La vie chez les Amish

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LA PURE VERITE de Jodi PICOULT
Editions J’ai lu – 506 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Katie Fisher, une amish de 18 ans, accouche d’un bébé dans l’étable de son père, mais le bébé est mort. Katie quand à elle nie avoir eu des rapports sexuels et encore moins un enfant, mais des examens prouvent le contraire et aussi le fait que l’enfant est mort étouffé.

Katie n’a pas le droit de quitter la ferme de ses parents, et une avocate, Ellie qui vient de se séparer de Stephen, son compagnon, car il ne veut pas d’enfant, doit s’occuper de la défense de Katie. Pendant plusieurs mois, elle va devoir vivre avec Katie et ses parents, dans un monde où tout va lentement, au rythme des bêtes et des saisons.

 

Mon avis

Une idée de base intéressante et qui aurait pu me captiver, mais étirer la sauce sur plus de 500 pages, en répétant toujours les mêmes dialogues et constatations, ça m’a exaspéré.

Le seul côté intéressant, c’est que l’histoire se passe chez les Amish en Pennsylvanie, l’auteure décortique les us et coutumes de ses habitants, pour la plupart des fermiers et des hommes ayant un travail manuel. Des gens extrêmement religieux, qui vivent très simplement, comme au 15 siècle, sans téléphone, ni électricité, ni véhicule à moteur, et toute leur vie est rythmée par Dieu et l’église et la façon dont les autres vous perçoivent.

Pour moi, le dernier livre que je lirai de cette auteure, vu que c’est la deuxième déception, ci-dessous l’autre roman, lu il y a plusieurs années.

Note : 2 / 5 

autre roman : la couleur de la neige

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Retour sur août

Une température chaotique .. soit on est en canicule … soit il pleut, voir il grêle … et là on a franchement froid …j’avoue que ça m’épuise tous ces changement de température … devoir remettre des baskets ;-( … avoir une veste sous le coude … sentir qu’on est déjà à la fin de l’été … faire la reprise … de l’école et du travail …

Ne pas profiter des soldes pour les vêtements … car un certains nombres de grands magasins ne mettent pas la clim !! … pas top pour essayer des vêtements … trouver deux jolies tasses à thé … en action … avoir quelques jours de vacances … ensuite faire des semaines de trois jours … l’association pour laquelle je travaille ne désemplit pas … toujours des problèmes à régler … des lettres et des cv à faire … être multi-polyvalente et courir tout le temps … ne pas voir le temps passer … remettre en route la permanence …

 

continuer mon cours d’espagnol … ne pas tellement profiter de l’été … n’avoir jamais été au parc pour lire … pas plus chez Starbucks … laisser un inconnu envoûter mon cœur … avoir l’impression d’avoir trouvé mon alter ego … avoir des discussions passionnées qui durent des heures … tous les jours … vivre sur un petit nuage … en tomber brutalement au bout de 15 jours …. ne pas avoir envie de s’en remettre … ne pas avoir la force de pleurer … devoir traîner ce spleen, cette mélancolie … sourire pour la façade alors que mon cœur a été remplacé par des pierres …

Spoutnik est plutôt sage … il passe beaucoup de temps dans la salle de bain … mais deux moineaux entre dans l’appartement … et là c’est le carnage … j’ai pu en sauver un …  mais l’autre y  est passé … pour une fois il n’y est pour rien … aller à Romont … faire un tour en voiture confortable … voir autre chose que ma ville et respirer l’air de la montagne … découvrir Burger King et aimer ça …

marcher mais pas plus que ça … pour la première fois en 3 ans ne pas atteindre mon objectif … être fatiguée et dormir peu et mal … ne pas avoir fait mes exercices de fitness non plus … le poids en goguette … ne pas vouloir y penser …

 

De l’amour à la haine

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CHER EPOUX de Joyce Carol OATES
Editions Philippe Rey – 376 pages

Résumé de l’histoire

Ce livre est un recueil de 14 nouvelles, assez inégales selon les sujets. On explore surtout les sentiments comme la haine, la jalousie, l’amour parents-enfants, l’amour entre les conjoints et parfois la haine entre frère et sœur.

Certaines nouvelles sont glaçantes, tant certains sentiments sont forts.

Panique : un couple en voiture, avec leur enfant à l’arrière, des ados dans un bus scolaire avec un pistolet, qui font mine de tirer sur les voitures qui les suivent. Qui la mère va-t-elle sauver ? Et comment le prendra l’autre personne.

L’aveugle et ses filles : Un homme très âgé, aveugle, qui ne veut pas quitter sa maison, une fille obligée de vivre avec son père au dépend de sa vie personnelle, et la découverte d’un vieux secret pourrait changer la donne.

Idylle à Princeton : Une correspondance entre Sophie Niemarck et l’ancienne employée de maison de ses grands-parents, Muriel Kubelik, qui veut des renseignements sur son grand-père et son travail à l’université. Dialogue qui démarre de façon joviale, mais un secret ressurgi qui va gâcher la correspondance.

Décharge : Ou la difficulté pour Hector Campos Junior de s’intégrer dans une université et de s’entendre avec ses camarades de classe. Nouvelle qui évoque aussi les beuveries universitaires et les bizutages pour pouvoir entrer dans une confrérie.

Le sutra du coeur : André Gatteau, poète renommé, s’est retiré dans une retraite zen afin de méditer. Serena, sa maîtresse, qui a 20 ans de moins que lui et qui a réussit à avoir un enfant, alors qu’André ne le désirait pas, lui fait du chantage, menaçant de tuer leur enfant s’il ne revient pas très rapidement.

Mon avis

Une lecture agréable mais inégale selon les nouvelles et le sujet traité, mais ça se laisse lire surtout entre deux grands romans. Je suis fan de cette romancière et je peux tout à fait admettre que certains de ses romans soit moins à mon goût.

Note : 3 / 5 

Une amitié sans faille

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PAPILLON DE NUIT de R.J. ELLORY
Editions Sonatine – 517 pages

 

Résumé de l’histoire

Un subtil mélange de l’Histoire américaine avec un grand H, et celle de deux amis, l’un blanc Daniel Ford et l’autre noir Nathan Verney.

Leurs péripéties qui démarrent dans les années 50, alors qu’ils ont 6 ans en Caroline du Sud. Ils font des blagues, vont à la pêche et mangent des sandwichs au jambon cuit.

Viens l’adolescence et les premiers émois amoureux. Daniel est amoureux de Caroline Lanafeuille, ensuite de Linny Goldbourne et ses rencontres changeront le cours de sa vie, mais il est toujours le meilleur ami de Nathan, malgré son côté bagarreur et ombrageux.

Ils deviennent des adultes et l’armée recrute de jeunes hommes pour aller à la guerre du Vietnam. Nathan reçoit son ordre d’incorporation et décide de fuir avec Daniel qui n’ose pas lui dire non. Ils vont bourlinguer à travers les Etats-Unis, allant de petits boulots en petits boulots, partant quand ils pensent qu’ils vont être arrêtés. Ce sont les années hippies, le sexe facile et les drogues.

Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel Ford est dans le couloir de la mort pour avoir tué Nathan. Peu de temps avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions et bien vite il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air.

Mon avis

Un excellent roman, presque un coup de cœur, une écriture fluide qui nous tient en haleine tout du long. Seul bémol pour moi, la fin qui tire un peu en longueur.

Il y a cette amitié indéfectible entre Nathan et Daniel, la rencontre avec Eve Chantry et son histoire touchante. Et on évoque l’assassinat de Kennedy, le Vietnam, la lutte pour les droits civiques, le Ku Klux Klan.

Note : 4 / 5 

Mon préféré
Mauvaise étoile

Ceux que j’ai moins aimé
Les neufs cercles
Les anonymes

Les rouages du couple

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LES SORTILEGES DU CAP COD de Richard RUSSO
Editions Quai Voltaire – 314 pages

 

Résumé de l’histoire

Professeur dans une université du Connecticut, Jack Griffin est invité au Cap Cod avec sa femme Joy, le temps d’un mariage. Pendant le trajet, il se remémore son enfance et ses vacances avec ses parents, dont son père qui est décédé récemment et dont il transporte les cendres dans son coffre.

Le couple se dispute et chacun repart de son côté. Joy rentre au Connecticut et Jack part pour Los Angeles pour renouer avec son premier métier : scénariste, espérant toucher de gros contrats qui changeront sa vie.

Un an plus tard le couple se retrouve pour le mariage de leur fille. Jack veut-il et peut-il reconquérir sa femme ?

Mon avis

La découverte d’un nouvel auteur américain et un coup de cœur pour son écriture et ses tirades pince sans rire. Une lecture agréable et je me réjouis de découvrir d’autres titres de l’auteur.

Les rouages du couple et les compromis après 20 ans de mariage, sont décortiqués avec un humour noir que j’aime particulièrement. Une grande question aussi : quelle est l’influence des parents sur son propre mariage, car à force de vouloir ne pas faire comme ses parents, on fait parfois pire.

Jack Griffin, le héros, s’interroge aussi sur la famille, le fait que ses parents ne l’ont pas désiré et délaissé tout au long de son enfance trop occupé à se disputer et à se tromper. Alors que du côté de sa femme Joy qui vient d’une famille nombreuse (5 enfants) il semble y avoir un vrai lien et un plaisir de se retrouver.

Note : 4 / 5 

 

 

Amour bio

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AU CŒUR DU LABYRINTHE de Philip ROBINSON
Editions Christian Bourgois – 272 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Michael, jeune peintre, et sa femme Lucia, photographe, sont invités par Lord Palmer dans son immense domaine pour réaliser son portrait et celui de sa fille Magda.

Fuir Londres et ses distractions paraissait le remède idéal pour soigner sa relation meurtrie entre Michael et Lucia. Le jardinier de la propriété perturbe leurs plans.

Au fur et à mesure, les événements deviennent plus angoissants et la relation de Michael et Magda menace de détruire l’équilibre fragile mais subtil entre les habitants du domaine et la nature.

Hymne à la nature et au temps qui surprendra et intriguera le lecteur « Au cœur du labyrinthe » est un roman sur le désir, la trahison, la tromperie et la violence, écrit par un auteur au talent et à l’imagination rares.

Mon avis

D’abord un mot sur l’écrivain : Philip Robinson est né en Irlande en 1973. Il a été élève de New College à Oxford puis a suivi une formation de jardinier. Il vit et travaille dans le Northumberland depuis 5 ans.

Une lecture agréable, très descriptive au niveau de la nature, comment on soigne les plantes, les fruits tout au long des saisons. Le narrateur est le jardinier, un homme mystérieux, avec un secret. Un bourreau des cœurs qui cueille l’amour au moment où il se présente, même si il est fugace. Il aime ses chiens et a une vraie passion pour le domaine dont il s’occupe, et une tendresse pour la jeune Magda, sur laquelle il veille en l’absence de ses parents, Lord Palmer et sa femme.

Le rythme de l’histoire est très lent, il compare les relations amoureuses et amicales des humains avec les saisons et la façon dont la nature se comporte. Je crois qu’à un moment l’auteur m’a perdue. Il y a aussi des sous-entendu entre le peintre, adulte et malheureux avec sa femme, qui aurait agressé Magda, jeune fille de 15 ans qui n’a pas toute sa tête.

Ce fut un coup de cœur pour la bibliothécaire, pas pour moi, mais ça reste une lecture très agréable, qui nous transporte dans un domaine où l’on vit comme au siècle dernier. Je crois que j’ai été charmé par la couverture, ce qui m’a poussé à l’emprunter à la bibliothèque.

Note : 3 / 5

 

Premier semestre 2019

Il me semble que le temps passe de plus en plus vite ! Les six premiers mois de 2019 sont déjà écoulés et il est l’heure de faire le bilan sportif.

J’ai effectué au total, entre janvier et fin juin, un total de 1’008 km, ce qui fait une moyenne de 168 km par mois, et donc, chaque mois j’ai atteins mon objectif, qui était de 150 km.

Je suis agréablement surprise de voir que je peux marcher plus de 150 km par mois, sans trop souffrir des jambes, j’ai rarement des crampes ou les jambes lourdes.

De plus, cette année, j’avais encore augmenté la difficulté et je n’étais vraiment pas sûre d’y arriver régulièrement. Je pense que ce qui fait ma régularité, c’est aussi le fait d’être obligée de sortir tous les jours pour aller travailler.

Donc un bilan positif, et j’espère que les six prochains mois seront aussi faciles. 😉

Classique américain

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LEGENDES D’AUTOMNE de Jim HARRISON
Editions Flammarion – 308 pages

Résumé de l’histoire

Il s’agit ici d’un recueil de trois longues nouvelles, elles font grosso modo 100 pages chacune. J’ai surtout apprécié la première nouvelle « vengeance » qui parle d’un triangle amoureux.

Un homme nu et gravement blessé est découvert dans le désert. Un paysan le ramasse et l’emmène dans une mission pour qu’un médecin puisse l’examiner.

Au fur et à mesure des semaines, on découvre le passé de cet homme et comment il a rencontré Miryea, comment il l’a courtisée, malgré le fait qu’elle soit la femme d’un de ses amis, Tibey, dangereux et riche trafiquant de drogues.

Mon avis

Première fois que je lis un roman de Jim Harrison et j’ai apprécié cette entrée en matière, avec un recueil de nouvelles.

J’ai surtout aimé la première nouvelle « vengeance » haute en couleurs et en personnages atypiques.

Mais j’avoue que je me suis ennuyée avec la deuxième nouvelle et je n’ai pas lu la dernière « légendes d’automne » car j’avais vu le film quelque temps auparavant et l’histoire était encore très présente dans mon esprit.

Je vais bien sûr continuer à découvrir cet auteur américain, mais peut être avec un roman.

Note : 3 / 5 

 

Meurtres au paradis – saison 8

Comme chaque été, voici ma petite madeleine de Proust, à savoir, la dernière saison de « meurtres au paradis ».

Une série policière anglaise, tournée dans les Caraïbes, sur l’ìle de Sainte-Marie. Il y a 8 épisodes de 1 heure.

Saison 1 à 4
Saison 5
Saison 6
Saison 7

La série est divisée en deux parties. D’un côté l’enquête en cours, et de l’autre la vie personnelle des différents protagonistes. En ce qui concerne les enquêtes, elles sont toujours sur le même format, un peu à la Agatha Cristie, un meurtre est commis et les suspects ont un alibi en béton, et c’est à l’équipe de Jack Mooney de démontrer qui triche ou qui a menti et surtout comment. Cette année, j’ai trouvé les enquêtes intéressantes et de très bonnes factures.

Au niveau de l’équipe, Dwane étant parti lors du dernier épisode de la saison précédente, il fallait lui trouver un remplaçant. C’est finalement une jeune enquêtrice, Ruby Patterson, la nièce du commandant qui rafle le poste (la première femme à gauche, sur l’affiche). Au départ elle ne fait pas l’unanimité car elle est tête en l’air, bavarde, agaçante, sans mémoire et elle a déjà fait des dizaines d’autres métiers sans trouver ce qui lui plaît vraiment. Mais au fil des enquêtes, elle va s’intégrer, faisant des remarques intéressantes et elle devient attachante.

Pour les autres personnages la vie suit son cours.

Jack Mooney est veuf depuis 3 ans et sa femme lui manque toujours. Il est nostalgique mais essaie d’aller de l’avant. Il est très paternel avec son équipe.

Florence fait un peu bande à part, car elle a rencontré un homme, Patrice, qui lui plaît au point de se fiancer et de préparer son mariage sur l’île. Lors d’une enquête touchant un ami d’enfance de Patrice, il devient secret et cachottier et Florence se demande se qui se trame. Elle le prend en chasse toute seule, tombe dans un piège et elle est gravement blessée et son amoureux tué. Après quelques jours à l’hôpital elle décide de partir de Sainte Marie, pour prendre du recul et faire le point.

Les deux derniers épisodes se font donc sans Florence. Mais une enquête interne est ouverte par l’IGPN qui envoie Madeleine Dumas pour enquêter sur cette affaire et voir si Jack Mooney est responsable de ce qui s’est passé. De prime abord le courant ne passe pas entre les deux enquêteurs, jusqu’à ce que Madeleine reconnaisse que Jack a un très bon sens de la déduction, et qu’elle change son rapport en sa faveur. Elle lui donne même un coup de main dans la dernière enquête.

Il semblerait que la série a été renouvelée pour la saison 9 et 10.

Retour sur mai et juin

Mai : Côté météo, beaucoup de froid, de bise et de grêle … souvent le temps a été gris et tourmenté … et finalement on a remis gants, bonnets et doudounes ! … 

Juin : Une première semaine très chaude … plus de 30° au soleil … ensuite on est redescendu à 15° en l’espace d’une nuit ! … dès le 17 juin, retour de la canicule … il fait très chaud dans mon appartement qui est face au sud … en règle général 30°dans l’appartement c’est toujours compliqué à gérer … idem dans mon travail … pouvoir enfin sécher le linge sur le balcon …

Mai : Beaucoup de travail dans une ambiance lourde … des étudiants pénibles car ils ont des examens à passer et qu’ils ne sont pas prêts … subir leur méchanceté et leur incivilités … suivre des ateliers pro en plus du travail … travailler le samedi … avoir un seul rencart et il n’est pas génial … entre ce qu’un homme dit et ce qu’il pense réellement … être encore échaudée …

Juin : travailler enfin avec la porte grande ouverte … gentiment passer en mode « été » au niveau habillement … voir enfin une partie des étudiants se casser … travailler un tout petit peu plus sereinement … trouver facilement des chaussures d’été à ma pointure, sans trop galérer … avoir à nouveau de la chance dans ce que j’entreprends … fêter mon anniversaire … ne pas aller là où on m’avait promis qu’on irait … être régulière dans mon cours d’espagnol … être motivée par des challenges …

Mai : atteindre mon objectif assez facilement … seulement 4 séances de sport dans le mois !! … ne toujours pas trouver mon rythme pour mes séances au poids du corps … ne pas être plus motivée que ça …

Juin : pour la première fois depuis un an et demi ne pas atteindre l’objectif de pas … avec la chaleur moins de motivation … plus de transpiration … moins d’enthousiasme … ma fitbit qui rend l’âme … me sentir démunie sans mon coach sportif … un poids qui fait le yoyo … pour la première fois ça me mine le moral … avoir l’impression de ne rien maîtriser …