Vengeance par procuration

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CE FEU QUI ME DEVORE de Paul COUTURIAU
Editions Presses de la Cité – 380 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

A tout juste 18 ans, Bernard Bertin est désigné coupable de l’incendie criminel qui a tué sa mère et laissé pour mort son père. Depuis toujours, un feu brûle en lui : une sensibilité à fleur de peau, une posture solitaire et secrète ont fait de lui un enfant incompris.

Après sa peine de prison, il revient vivre sur les lieux du drame, à Metz. Il est devenu écrivain et n’a jamais levé le voile sur son histoire. La vraie et insoupçonnée. Celle qui se tramait derrière la façade bourgeoise de la maison familiale.

A la faveur de ses retrouvailles avec Alexandra, son amour de jeunesse, Bernard est poussé dans ses derniers retranchements. Parviendra-t-il, enfin à panser les plaies du passé, à révéler les souvenirs douloureux d’une enfance qui n’en fut jamais une ?

Mon avis

Découverte de l’auteur avec ce roman et un avis mitigé. La trame de l’histoire est intéressante, mais au bout de 50 pages je savais qui était le criminel, et j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de longueurs et de répétitions qui auraient pu être évitées.

Pourtant j’ai eu de la peine pour Bertrand, cet enfant qui ne semble pas désiré, que sa mère harcèle psychologiquement et que son père maltraite physiquement.

Pour ne pas devenir fou, il se plonge dans les livres, écrit des poèmes et des histoires. C’est un enfant secret, solitaire et qui a très peu d’amis. Ce qui le sauve, c’est l’amour de son grand-père, chez qui il est placé pendant les vacances, un moment de répit dans sa maltraitance quotidienne. J’ai tout de même trouvé étrange qu’au vu de ce que ses parents lui font subir, que son grand-père n’aie pas fait les démarches pour en avoir la garde, alors qu’il était au courant.

On l’accuse donc d’avoir mis le feu à la maison parentale, il dit que ce n’est pas lui, mais il fera 15 ans de prison, même si la justice se doute qu’il protège quelqu’un.

Mais qui et pourquoi ?

 

Une petite ville et ses secrets

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MOHAWK de Richard RUSSO
Editions Quai Voltaire – 437 pages

Résumé de l’histoire

Dans une petite ville au nord de l’Etat de New York, élevée au rang d’archétype de la bourgade américaine, Harry, le patron du Mohawk Grill, est témoin des ambitions contrariées, des amours et des haines cachées de sa clientèle.

Mon avis

Ce livre est le premier roman écrit par Richard Russo en 1986 et malgré quelques longueurs j’ai bien aimé.

Je vais devoir faire le résumé de tête, car j’ai oublié de le faire après lecture, et comme elle remonte à la fin de l’année passée;-(

En bref,en écoutant les conversations au comptoir de son bar, Harry, découvre les secrets les plus sombres de sa petite ville. Qui trompe qui, les magouilles du policier et de son frère. Les problèmes dans l’unique usine de la ville, que certains aimeraient bien fermer. Les employés qui ont peur du spectre du chômage et dont une partie se révolte contre la direction de l’entreprise, etc.

On s’attache à tous ses personnages, aux secrets de la ville et malgré quelques longueurs, ça se laisse lire et j’aurai du plaisir à découvrir les autres romans de l’auteur.

Bibliographie

Les sortilèges du Cap Code

 

 

Le meilleur pâtissier

La Meilleure d'entre nous

LA MEILLEURE D’ENTRE NOUS de Sarah VAUGHAN
Editions Le livre de poche – 530 pages

Résumé de l’histoire

Une histoire qui se situe dans deux époques. D’un côté on suit Kathleen Eaden dans les année 1960, heureuse en ménage, et qui écrit un livre de cuisine à l’usage des ménagères anglaises et qui fait aussi la promotion des magasins de son mari, qui vend les denrées nécessaires à la confection de gâteaux en tout genre : brioche, scone, madeleine, cake, pain, etc. La seule douleur de Kathleen, ce sont ses fausses couches à répétition, alors qu’elle et son mari rêvent d’avoir une multitude d’enfants.

De nos jours, on suit 5 candidats qui sont en lice dans un concours de pâtisserie, basé sur le livre de Kathleen Eaden.

Il y a Jenny, la cinquantaine tout en rondeurs, délaissée par son mari.

Vicki qui aspire à plus qu’à élever son fils Alfie, elle cherche encore la reconnaissance de la part de sa mère !

Claire, la caissière mère célibataire ; Karen, dont l’apparente perfection dissimule bien des secrets et Mike, veuf en pleine thérapie culinaire.

J’ai trouvé vraiment dommage que le personnage de Mike ne soit pas plus développé, car on ne lui consacre pas plus de 2 pages sur la totalité du roman.

Mon avis

Vite lu, vite oublié !

J’ai failli arrêter ma lecture vers la page 100, mais certains personnages étaient attachants et finalement j’ai été au bout. Une lecture agréable dans le monde de la pâtisserie et une galerie de personnages assez caricaturaux et c’est ce qui m’a gêné. Un dernier bémol, en lisant ce roman on a tout le temps faim !;-)

On évoque beaucoup de sujets en plus de la pâtisserie, la façon d’élever les enfants, le mariage longue durée, l’anorexie, le sport, la reconnaissance maternelle, les fausses couches.

Mon personnage préféré est sans conteste, Kathleen Eaden, j’ai aimé suivre son parcours, original pour l’époque, sa persévérance à vouloir mener de front l’écriture de son livre de cuisine et avoir aussi des enfants, à une époque où cela n’allait pas de soi.

Note : 3 / 5

La romancière a écrit un autre roman : la ferme du bout du monde, mais je ne connais pas le thème du roman.

 

De l’amour à la haine

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CHER EPOUX de Joyce Carol OATES
Editions Philippe Rey – 376 pages

Résumé de l’histoire

Ce livre est un recueil de 14 nouvelles, assez inégales selon les sujets. On explore surtout les sentiments comme la haine, la jalousie, l’amour parents-enfants, l’amour entre les conjoints et parfois la haine entre frère et sœur.

Certaines nouvelles sont glaçantes, tant certains sentiments sont forts.

Panique : un couple en voiture, avec leur enfant à l’arrière, des ados dans un bus scolaire avec un pistolet, qui font mine de tirer sur les voitures qui les suivent. Qui la mère va-t-elle sauver ? Et comment le prendra l’autre personne.

L’aveugle et ses filles : Un homme très âgé, aveugle, qui ne veut pas quitter sa maison, une fille obligée de vivre avec son père au dépend de sa vie personnelle, et la découverte d’un vieux secret pourrait changer la donne.

Idylle à Princeton : Une correspondance entre Sophie Niemarck et l’ancienne employée de maison de ses grands-parents, Muriel Kubelik, qui veut des renseignements sur son grand-père et son travail à l’université. Dialogue qui démarre de façon joviale, mais un secret ressurgi qui va gâcher la correspondance.

Décharge : Ou la difficulté pour Hector Campos Junior de s’intégrer dans une université et de s’entendre avec ses camarades de classe. Nouvelle qui évoque aussi les beuveries universitaires et les bizutages pour pouvoir entrer dans une confrérie.

Le sutra du coeur : André Gatteau, poète renommé, s’est retiré dans une retraite zen afin de méditer. Serena, sa maîtresse, qui a 20 ans de moins que lui et qui a réussit à avoir un enfant, alors qu’André ne le désirait pas, lui fait du chantage, menaçant de tuer leur enfant s’il ne revient pas très rapidement.

Mon avis

Une lecture agréable mais inégale selon les nouvelles et le sujet traité, mais ça se laisse lire surtout entre deux grands romans. Je suis fan de cette romancière et je peux tout à fait admettre que certains de ses romans soit moins à mon goût.

Note : 3 / 5 

Les rouages du couple

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LES SORTILEGES DU CAP COD de Richard RUSSO
Editions Quai Voltaire – 314 pages

 

Résumé de l’histoire

Professeur dans une université du Connecticut, Jack Griffin est invité au Cap Cod avec sa femme Joy, le temps d’un mariage. Pendant le trajet, il se remémore son enfance et ses vacances avec ses parents, dont son père qui est décédé récemment et dont il transporte les cendres dans son coffre.

Le couple se dispute et chacun repart de son côté. Joy rentre au Connecticut et Jack part pour Los Angeles pour renouer avec son premier métier : scénariste, espérant toucher de gros contrats qui changeront sa vie.

Un an plus tard le couple se retrouve pour le mariage de leur fille. Jack veut-il et peut-il reconquérir sa femme ?

Mon avis

La découverte d’un nouvel auteur américain et un coup de cœur pour son écriture et ses tirades pince sans rire. Une lecture agréable et je me réjouis de découvrir d’autres titres de l’auteur.

Les rouages du couple et les compromis après 20 ans de mariage, sont décortiqués avec un humour noir que j’aime particulièrement. Une grande question aussi : quelle est l’influence des parents sur son propre mariage, car à force de vouloir ne pas faire comme ses parents, on fait parfois pire.

Jack Griffin, le héros, s’interroge aussi sur la famille, le fait que ses parents ne l’ont pas désiré et délaissé tout au long de son enfance trop occupé à se disputer et à se tromper. Alors que du côté de sa femme Joy qui vient d’une famille nombreuse (5 enfants) il semble y avoir un vrai lien et un plaisir de se retrouver.

Note : 4 / 5 

 

 

Amour bio

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AU CŒUR DU LABYRINTHE de Philip ROBINSON
Editions Christian Bourgois – 272 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Michael, jeune peintre, et sa femme Lucia, photographe, sont invités par Lord Palmer dans son immense domaine pour réaliser son portrait et celui de sa fille Magda.

Fuir Londres et ses distractions paraissait le remède idéal pour soigner sa relation meurtrie entre Michael et Lucia. Le jardinier de la propriété perturbe leurs plans.

Au fur et à mesure, les événements deviennent plus angoissants et la relation de Michael et Magda menace de détruire l’équilibre fragile mais subtil entre les habitants du domaine et la nature.

Hymne à la nature et au temps qui surprendra et intriguera le lecteur « Au cœur du labyrinthe » est un roman sur le désir, la trahison, la tromperie et la violence, écrit par un auteur au talent et à l’imagination rares.

Mon avis

D’abord un mot sur l’écrivain : Philip Robinson est né en Irlande en 1973. Il a été élève de New College à Oxford puis a suivi une formation de jardinier. Il vit et travaille dans le Northumberland depuis 5 ans.

Une lecture agréable, très descriptive au niveau de la nature, comment on soigne les plantes, les fruits tout au long des saisons. Le narrateur est le jardinier, un homme mystérieux, avec un secret. Un bourreau des cœurs qui cueille l’amour au moment où il se présente, même si il est fugace. Il aime ses chiens et a une vraie passion pour le domaine dont il s’occupe, et une tendresse pour la jeune Magda, sur laquelle il veille en l’absence de ses parents, Lord Palmer et sa femme.

Le rythme de l’histoire est très lent, il compare les relations amoureuses et amicales des humains avec les saisons et la façon dont la nature se comporte. Je crois qu’à un moment l’auteur m’a perdue. Il y a aussi des sous-entendu entre le peintre, adulte et malheureux avec sa femme, qui aurait agressé Magda, jeune fille de 15 ans qui n’a pas toute sa tête.

Ce fut un coup de cœur pour la bibliothécaire, pas pour moi, mais ça reste une lecture très agréable, qui nous transporte dans un domaine où l’on vit comme au siècle dernier. Je crois que j’ai été charmé par la couverture, ce qui m’a poussé à l’emprunter à la bibliothèque.

Note : 3 / 5

 

Classique américain

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LEGENDES D’AUTOMNE de Jim HARRISON
Editions Flammarion – 308 pages

Résumé de l’histoire

Il s’agit ici d’un recueil de trois longues nouvelles, elles font grosso modo 100 pages chacune. J’ai surtout apprécié la première nouvelle « vengeance » qui parle d’un triangle amoureux.

Un homme nu et gravement blessé est découvert dans le désert. Un paysan le ramasse et l’emmène dans une mission pour qu’un médecin puisse l’examiner.

Au fur et à mesure des semaines, on découvre le passé de cet homme et comment il a rencontré Miryea, comment il l’a courtisée, malgré le fait qu’elle soit la femme d’un de ses amis, Tibey, dangereux et riche trafiquant de drogues.

Mon avis

Première fois que je lis un roman de Jim Harrison et j’ai apprécié cette entrée en matière, avec un recueil de nouvelles.

J’ai surtout aimé la première nouvelle « vengeance » haute en couleurs et en personnages atypiques.

Mais j’avoue que je me suis ennuyée avec la deuxième nouvelle et je n’ai pas lu la dernière « légendes d’automne » car j’avais vu le film quelque temps auparavant et l’histoire était encore très présente dans mon esprit.

Je vais bien sûr continuer à découvrir cet auteur américain, mais peut être avec un roman.

Note : 3 / 5 

 

Une vie rêvée

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L’HOMME EST UN DIEU EN RUINE de Kate ATKINSON
Editions JC Lattès – 511 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Teddy a 20 ans lorsqu’il s’enrôle en 1940 comme pilote de bombardier dans la Royal Air Force. Vite promu commandant, il va connaître, avec son équipage, quatre années d’horreur et d’héroïsme où chaque mission risque d’être la dernière.

Alors qu’il s’était résigné à mourir au combat, il va pourtant vivre, obsédé par l’idée de ne plus faire de mal à personne.

Mon avis

Pour bien comprendre ce roman, il faut d’abord lire le premier volet de ce diptyque : Une vie après l’autre, qui met en scène Ursula la sœur de Teddy, qui a la particularité de pouvoir revivre sa vie presque à l’infini.

Teddy a 20 ans, il est pilote de bombardier pour la RAF, et contre toute attente, il ressort vivant de la seconde guerre mondiale.

Il se réjouit de rejoindre Nancy qu’il veut épouser. Il se demande quel métier il va exercer, où il vivra avec sa femme. Il aura une fille unique Viola, avec qui il a peu d’affinité, qui vivra une vie dissolue, lui donnera deux petits-enfants, un garçon et une fille, élevé pendant les années peace and love.

Il vivra jusqu’à 100 ans et aura un regard émerveillé sur le monde.

Comme toujours avec Kate Atkinson, les personnages sont super étoffés, il leur arrive des aventures extraordinaires … et les dernières pages sont une véritable baffe, surtout quand on s’est attaché à tous ce petit monde.

Note : 4 / 5 

 

Quand les secrets sortent

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TOUT CE QU’ON NE S’EST JAMAIS DIT de Céleste NG
Editions Sonatine – 271 pages

 

Résumé de l’histoire

3 mai 1977,Lydia Lee, seize ans est morte. Mais sa famille l’ignore encore. Commence alors une introspection minutieuse de tous les membres de sa famille, car s’agit-il d’un meurtre, un accident ou d’un suicide ?

Il y a son père, James, d’origine chinoise, professeur d’université, qui veut tellement s’intégrer que parfois il est invisible aux yeux des autres.

Sa femme, Marylin, pur produit américain, blonde aux yeux bleus, mère au foyer par obligation, car son ambition était de devenir médecin, et qui rêve que sa fille accomplisse ce qu’elle n’a pas pu faire.

Son frère aîné, Nathan, 19 ans, qui se prépare à partir dans une université prestigieuse, sous le regard indifférent de ses parents.

Et la petite dernière, Hannah, 10 ans, arrivée là par accident, rejetée par ses parents, qui passe son temps à être invisible, cachée sous les tables ou dans les coins de pièce. Elle habite au grenier « l’endroit ou l’on dépose les objets dont on ne veut plus » … ça en dit long sur sa place dans la fratrie !

Car l’enfant préférée des parents, c’est Lydia, une adorable chinoise aux yeux bleus, obéissante, docile, faisant exactement tous ce que sa mère lui ordonne (suite à un pacte secret), bonne élève mais n’ayant aucun ami, car elle passe son temps à étudier.

Et au fil de l’histoire, on va découvrir les secrets, les chagrins, les rancœurs et les interrogations de chacun des membres de la famille et l’on va comprendre ce qui est arrivé à Lydia et qui elle était réellement.

 

Mon avis

Un coup de coeur et une claque phénoménale. Je crois que je ne suis pas prête d’oublier cette histoire et cette famille si attachante et atypique.

Avec finesse, l’auteure évoque une multitude de thèmes : le mariage multi-culturel, l’accession à l’université pour les femmes, le droit à un travail valorisant pour les femmes, l’intégration des enfants métissés dans les écoles. Mais aussi la fratrie, quand une enfant est préférée à ses frères et sœurs, comment chacun trouve sa place dans cet environnement.

Note : 5 / 5

 

 

Un retour difficile

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NULLE PART SUR LA TERRE de Michael Farris SMITH
Editions Sonatine – 362 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Une femme marche seule avec une petite fille sur une route de Louisiane. Elle n’a nulle part où aller. Partie quelques années plus tôt sans rien de la ville où elle a grandi, elle revient tout aussi démunie. Elle pense avoir connu le pire. Elle se trompe.

Russel aussi a quitté sa ville natale, onze ans plus tôt. Pour une peine de prison qui vient tout juste d’arriver à son terme. Il revient chez lui en pensant avoir réglé sa dette. C’est sans compter le désir de vengeance de ceux qui l’attendent.

Dans les paysages désolés de la campagne américaine, un meurtre va réunir ces âmes perdues, dont les vies vont bientôt ne plus tenir qu’à un fil.

Mon avis

Un roman intéressant où les deux paumés de la vie vont se rencontrer, se faire confiance, se raconter des bouts de leur histoire, pour comprendre qu’ils sont bien plus liés qu’ils ne le pensaient.

Une lecture agréable, mais j’ai été déçue car je crois que j’en attendais plus, au vu des critiques lues partout sur le net et dans les blogs. Par contre, j’aime beaucoup la couverture.

Le début est dynamique, mais j’ai trouvé qu’à un moment ça tirait en longueur et je me suis un peu déconnectée de l’histoire. Et j’ai trouvé assez peu crédible le fait que la femme tue un flic et que rapidement on en parle pas plus que ça, que la tueuse ne soit pas recherchée plus activement.

Note : 3 / 5