papote dans tous les coins, et avec un peu de chance, on peut apercevoir la dame du 3ème qui fait le ménage chez elle complètement nue.

Pourtant, les voisines ne se gênent pas pour s’épier, pour médire et pour tenter de deviner le secret des uns et des autres.

Et voilà qu’un jour, un jeune homme se présente et propose d’installer des judas aux portes …

 

Mon avis

Première lecture de cette romancière et je suis surprise, car je pensais lire un roman policier ! Mais ce n’est pas le cas. On pourrait plutôt parler d’une satyre sociale.

Avec beaucoup de finesse, l’auteure décrit les différents couples composant cet immeuble. Leurs petits travers (par exemple le fait de ne pas avoir encore d’enfants ou d’en avoir trop ou de les frapper).

Ainsi chaque chapitre décrit une famille. La relation de couple, la relation au ménage, la jalousie quand l’une des femmes à un frigo ou une machine à laver le linge, ce qui facilite les travaux ménagers.

La lecture est agréable et fluide, les personnages sont attachants (du moins certains) et l’on peut se rendre compte, qu’entre 1960 et maintenant, rien n’a changé ! (On épie ses voisins, on émet des critiques sur la façon de vivre des gens, etc.)

Donc un bon moment, mais pas une lecture dont je me souviendrai toute ma vie.

 

 

Mais qui est-elle ? Portrait

Résultat de recherche d'images pour "anne b ragde"

Anne Birkefeldt Ragde est née en Norvège en 1957, elle est une romancière à succès, déjà traduite en 15 langues. Elle a gagné de prestigieux prix, dont le prix Riksmal (équivalent du Goncourt français) pour sa trilogie de Neshov.

 

Note :   3  / 5  

 

La réponse

LE PUITS DES MEMOIRES  de  Gabriel KATZ
Tome 3 : Les terres de cristal

Editions Scrineo  / 428  pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Au cœur de Woltan, tandis que se lèvent les premières tempêtes de neige, Nils, Karib et Olen luttent encore pour survivre. La menace du complot pèse plus que jamais dans cet immense royaume où les assassins règnent en maîtres. Loin, très loin au  nord, s’étendent les Terres de cristal, dont les glaces éternelles dissimulent un terrible secret.

Dans le luxe des palais où chacun pourrait être un traître, les fugitifs sans mémoire savent désormais qui ils sont. Mais le danger n’en est que plus grand, car la vérité se rapproche.

 

Mon avis

Dans ce dernier volume, on découvre qui sont les comploteurs et pourquoi cela a été fait. On tente encore de tuer nos 3 héros, notamment en les empoisonnant et en envoyant des tueurs pour finir le travail.

Et pour mettre un point final à cette très belle saga, il va y avoir une guerre, monstrueuse, afin de ramener la paix pour des décennies, et Nils, Karib et Olen resteront à tous jamais les meilleurs amis du monde.

Cette trilogie a gagné le prix des Imaginales.

 

Note : 5/5

Tome 1 : La traque
Tome 2 : Le fils de la lune

 

 

Mais qui est-il ? Portrait

Résultat de recherche d'images

Gabriel Katz est auteur de fictions : livres, BD, télé. C’est sous ce pseudonyme qu’il écrit ses romans jeunesses ou fantasy. Il a reçu pléthore de prix célèbres.

Gabriel Katz a écrit plus de 30 livres signés par des auteurs bien connus du grand public. Mis à part ça, on ne sait rien de Gabriel Katz.

Il a écrit un dyptique : Aeternia, ainsi qu’une nouvelle série : La part des ombres dont le premier volume est déjà sorti.

 

Recherche d’identité

LE PUITS DES MEMOIRES  de  Gabriel KATZ
Tome 2 : Le fils de la lune

Editions Scrineo  / 406  pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Fuyant le royaume d’Helion où leur tête est mise à prix, Nils, Karib et Olen s’embarque pour Woltan, sur les traces de leur identité. Pourquoi ont-ils assassiné le plus puissant roi du monde ?

Dans leur quête de la vérité, ils vont découvrir un royaume fascinant, colossal, aux frontières des terres barbares. Mais leurs poursuivants n’ont pas abandonné la traque.

Pour les fugitifs sans mémoire, c’est l’heure des révélations, et de la plongée dans le grand nord, Où leur vie ne tient qu’à un fil.

Tome 1 : la traque

 

Mon avis

Mon résumé va être bref, car je ne l’ai pas fait tout de suite après la lecture, et j’ai aussi peur d’en dire trop. Par contre, je trouve les couvertures des brochés vraiment superbes.

Nos 3 héros partent pour Woltan, afin de retrouver leur identité et rechercher leur famille si ils en ont une. Après quelques péripéties, ils se rendent compte qu’ils ont été victimes d’un complot et ils creusent afin de connaître la vérité.

Mais au détour d’une place, Karib et Olen sont reconnus pas la population, non pas comme des tueurs, mais comme des nobles. Il se trouve que Karib est le doyen des mages, il a un château et des serviteurs par centaine, il est marié et est père d’un garçon adolescent, Jad, qui est odieux avec tous le monde et qui dépense l’argent de son père sans compter.

Olen n’est pas à plaindre non plus, puisqu’il est Arvid, prince de Nowik et que c’est lui qui dirige la ville de Yel.

Le seul qui n’a pas été reconnu, est Nils et il devient le garde du corps de Arvid, en attendant que l’on retrouve son identité … Et la dernière phrase du roman nous décline son identité, il est le fils de la lune, le tueur et le soldat le plus implacable de la république, certains de ses ennemis, meurent de peur, rien qu’en entendant son nom.

Note :   5   / 5 

 

L’oubli

LE PUITS DES MEMOIRES  de  Gabriel KATZ
Tome 1 : la traque

Editions Scrineo  / 398  pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot pénitentiaire accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu.

Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.

 

Mon avis

Il s’agit là du premier tome d’une trilogie. Donc on découvre les protagonistes, on les regarde tâtonner, essayer de se rappeler qui ils sont, quel est leur métier. Pourquoi étaient-ils prisonniers, pourquoi leurs têtes est mise à prix pour une fortune.

Ils vont donc démarrer une nouvelle vie, se donner de nouveaux noms et au fur et à mesure de leur aventure et de leurs combats, ils vont découvrir leurs points forts.

Il y a Nils le lanceur de couteau et ami des chevaux, Karib et Olen le mage et le joli cœur de la bande, puisqu’il a une amoureuse dans chaque ville qu’ils ont visités.

Ce premier tome démarre lentement, le trio reste uni, se cache dans des grandes villes comme Hélion, sont assez malins pour entrer dans l’armée et se fondre dans la masse des soldats. Petit à petit, ils découvrent pourquoi ils sont recherchés (un régicide) et leurs pouvoirs respectifs se manifestent au fil des mois.

Au final, ils sont attachants, il y a des remarques pleines d’humour et une vraie camaraderie les unit.

Un premier tome agréable, je vais donc lire les suivants.

 

Note :   3  / 5  

 

La reconstruction

LES REGLES D’USAGE  de  Joyce MAYNARD
Editions Philippe Rey   –   472  pages

 

Résumé de l’histoire

Wendy a 13 ans et vit à New-York avec sa mère Janet, son beau-père Josh, un musicien et son demi-frère Louie qui a 4 ans et qui en septembre va entrer à l’école.

Le 11 septembre 2001, Janet pars au travail et ne reviendra pas. Au fur et à mesure que les jours et ensuite les semaines passent, l’espoir de voir revenir Janet s’amenuise.

C’est ce moment que choisit Garret, son père biologique, pour revenir et décréter qu’elle doit désormais vivre en Californie avec lui. Au départ Wendy est contente de découvrir ce père qu’elle idéalise, même si elle ne l’a pas revu depuis des années. Mais très vite elle est tiraillée entre sa vie à New-York avec Josh et son petit frère et cette nouvelle vie en Californie où son père lui laisse faire tout ce qu’elle veut.

Elle est tellement libre qu’elle part tous les matins, mais ne va pas à l’école. Elle se promène, s’invente une nouvelle vie. Elle rencontre un libraire clairvoyant et son fils autiste, mais aussi Violette fille mère à 15 ans et complètement paumée. Elle aura aussi un coup de cœur pour Todd qui sillonne les USA pour retrouver son grand frère.

Mais au final on va assister à la reconstruction de Wendy, de Josh qui était fou amoureux de sa mère et qui a de le peine à se remettre, son petit frère Louie qui croit que sa mère est absente car il a été méchant.

Dans les larmes il faudra faire son deuil et continuer à s’occuper de ceux et celles qui nous sont chers.

 

Mon avis

Un grand coup de cœur, pour une romancière dont j’entendais parler un peu partout, et que je découvre avec ce roman haut en intensité.

L’écriture est simple et fluide, mais les émotions sont très fortes, à tel point que j’ai pleuré à de nombreuses reprises, notamment les scènes où les proches parlent de Janet et de son absence.

Malgré tout, on ne tombe pas dans le pathos, mais dans une période de deuil et ensuite on s’ouvre à nouveau à la vie. Une fin en demi-teinte pour certains protagonistes, mais cela suit la logique de la vie.

C’est sûr je vais continuer à lire cette romancière et je vous la recommande chaudement.

 

Note :   5  / 5  coup de coeur

 

Insipide

CHERS VOISINS  de  John LANCHESTER
Editions Points   –   667 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Nous voulons ce que vous avez. Tel est le message que reçoivent les habitants de Pepys Road sur une carte postale.

Au no 42, Petunia, doyenne de la rue et mourante, préfère en rire. Au no 51, Roger, un poil inquiet, s’exaspère. Qui en veut à ce paisible quartier londonien dont les habitants s’ignorent gentiment ? Derrière chaque porte, dans chaque boîte aux lettres des destins se jouent.

 

Mon avis

Ce roman est à mi-chemin entre un roman policier et une comédie dramatique. Il y a énormément de personnages, qui sont tous très détaillés, au point de perdre le fil parfois.

Au final, je suis très déçue par l’issue de l’histoire, mais aussi par le fait que ce roman est un joyeux foutoir. John Lanchester se focalise sur certains personnages, au point qu’on les suit au quotidien et ensuite il n’en parle plus pendant des centaines de pages pour bâcler le portrait en quelques lignes à la fin du roman.

On parle aussi beaucoup de Roger, de ses problèmes de couple, de ses soucis professionnels, car il est dans la finance, avec des dizaines de pages sur la façon de faire de l’argent, du fait que ce sont des algorithmes qui gère les ventes, etc, et tout à coup un de ses subalternes vole l’entreprise, personnage dont on n’avait presque jamais entendu parler.

Autre exemple, il parle du petit-fils de Petunia, qui est un artiste méconnu et qui n’a jamais vendu aucune toile, qui veut faire un coup médiatique en taguant des bâtiments la nuit, mais on ne connaît pas l’issue de ce personnage.

Pareil pour la jeune réfugiée rwandaise, qui a un emploi de contractuelle, qui tombe amoureuse d’un habitant du quartier et qui soudain se fait arrêter et renvoyer dans son pays, car elle est en infraction avec la loi britannique. Son personnage qui arrive très tard dans le roman (presque au milieu du livre), on ne comprend pas bien ce qu’il vient faire là, si ce n’est inventer un maximum de personnages pour faire du remplissage.

Idem pour l’ouvrier roumain qui travaille dans cette rue, qui est un coureur de jupon, mais qui finalement semble être amoureux de la nounou d’une des familles de la rue et qui tout à coup disparaît du roman, sans que l’on sache très bien ce qui lui est arrivé ! 

 

Note :   2  / 5  

 

Mais au final pourquoi parler de ce roman, lu l’année passée ? Simplement parce qu’il vient de sortir en mini-série sur Arte et que je voulais savoir si la série était meilleure que le roman … réponse demain.

 

Qui est-il ? Portrait

 Résultat de recherche d'images pour "john lanchester"

John Lanchester, reporter sportif, rédacteur de notices nécrologiques, correcteur, critique gastronomique, rédacteur en chef de la London Review of Books, est l’auteur de quatre romans et d’un essai.

 

Ça partait d’un bon sentiment

LE PEIGNE DE CLEOPATRE  de  Maria ERNESTAM
Editions Gaïa    /  318   pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Mari, Anna et Fredrik, trois amis de longue date, ont monté une société au doux nom du Peigne de Cléopâtre. Leur créneau : résoudre les problèmes des gens. Chacun apporte ses compétences, qui en jardinage, qui en déco d’intérieur ou en comptabilité … et la PME se développe avec succès.

Chacun patauge quelque peu dans sa propre existence, en quête d’identité ou d’âme sœur, et trouve un réconfort non négligeable dans l’idée de venir en aide à autrui.

Jusqu’au jour où une vieille dame se présente avec une étrange requête : elle souhaite que le peigne de Cléopâtre élimine son mari. Difficile de résister à un filon qui promet d’être lucratif, et les candidats se bousculent bientôt au portillon.

Mon avis

Un roman agréable à lire mais un peu moins bon que le précédent. Il est difficile de parler de l’histoire sans révéler une partie du pitch. Il donne beaucoup à réfléchir au niveau de l’éthique, mais la fin est un peu brouillon.

Peut on faire tuer son mari, son prétexte qu’il vous a pourri la vie pendant 50 ans, qu’il vous a rudoyé, parfois battue, souvent trompée ? Une fois la décision prise, il faudra vivre avec son choix sur la conscience pour le restant de sa vie.

Mais qui est-elle ? Portrait

Résultat de recherche d'images pour "maria ernestam écrivain"

Maria Ernestam est suédoise et vit à Stockholm. Eclectique, elle a multiplié les expériences artistiques : chanteuse, danseuse, mannequin, comédienne, journaliste et auteur.

Ce roman est son troisième livre, après Toujours avec toi en 2010 et les Oreilles de Buster en 2011.

Note :  3   / 5 

Un flop …

LES ANONYMES  de  R. J. ELLORY
Editions Le livre de poche   /   730 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Washington. Quatre meurtres aux modes opératoires identiques. La marque d’un serial killer de toute évidence. Une enquête presque classique donc pour l’inspecteur Miller. Jusqu’au moment où il découvre qu’une des victimes vivait sous une fausse identité. Qui était-elle réellement ?

Et ce qui semblait être une affaire banale, va conduire Miller jusqu’au secrets les mieux gardés du gouvernement américain.

Une fois encore, Ellory pousse le thriller dans ses retranchements. Ici il imagine une intrigue magistrale, qui plonge au cœur du système politique américain.

Mon avis

A mon grand désespoir je n’ai pas accroché à ce roman, alors qu’il avait tous les ingrédients pour me plaire. J’ai mis presque un mois pour lire 270 pages et ensuite j’ai abandonné, car j’avais toutes les peines à entrer dans le roman et à m’attacher aux personnages.

En plus, le système politique américain me laisse de marbre et j’ai toujours eu de la peine avec les histoires du F.B.I et des agents secrets.

Mais comme j’avais beaucoup aimé son roman Mauvaise étoile, j’avais décidé d’en lire d’autres du même auteur. Avec celui-ci c’est un raté, mais je tenterai plus tard avec un autre titre. Je crois que là c’est juste le type d’histoire qui ne m’a pas convenu.

Note :   pas terminé

Un autre flop 

 

Histoires troubles

VOUS NE ME CONNAISSEZ PAS  de  Joyce Carol OATES
Editions Philippe Rey   –   350 pages

 

Résumé de l’histoire

 

Voici un résumé très succinct des nouvelles que j’ai préférée.

Curly reed : cette nouvelle concerne un secret de famille, que Curly, une enfant de 13 ans va révéler par inadvertance et qui aura des conséquences désastreuses pour ses frères.

La fille à l’œil poché : mini thriller, puisqu’une femme raconte son enlèvement alors qu’elle était une ado, et après avoir été sauvé, elle essaie de faire comme si cela n’était jamais arrivé.

Complice : Steven et sa femme ont un seul différent dans leur vie de couple, le beau-frère qui passe son temps à téléphoner à sa sœur pour se plaindre de sa vie et il est toujours en dépression. Steven en vient à souhaiter qu’il disparaisse … et si son vœu se réalisait sur un malentendu ?

Maître assistant :  Erna Schegloff, 27 ans, enseigne aux cours du soir, la plupart de ses élèves sont peu intéressants, mais ce n’est pas le cas de Arno C. Kethy, qui a passé 8 ans en prison pour un délit qu’il n’a pas commis et qui fait une fixette sur Erna. La nouvelle est flippante.

Mme Halifax et Rickie Swann – une ballade : Ou comment Rickie, 15 ans, découvre l’amour avec sa prof, Mme Halifax, 30 ans, mariée et une belle paire de seins  …

Les mutants : Une très courte nouvelle, sur une femme qui perd son fiancé pendant les attentas du 11 septembre.

 

Mon avis

Il s’agit d’un recueil de 19 nouvelles, qui sont écrites en 19 pages en moyenne. J’ai eu l’impression que la plupart démarrent suite à un fait divers lu dans la presse, et que l’auteur extrapole à partir de là une nouvelle.

Cette lecture fût très agréable, même si les nouvelles sont inégales au niveau intérêt. Dans l’ensemble elles sont très bonnes dans des registres divers, certaines histoires sont flippantes, d’autres ressemblent à des enquêtes policières.

J’ai passé un très bon moment, je le recommande.

 

Note :   4  / 5 

 

Prendre du recul

UN ÉTÉ SANS LES HOMMES  de  Siri HUSTVEDT
Editons Actes Sud   –   216 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Incapable de supporter plus longtemps la liaison que son mari, Boris, neuroscientifique de renom, entretien avec une femme plus jeune qu’elle, Mia, poétesse de son état, décide de quitter New-York pour se réfugier auprès de sa mère, qui a depuis la mort de son mari, pris ses quartiers dans une maison de retraite du Minnesota.

En même temps que la jubilatoire résilience dont fait preuve le petit groupe de pétillantes veuves octogénaires qui entoure sa mère, Mia va découvrir la confusion des sentiments et les rivalités à l’œuvre chez les sept adolescentes qu’elle a accepté d’initier à la poésie le temps d’un été, tout en nouant une amitié sincère avec Lola, jeune femme délaissée par un mari colérique et instable.

Parcours en forme de « lecture de soi » d’une femme à un tournant de son existence et confrontée aux âges successifs de la vie à travers quelques personnages féminins inoubliables.

 

Mon avis

C’est le premier roman que je lis de cette romancière et mon avis est mitigé. J’ai beaucoup aimé le début de l’histoire, mais très vite j’ai commencé à ramer.

Tout d’abord la faute au découpage du roman. Un seul et unique chapitre de 200 pages, ça ne me convient pas bien, car je ne sais jamais où m’arrêter.

Ensuite la prose est agréable, mais j’ai eu de la peine à m’accoutumer aux pensées de Mia, qui se réfère à de longues tirades de poésie, dont les auteurs me sont totalement inconnus. J’ai aussi eu de la peine avec les moments où elle parle des amies de sa mère, toutes des octogénaires, et leurs conversations qui tournent autour de la mort et de leurs souvenirs.

Au final, j’avais choisi ce roman, car j’en avais beaucoup entendu parler. Peut être pas celui qu’il me fallait au final. Donc je vais en lire un autre, en espérant faire un meilleur choix.

Note :  2  / 5

 

Mais qui est-elle ? Portrait

Résultat de recherche d'images pour "siri hudvest romancière"

Siri Hustvedt est un écrivain américain née le 19 février 1955 à Northfield au MinnesotaSon père est un américain d’origine norvégienne et sa mère est norvégienne.

Elle est poétesse, essayiste et romancière reconnue, elle est diplômée en littérature anglaise de l’université Columbia.

 Elle est aussi la femme de Paul Auster et ils ont eu une fille ensemble.