Recueil de nouvelles

La princesse maïs et autres cauchemars de Joyce Carol OATES
Editions Philippe Rey – 380 pages

Résumé de l’histoire

La princesse maïs : Marissa, fillette de 11 ans, disparaît un jour en rentrant de l’école. La police enquête mais ne retrouve pas l’enfant. La mère garde l’espoir de revoir sa fille bientôt, même si on la soupçonne de boire, de ne pas s’occuper correctement de sa fille et d’avoir des aventures.

Le comportement des camarades de classe de Marissa est étrange, ont-elles vu ou fait quelque chose ? Et le professeur d’informatique, M. Zallman et son comportement étrange et excentrique est-il un délinquant sexuel ?

La police aura fort à faire pour démêler cette histoire, mais la réponse est encore pire que ce que l’on peut imaginer.

Bersabée : Brad, un coureur de jupons qui a été marié, divorcé, remarié et qui a eu de multiples conquêtes, reçoit un étrange coup de téléphone. Une jeune femme le drague, lui donne rendez-vous dans un bar, et petit à petit une histoire sordide de son passé revient le hanter.

Personne ne connaît son nom : La jalousie d’une petite fille de 9 ans à l’arrivée de Bébé, et le plan qu’elle élabore afin de s’en débarrasser.

Mon avis

Il s’agit ici d’un recueil de 7 nouvelles, dont la première qui porte le nom du titre de l’ouvrage, fait déjà 130 pages, et les autres nouvelles font près de 60 pages.

J’ai eu de la peine à entrer dans l’imaginaire de Joyce Carol Oates, et j’ai pris assez peu de plaisir à cette lecture. Donc au bout de 3 nouvelles j’ai abandonné ce roman qui ne m’apportait aucun plaisir.

Évidemment, cela ne m’empêchera pas de continuer à la lire, mais plutôt dans des romans.

Note : pas terminé

Autres recueils de nouvelles de l’auteur
Cher époux
Vous ne me connaissez pas

 

Vengeance par procuration

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CE FEU QUI ME DEVORE de Paul COUTURIAU
Editions Presses de la Cité – 380 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

A tout juste 18 ans, Bernard Bertin est désigné coupable de l’incendie criminel qui a tué sa mère et laissé pour mort son père. Depuis toujours, un feu brûle en lui : une sensibilité à fleur de peau, une posture solitaire et secrète ont fait de lui un enfant incompris.

Après sa peine de prison, il revient vivre sur les lieux du drame, à Metz. Il est devenu écrivain et n’a jamais levé le voile sur son histoire. La vraie et insoupçonnée. Celle qui se tramait derrière la façade bourgeoise de la maison familiale.

A la faveur de ses retrouvailles avec Alexandra, son amour de jeunesse, Bernard est poussé dans ses derniers retranchements. Parviendra-t-il, enfin à panser les plaies du passé, à révéler les souvenirs douloureux d’une enfance qui n’en fut jamais une ?

Mon avis

Découverte de l’auteur avec ce roman et un avis mitigé. La trame de l’histoire est intéressante, mais au bout de 50 pages je savais qui était le criminel, et j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de longueurs et de répétitions qui auraient pu être évitées.

Pourtant j’ai eu de la peine pour Bertrand, cet enfant qui ne semble pas désiré, que sa mère harcèle psychologiquement et que son père maltraite physiquement.

Pour ne pas devenir fou, il se plonge dans les livres, écrit des poèmes et des histoires. C’est un enfant secret, solitaire et qui a très peu d’amis. Ce qui le sauve, c’est l’amour de son grand-père, chez qui il est placé pendant les vacances, un moment de répit dans sa maltraitance quotidienne. J’ai tout de même trouvé étrange qu’au vu de ce que ses parents lui font subir, que son grand-père n’aie pas fait les démarches pour en avoir la garde, alors qu’il était au courant.

On l’accuse donc d’avoir mis le feu à la maison parentale, il dit que ce n’est pas lui, mais il fera 15 ans de prison, même si la justice se doute qu’il protège quelqu’un.

Mais qui et pourquoi ?

 

Une petite ville et ses secrets

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MOHAWK de Richard RUSSO
Editions Quai Voltaire – 437 pages

Résumé de l’histoire

Dans une petite ville au nord de l’Etat de New York, élevée au rang d’archétype de la bourgade américaine, Harry, le patron du Mohawk Grill, est témoin des ambitions contrariées, des amours et des haines cachées de sa clientèle.

Mon avis

Ce livre est le premier roman écrit par Richard Russo en 1986 et malgré quelques longueurs j’ai bien aimé.

Je vais devoir faire le résumé de tête, car j’ai oublié de le faire après lecture, et comme elle remonte à la fin de l’année passée;-(

En bref,en écoutant les conversations au comptoir de son bar, Harry, découvre les secrets les plus sombres de sa petite ville. Qui trompe qui, les magouilles du policier et de son frère. Les problèmes dans l’unique usine de la ville, que certains aimeraient bien fermer. Les employés qui ont peur du spectre du chômage et dont une partie se révolte contre la direction de l’entreprise, etc.

On s’attache à tous ses personnages, aux secrets de la ville et malgré quelques longueurs, ça se laisse lire et j’aurai du plaisir à découvrir les autres romans de l’auteur.

Bibliographie

Les sortilèges du Cap Code

 

 

Le meilleur pâtissier

La Meilleure d'entre nous

LA MEILLEURE D’ENTRE NOUS de Sarah VAUGHAN
Editions Le livre de poche – 530 pages

Résumé de l’histoire

Une histoire qui se situe dans deux époques. D’un côté on suit Kathleen Eaden dans les année 1960, heureuse en ménage, et qui écrit un livre de cuisine à l’usage des ménagères anglaises et qui fait aussi la promotion des magasins de son mari, qui vend les denrées nécessaires à la confection de gâteaux en tout genre : brioche, scone, madeleine, cake, pain, etc. La seule douleur de Kathleen, ce sont ses fausses couches à répétition, alors qu’elle et son mari rêvent d’avoir une multitude d’enfants.

De nos jours, on suit 5 candidats qui sont en lice dans un concours de pâtisserie, basé sur le livre de Kathleen Eaden.

Il y a Jenny, la cinquantaine tout en rondeurs, délaissée par son mari.

Vicki qui aspire à plus qu’à élever son fils Alfie, elle cherche encore la reconnaissance de la part de sa mère !

Claire, la caissière mère célibataire ; Karen, dont l’apparente perfection dissimule bien des secrets et Mike, veuf en pleine thérapie culinaire.

J’ai trouvé vraiment dommage que le personnage de Mike ne soit pas plus développé, car on ne lui consacre pas plus de 2 pages sur la totalité du roman.

Mon avis

Vite lu, vite oublié !

J’ai failli arrêter ma lecture vers la page 100, mais certains personnages étaient attachants et finalement j’ai été au bout. Une lecture agréable dans le monde de la pâtisserie et une galerie de personnages assez caricaturaux et c’est ce qui m’a gêné. Un dernier bémol, en lisant ce roman on a tout le temps faim !;-)

On évoque beaucoup de sujets en plus de la pâtisserie, la façon d’élever les enfants, le mariage longue durée, l’anorexie, le sport, la reconnaissance maternelle, les fausses couches.

Mon personnage préféré est sans conteste, Kathleen Eaden, j’ai aimé suivre son parcours, original pour l’époque, sa persévérance à vouloir mener de front l’écriture de son livre de cuisine et avoir aussi des enfants, à une époque où cela n’allait pas de soi.

Note : 3 / 5

La romancière a écrit un autre roman : la ferme du bout du monde, mais je ne connais pas le thème du roman.

 

Le mystère des jumelles

Le Doute

LE DOUTE de S.K. TREMAYNE
Editions Presses de la Cité – 380 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Un an après le décès accidentel de Lydia, l’une de leurs filles jumelles, Angus et Sarah Moorcroft quittent Londres pour oublier le drame. Ils s’installent sur une petite île écossaise qu’ils ont héritée de la grand-mère d’Angus.

Mais l’emménagement ne se passe pas aussi bien que prévu. Le comportement de Kirstie, leur fille survivante, devient étrange : elle se met à affirmer qu’elle est en réalité Lydia.

Que s’est-il vraiment passé en ce jour fatidique où l’une des deux sœurs a trouvé la mort ?

Mon avis

La 4ème de couverture promet un thriller psychologique à glacer le sang, avec le thème fascinant de la gémellité … Ce n’est vraiment pas ce que j’ai ressenti à la lecture de ce roman.

Je me suis souvent embêtée, j’ai trouvé le temps et les explications très longues et qui ne tenait pas la route. Mais ce qui m’a agacé sur la longueur, c’est le personnage de Kirstie / Lydia. Un coup je suis Kirstie, 10 pages plus loin, non en fait je suis Lydia, au chapitre suivant, non en fait je crois que je suis Kirtie !!! Très rapidement ça m’a agacé.

J’ai trouvé les autres ficelles du roman très communes, une relation de couple qui s’effiloche, la femme qui trompe son mari, ou le contraire, je ne me souviens plus, la jalousie entre les jumelles. Le fait que le mari préfère l’une et la femme l’autre jumelle, etc. De plus, je n’ai pas eu beaucoup d’empathie pour Sarah la mère, et au final j’ai lu le roman en croix.

Je sais que le roman a été encensé par la critique et les blogueurs, et au risque de me faire huer, je préfère être honnête et dire que pour moi c’est loin d’être un livre exceptionnel.

Note : 3 / 5 

La vie chez les Amish

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LA PURE VERITE de Jodi PICOULT
Editions J’ai lu – 506 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Katie Fisher, une amish de 18 ans, accouche d’un bébé dans l’étable de son père, mais le bébé est mort. Katie quand à elle nie avoir eu des rapports sexuels et encore moins un enfant, mais des examens prouvent le contraire et aussi le fait que l’enfant est mort étouffé.

Katie n’a pas le droit de quitter la ferme de ses parents, et une avocate, Ellie qui vient de se séparer de Stephen, son compagnon, car il ne veut pas d’enfant, doit s’occuper de la défense de Katie. Pendant plusieurs mois, elle va devoir vivre avec Katie et ses parents, dans un monde où tout va lentement, au rythme des bêtes et des saisons.

 

Mon avis

Une idée de base intéressante et qui aurait pu me captiver, mais étirer la sauce sur plus de 500 pages, en répétant toujours les mêmes dialogues et constatations, ça m’a exaspéré.

Le seul côté intéressant, c’est que l’histoire se passe chez les Amish en Pennsylvanie, l’auteure décortique les us et coutumes de ses habitants, pour la plupart des fermiers et des hommes ayant un travail manuel. Des gens extrêmement religieux, qui vivent très simplement, comme au 15 siècle, sans téléphone, ni électricité, ni véhicule à moteur, et toute leur vie est rythmée par Dieu et l’église et la façon dont les autres vous perçoivent.

Pour moi, le dernier livre que je lirai de cette auteure, vu que c’est la deuxième déception, ci-dessous l’autre roman, lu il y a plusieurs années.

Note : 2 / 5 

autre roman : la couleur de la neige

Retour sur août

Une température chaotique .. soit on est en canicule … soit il pleut, voir il grêle … et là on a franchement froid …j’avoue que ça m’épuise tous ces changement de température … devoir remettre des baskets ;-( … avoir une veste sous le coude … sentir qu’on est déjà à la fin de l’été … faire la reprise … de l’école et du travail …

Ne pas profiter des soldes pour les vêtements … car un certains nombres de grands magasins ne mettent pas la clim !! … pas top pour essayer des vêtements … trouver deux jolies tasses à thé … en action … avoir quelques jours de vacances … ensuite faire des semaines de trois jours … l’association pour laquelle je travaille ne désemplit pas … toujours des problèmes à régler … des lettres et des cv à faire … être multi-polyvalente et courir tout le temps … ne pas voir le temps passer … remettre en route la permanence …

 

continuer mon cours d’espagnol … ne pas tellement profiter de l’été … n’avoir jamais été au parc pour lire … pas plus chez Starbucks … laisser un inconnu envoûter mon cœur … avoir l’impression d’avoir trouvé mon alter ego … avoir des discussions passionnées qui durent des heures … tous les jours … vivre sur un petit nuage … en tomber brutalement au bout de 15 jours …. ne pas avoir envie de s’en remettre … ne pas avoir la force de pleurer … devoir traîner ce spleen, cette mélancolie … sourire pour la façade alors que mon cœur a été remplacé par des pierres …

Spoutnik est plutôt sage … il passe beaucoup de temps dans la salle de bain … mais deux moineaux entre dans l’appartement … et là c’est le carnage … j’ai pu en sauver un …  mais l’autre y  est passé … pour une fois il n’y est pour rien … aller à Romont … faire un tour en voiture confortable … voir autre chose que ma ville et respirer l’air de la montagne … découvrir Burger King et aimer ça …

marcher mais pas plus que ça … pour la première fois en 3 ans ne pas atteindre mon objectif … être fatiguée et dormir peu et mal … ne pas avoir fait mes exercices de fitness non plus … le poids en goguette … ne pas vouloir y penser …

 

De l’amour à la haine

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CHER EPOUX de Joyce Carol OATES
Editions Philippe Rey – 376 pages

Résumé de l’histoire

Ce livre est un recueil de 14 nouvelles, assez inégales selon les sujets. On explore surtout les sentiments comme la haine, la jalousie, l’amour parents-enfants, l’amour entre les conjoints et parfois la haine entre frère et sœur.

Certaines nouvelles sont glaçantes, tant certains sentiments sont forts.

Panique : un couple en voiture, avec leur enfant à l’arrière, des ados dans un bus scolaire avec un pistolet, qui font mine de tirer sur les voitures qui les suivent. Qui la mère va-t-elle sauver ? Et comment le prendra l’autre personne.

L’aveugle et ses filles : Un homme très âgé, aveugle, qui ne veut pas quitter sa maison, une fille obligée de vivre avec son père au dépend de sa vie personnelle, et la découverte d’un vieux secret pourrait changer la donne.

Idylle à Princeton : Une correspondance entre Sophie Niemarck et l’ancienne employée de maison de ses grands-parents, Muriel Kubelik, qui veut des renseignements sur son grand-père et son travail à l’université. Dialogue qui démarre de façon joviale, mais un secret ressurgi qui va gâcher la correspondance.

Décharge : Ou la difficulté pour Hector Campos Junior de s’intégrer dans une université et de s’entendre avec ses camarades de classe. Nouvelle qui évoque aussi les beuveries universitaires et les bizutages pour pouvoir entrer dans une confrérie.

Le sutra du coeur : André Gatteau, poète renommé, s’est retiré dans une retraite zen afin de méditer. Serena, sa maîtresse, qui a 20 ans de moins que lui et qui a réussit à avoir un enfant, alors qu’André ne le désirait pas, lui fait du chantage, menaçant de tuer leur enfant s’il ne revient pas très rapidement.

Mon avis

Une lecture agréable mais inégale selon les nouvelles et le sujet traité, mais ça se laisse lire surtout entre deux grands romans. Je suis fan de cette romancière et je peux tout à fait admettre que certains de ses romans soit moins à mon goût.

Note : 3 / 5 

Une amitié sans faille

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PAPILLON DE NUIT de R.J. ELLORY
Editions Sonatine – 517 pages

 

Résumé de l’histoire

Un subtil mélange de l’Histoire américaine avec un grand H, et celle de deux amis, l’un blanc Daniel Ford et l’autre noir Nathan Verney.

Leurs péripéties qui démarrent dans les années 50, alors qu’ils ont 6 ans en Caroline du Sud. Ils font des blagues, vont à la pêche et mangent des sandwichs au jambon cuit.

Viens l’adolescence et les premiers émois amoureux. Daniel est amoureux de Caroline Lanafeuille, ensuite de Linny Goldbourne et ses rencontres changeront le cours de sa vie, mais il est toujours le meilleur ami de Nathan, malgré son côté bagarreur et ombrageux.

Ils deviennent des adultes et l’armée recrute de jeunes hommes pour aller à la guerre du Vietnam. Nathan reçoit son ordre d’incorporation et décide de fuir avec Daniel qui n’ose pas lui dire non. Ils vont bourlinguer à travers les Etats-Unis, allant de petits boulots en petits boulots, partant quand ils pensent qu’ils vont être arrêtés. Ce sont les années hippies, le sexe facile et les drogues.

Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel Ford est dans le couloir de la mort pour avoir tué Nathan. Peu de temps avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions et bien vite il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air.

Mon avis

Un excellent roman, presque un coup de cœur, une écriture fluide qui nous tient en haleine tout du long. Seul bémol pour moi, la fin qui tire un peu en longueur.

Il y a cette amitié indéfectible entre Nathan et Daniel, la rencontre avec Eve Chantry et son histoire touchante. Et on évoque l’assassinat de Kennedy, le Vietnam, la lutte pour les droits civiques, le Ku Klux Klan.

Note : 4 / 5 

Mon préféré
Mauvaise étoile

Ceux que j’ai moins aimé
Les neufs cercles
Les anonymes

Les rouages du couple

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LES SORTILEGES DU CAP COD de Richard RUSSO
Editions Quai Voltaire – 314 pages

 

Résumé de l’histoire

Professeur dans une université du Connecticut, Jack Griffin est invité au Cap Cod avec sa femme Joy, le temps d’un mariage. Pendant le trajet, il se remémore son enfance et ses vacances avec ses parents, dont son père qui est décédé récemment et dont il transporte les cendres dans son coffre.

Le couple se dispute et chacun repart de son côté. Joy rentre au Connecticut et Jack part pour Los Angeles pour renouer avec son premier métier : scénariste, espérant toucher de gros contrats qui changeront sa vie.

Un an plus tard le couple se retrouve pour le mariage de leur fille. Jack veut-il et peut-il reconquérir sa femme ?

Mon avis

La découverte d’un nouvel auteur américain et un coup de cœur pour son écriture et ses tirades pince sans rire. Une lecture agréable et je me réjouis de découvrir d’autres titres de l’auteur.

Les rouages du couple et les compromis après 20 ans de mariage, sont décortiqués avec un humour noir que j’aime particulièrement. Une grande question aussi : quelle est l’influence des parents sur son propre mariage, car à force de vouloir ne pas faire comme ses parents, on fait parfois pire.

Jack Griffin, le héros, s’interroge aussi sur la famille, le fait que ses parents ne l’ont pas désiré et délaissé tout au long de son enfance trop occupé à se disputer et à se tromper. Alors que du côté de sa femme Joy qui vient d’une famille nombreuse (5 enfants) il semble y avoir un vrai lien et un plaisir de se retrouver.

Note : 4 / 5