Un flop …

LES ANONYMES  de  R. J. ELLORY
Editions Le livre de poche   /   730 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Washington. Quatre meurtres aux modes opératoires identiques. La marque d’un serial killer de toute évidence. Une enquête presque classique donc pour l’inspecteur Miller. Jusqu’au moment où il découvre qu’une des victimes vivait sous une fausse identité. Qui était-elle réellement ?

Et ce qui semblait être une affaire banale, va conduire Miller jusqu’au secrets les mieux gardés du gouvernement américain.

Une fois encore, Ellory pousse le thriller dans ses retranchements. Ici il imagine une intrigue magistrale, qui plonge au cœur du système politique américain.

Mon avis

A mon grand désespoir je n’ai pas accroché à ce roman, alors qu’il avait tous les ingrédients pour me plaire. J’ai mis presque un mois pour lire 270 pages et ensuite j’ai abandonné, car j’avais toutes les peines à entrer dans le roman et à m’attacher aux personnages.

En plus, le système politique américain me laisse de marbre et j’ai toujours eu de la peine avec les histoires du F.B.I et des agents secrets.

Mais comme j’avais beaucoup aimé son roman Mauvaise étoile, j’avais décidé d’en lire d’autres du même auteur. Avec celui-ci c’est un raté, mais je tenterai plus tard avec un autre titre. Je crois que là c’est juste le type d’histoire qui ne m’a pas convenu.

Note :   pas terminé

Un autre flop 

 

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Une déception

SAMEDI  de  Ian MCEWAN
Editions Gallimard   –   350 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Pour Henry Perowne, neurochirurgien réputé, mari heureux, père comblé d’un musicien de blues et d’une poétesse, ce devait être un samedi comme les autres. Pas question d’aller défiler contre la guerre en Irak. Plutôt goûter les plaisirs de la vie.

Et pourtant … Un banal accrochage, et voilà la violence qui surgit dans son existence protégée. Henry aura beau tenter de reprendre le fil de sa journée, ses vieux démons et le chaos du monde le rattraperont sans cesse durant ces 24 heures, au terme desquelles plus rien ne sera jamais comme avant.

 

Mon avis

Je dois avouer avec tristesse que j’ai abandonné ce roman page 100. Il est pourtant récent (2005), mais il y a tellement de longueur que j’ai fini par jeter l’éponge.

Il m’a été difficile et fastidieux de suivre le fil de la pensée d’Henry, qui pars sur une idée, s’arrête en chemin pour raconter totalement autre chose, pour, au bout de 40 pages revenir à l’idée initiale !

Je suis triste d’avouer que je me suis ennuyée comme jamais, pourtant j’étais super enthousiasmée par le 4ème de couverture que j’ai recopié, et j’étais certaine de passer un bon moment.

Maintenant, je ne pense pas que le roman soit mauvais, c’est surtout moi qui ai eu de la peine avec les longueurs ainsi qu’avec les chapitres super long, entre 70 et 100 pages par chapitre, ce qui ne convient pas bien à la lectrice très lente que je suis.

Note :    pas fini

Un autre roman que j’ai adoré : L’intérêt de l’enfant

 

Deux mondes opposés

LA FILLE TATOUEE  de  Joyce Carol OATES
Editions Stock – la cosmopolite   /   374 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Joshuas Seigl, la quarantaine, écrivain estimé, riche et séduisant, est maître de son destin. Jusqu’au jour où une mystérieuse maladie l’oblige à engager une personne pour l’assister au quotidien.

Lorsqu’il rencontre par hasard Alma Busch, une jeune femme pauvre et illettrée, recouverte d’intrigants tatouages, Seigl ne peut résister à l’envie de jouer les Pygmalion.

Convaincu de lui offrir la chance de sa vie, il lui propose le poste et lui ouvre les portes de son intimité. Malheureusement pour lui, Alma n’est pas la créature vulnérable qu’il croit, et lui fait payer très cher son paternalisme.

Ce roman est un huis clos érotique qui réunit deux visages de l’Amérique : l’élite cultivée, européenne, urbaine, et les exclus du système, analphabètes, sans ressources ni perspective. Deux mondes qui se croisent mais ne se connaissent pas, et qui surtout ne parviennent pas à se comprendre. Variation magistrale sur le thème du maître et du serviteur, ce roman est sans doute le plus controversé de Joyce Carol Oates.

 

Mon avis

Je me réjouissais beaucoup à l’idée de découvrir ce roman, dont j’ai adoré le 4ème de couverture. Malheureusement, je n’ai jamais réussi à entrer dans l’histoire, faite de longueurs insoutenables pour moi.

J’ai réussi à aller jusqu’à la page 120, on en était seulement à la présentation des 2 protagonistes, et le roman n’était pas encore commencé. Je crois que les personnages m’ont énervée. Je n’ai jamais réussi à éprouver de l’empathie pour Joshuas ou Alma.

Pourtant je reste persuadée que ce roman est très bon et est toujours susceptible de me plaire. Peut être est-il arrivé au mauvais moment pour moi.

 

Note :   pas fini

Deux romans que j’ai préféré
Daddy love
Confessions d’un gang de filles

 

Un flop

HOME   de   Toni MORRISON
Editions Christian Bourgois   /   152 pages

 

Résumé de l’histoire

L’Amérique des années 1950, et l’histoire de Franck Money, un black, qui vient de rentrer de la guerre, et qui tente de retrouver sa famille et surtout sa sœur Cee, tout en subissant le racisme ambiant.

 

Mon avis

Je sais que partout ce roman est considéré comme un chef d’œuvre ! Malheureusement je n’ai pas accroché. Ni à l’écriture, ni aux personnages auxquels je n’ai pas réussi à m’attacher, ni à la période.

Pour moi un flop, et je suis déçue car j’avais lu des tas de billets alléchants qui m’avaient poussé à le prendre à la bibliothèque.

 

Note :  pas fini – abandon page 64

Deux pour le prix d’un

Voici deux romans que j’ai abandonné très rapidement pour des raisons très différentes.

Le premier est de Thierry Luterbacher, un auteur suisse romand et il s’intitule : Dernier dimanche de mars. J’avoue que je ne suis jamais entrée dans le livre, à la limite je n’ai pas compris de quoi on parle, et je n’ai pas réussi à trouver le narrateur attachant. Je l’ai ressenti comme un gars à part, perdu, peut être même retardé et à la page 65 j’ai abandonné car je n’avais aucun plaisir avec ce récit.

En ce qui concerne l’autre roman, il s’agit de : la maison de Tess par Cathy Kelly. Comme d’habitude, je me suis fait avoir par la jolie couverture (les macarons, le service à thé) et l’on se dit que l’on vas passer un agréable moment.

C’est ce qu’on appelle entre blogueuses un livre pansement ou doudou. Une écriture fluide, une belle histoire d’amour avec des personnages attachants, un bon scénario et une fin en happy end.

Mais voilà, toutes ces femmes larguées et trompées par leurs maris ça m’a foutu le bourdon, pas envie de lire ça en ce moment. Et puis le déroulement de l’histoire est très prévisible et quand la romancière parle de Cashel Reilly, qui vit en Australie, qui est beau, riche, divorcé et très malheureux et qui a eu une aventure avec Tess … …

Voilà pour moi l’histoire devenait limpide et évidente. Mais j’ai quand même tenu jusqu’à la page 150 ! Et je ne remets pas en cause l’écriture ou le style de Cathy Kelly, je savais bien ce que j’allais lire, et je me disais que ça me ferait une jolie lecture pour l’été.

Mais finalement ça ne passe pas … et en cherchant dans mes résumés des dernières années, j’ai vu un autre résumé, d’un autre roman que j’avais lu jusqu’au bout, mais au final j’avais l’impression d’avoir perdu mon temps.

Tombé des mains

Les deux romans dont je vais vous parler brièvement, me sont tombés des mains cette semaine pour deux raisons totalement différentes.

Le premier est de Didier Decoin et s’intitule : une anglaise à bicyclette. Au bout de 120 pages que j’ai lu en croix, j’ai décidé d’abandonner. Il raconte l’histoire d’un photographe anglais, qui se trouve dans le Dakota du Sud lors d’un massacre d’indiens. On lui donne une petite fille, afin qu’il la dépose dans un orphelinat à New-York, mais il changera d’avis et décidera de l’emmener avec lui, afin d’en faire une servante. 20 ans plus il décide de l’épouser ! Arrivée là péniblement (les descriptions du massacre des indiens m’a paru interminable tirais en longueur), j’ai lâché l’affaire car sinon j’y aurai encore passé plusieurs semaines !

Je suis déçue, car j’avais adoré son roman sur l’affaire Genove, dont je parle ici. Et j’avais envie de le découvrir dans d’autres romans.

Le deuxième roman que j’ai renoncé à lire, ce n’est pas parce qu’il est mauvais, bien au contraire, mais car malheureusement j’ai vu le film il y a presque 10 ans et j’en garde un magnifique souvenir. Il s’agit de : expiation de Ian Mc Ewan.

Mais dès les premières lignes, ça avait un goût de déjà vu, et j’avoue que les premières pages, celle où l’héroïne Briony (qui est détestable à souhait) écrit une pièce de théâtre et cherche les comédiens parmi ses cousins, m’ont semblées longues comme un jour sans pain.

Si vous avez l’occasion de voir le film : reviens moi ne le ratez pas.

Heureusement Noël est passé !

 

 

LE CADEAU DE NOEL  de  Daniel ABIMI
Editions Bernard Campiche    /  363   pages

 

Résumé de l’histoire

Période de Noël à Lausanne, une pompiste se fait abattre à son travail et Mariani est chargé de l’enquête. En fait, il s’avère que cette fille était une pute de luxe, et c’est un bon prétexte pour faire la tournée des bordels, maison de massage et autres petits commerçants du sexe.

 

Mon avis

J’aime faire de nouvelles découvertes, Abimi est un auteur suisse qui m’est totalement inconnu, j’ai donc décidé de lire son 2ème roman.

Apparemment, très mauvaise idée ! J’ai abandonné à la page 119. Malgré le fait, que l’histoire se passe à Lausanne, ville où j’ai eu l’occasion de travailler, je pensais avoir du plaisir à retrouver des noms de rues qui me sont familiers, ainsi que des évocations de troquets (des restaurants) connus.

Je n’ai jamais réussi à entrer dans l’histoire et je ne me suis pas attachée aux deux héros. Je me suis même rarement autant ennuyée en lisant un policier.

D’un côté, il y a le héros récurent, ici Michel Rod, journaliste, largué par sa femme, qui a emménagé au cœur de Lausanne, et qui est bourré depuis 3 mois. Bientôt il n’aura plus de travail et enchaîne donc bouteilles et putes de luxe.

De l’autre côté, on trouve le flic fatigué, Serge Mariani, marié avec des enfants, son mariage sent le roussi et pour oublier les reproches, il se retrouve facilement à boire un verre. Rod et Mariani sont d’anciens copains, et au détour de l’enquête ils vont se retrouver. A la fin de l’histoire, Mariani se fera jeter par sa femme.

Donc au final, un scénario bien noir, avec deux « héros » malmenés par la vie, donc prétexte à se soûler la gueule et se taper une pute russe. Rien que de l’ordinaire (que l’on peut retrouver dans n’importe quel roman de gare).

 

Mais qui est-il ? Portrait

Daniel Abimi est né à Lausanne en 1965. Tour à tour veilleur de nuit, chauffeur de taxi, journaliste, délégué du CICR et fonctionnaire, il a lâché le pinard pour le polard. Celui-ci est son deuxième roman.

 

Note :   abandon page 119     première publication en 2013

Creux et vain

 

LE CHAPEAU DE VICTOR NOIR  de  Adrian MATHEWS
Editions Denoël   /   381 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Philip Kovacks, un universitaire britannique installé à Paris, mène une vie recluse, sans saveur. Son divorce l’a laissé seul face à lui-même, replié sur ses obsessions intellectuelles. Un soir, Kovacks croit percevoir un étrange parfum flotter dans son appartement. Rien de bien inquiétant jusqu’à ce qu’il découvre que sa vieille machine à écrire a disparu, qu’on fait opposition sur sa carte de crédit et que son permis de séjour vient d’être suspendu. Démuni, incapable de prouver son identité, il voit sa vie tourner au cauchemar.

Mais c’est sans compter sur l’arrivée impromptue d’un étonnant messager, Babalu, immigré brésilien habitué au Père-Lachaise où il s’ingénie à récupérer les mots doux glissés par les femmes dans le chapeau du célébrissime Victor Noir, sur sa tombe. Babalu débarque dans la vie en miette du pauvre Philip avec rien de moins qu’un message d’amour à lui délivrer, une lettre tapée … sur sa vieille machine à écrire portée disparue.

 

Mon avis

Pour moi un grand moment de solitude ! Je dois sûrement être passée totalement à côté ! Pourtant le sujet avait tout pour me plaire, ça se passe à Paris ville que je connais, ainsi que le Père-Lachaise visité à plusieurs reprises. Mais la sauce n’a pas pris !

J’en ai quand même lu la moitié, et à ce stade là, pas encore de meurtre (car il s’agit d’un thriller !), je n’ai aucune empathie avec les personnages et particulièrement avec Philip, universitaire compliqué, qui vit dans son petit monde, tous les passages (et ils sont nombreux) sur ses théories universitaires sont chiantes comme la pluie et n’apporte rien à l’histoire, et sa vie privée est un désert, en résumé sa vie c’est : métro-boulot-dodo. On ne voit pas où l’auteur veut en venir. Le seul personnage un peu sympa et intéressant est Babalu, mais il n’a pas sauvé ma lecture pour autant. Les descriptifs minutieux et très long de chaque quartier de Paris, m’ont semblé très lourds à la longue.

Donc pour moi un flop total et l’impression d’avoir perdu mon temps en m’entêtant à vouloir connaître la fin.

 

Note : pas fini    première publication en 2012

Laisse moi mon âme

 

Les âmes vagabondes (Thrillers)

LES AMES VAGABONDES  de  Stephenie MEYER
Editions JC Lattès   /   708 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, cachés dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?

 

Mon avis

Je n’avais jamais rien lu de Stephenie Meyer, pas même sa série Twilight, mais j’étais très heureuse de découvrir son premier livre de sf pour adulte. Mais le coup de cœur n’a pas eu lieu. Malgré le fait que son écriture soit fluide, très belle et agréable à lire, je n’ai pas su aller jusqu’au bout. J’en ai lu la moitié, et ensuite j’ai lâché prise. Je suis passée à côté et j’en suis triste, car il méritait un meilleur sort de ma part, mais ma fatigue a eu raison de l’histoire.

Pourtant l’idée de base est super intéressante. Des âmes attaquent la Terre en se faisant « transférer » dans un corps humain, l’âme a accès à tous les souvenirs et secret de son hôte, en prend le contrôle et l’humain devient parfaitement inoffensif, plus de meurtres, de vol ou de viol, les humains vivent en harmonie entre eux. Dans 90 % des cas, le transfert se fait facilement, mais Mélanie résiste et son âme n’arrive pas à en prendre totalement le contrôle. Elle l’entend parler dans sa tête et elle lui cache des informations très importantes, à savoir où se cache les autres humains non colonisés.

Peu à peu l’âme, qui se nomme Vagabonde, va se remettre en question et va surtout découvrir une palette d’émotions (peur, haine, amour) qu’elle n’a jamais connu et elle envie le mode de fonctionnement des humains, jusqu’à ce demander si elle ne va pas renier qui elle est.

Dans la partie que je n’ai pas lue, le dilemme est le suivant : en fait il y a un corps pour deux personnes ! et les humains qui ont récupérés Mélanie, se demandent s’ils peuvent sortir Vagabonde du corps de Mélanie, sans trop de dommage, car les humains aussi se sont attachés à Vagabonde. Je n’aurai pas la réponse à cette question puis que je me suis arrêtée avant.

Mais je suis sûre qu’il mérite sa chance, le livre est intéressant, bien écrit, et du peu que j’ai lu (320 pages, donc la moitié), j’ai eu beaucoup de plaisir à m’immerger dans ce monde étrange … dommage qu’il n’ait pas réussi à me retenir plus loin.

 

Note :  pas fini    première publication en 2012

Edit du jour : à sa sortie en 2013, j’ai vu le film et je l’ai trouvé égal au livre … et j’ai enfin su ce qui arrive à Vagabonde. Je vous mets la bande-annonce.

Univers parallèle

 

ZOO CITY  de  Lauren BEUKES
Editions Eclipse   /   343 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Imaginez un monde où chaque criminel devrait vivre avec un compagnon animal dont il doit s’occuper, car si l’animal meurt, son propriétaire meurt aussi. C’est ainsi que les pires criminels d’Afrique du Sud survivent désormais à Zoo City.

 

Mon avis

Là encore une grosse déception, je n’ai pas réussi à dépasser la page 86 ! Pourtant l’idée de départ est excellente, je trouvais le concept intéressant (des criminels qui vivent avec un animal presque soudé à leurs corps) donc de ce fait ils vivent dans une ville où n’habite que des criminels (tueurs, pédophiles, voleurs, dealers, etc.) et ils continuent leurs petites affaires comme si de rien n’était.

L’histoire est racontée par Zinzi, jeune fille qui fait des arnaques par internet (elle envoie des spams par milliers, ou des mails vous disant que vous avez été choisi pour débloquer de l’argent du père qui est mort, et qu’elle va vous donner la moitié de sa fortune !) et quand des gogos mordent à l’hameçon elle touche de quoi vivre.

Je suis déçue car je trouvais le concept intéressant, original et surtout très en phase avec notre temps (utilisation de spams, d’internet, facebook, etc.). Le dessin de couverture est magnifique aussi, mais l’écriture était vraiment trop petite pour moi, ce qui a passablement ralenti ma lecture et émoussé mon plaisir. De plus, j’avais la tête ailleurs, à d’autres soucis privés, et je ne suis jamais arrivée à me faire enlever par l’histoire.

Je suis sûrement passée à côté, mais je suis sûre que d’autres y trouveront un réel plaisir.

 

Note :  pas fini    première publication en 2012