Amour bio

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AU CŒUR DU LABYRINTHE de Philip ROBINSON
Editions Christian Bourgois – 272 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Michael, jeune peintre, et sa femme Lucia, photographe, sont invités par Lord Palmer dans son immense domaine pour réaliser son portrait et celui de sa fille Magda.

Fuir Londres et ses distractions paraissait le remède idéal pour soigner sa relation meurtrie entre Michael et Lucia. Le jardinier de la propriété perturbe leurs plans.

Au fur et à mesure, les événements deviennent plus angoissants et la relation de Michael et Magda menace de détruire l’équilibre fragile mais subtil entre les habitants du domaine et la nature.

Hymne à la nature et au temps qui surprendra et intriguera le lecteur « Au cœur du labyrinthe » est un roman sur le désir, la trahison, la tromperie et la violence, écrit par un auteur au talent et à l’imagination rares.

Mon avis

D’abord un mot sur l’écrivain : Philip Robinson est né en Irlande en 1973. Il a été élève de New College à Oxford puis a suivi une formation de jardinier. Il vit et travaille dans le Northumberland depuis 5 ans.

Une lecture agréable, très descriptive au niveau de la nature, comment on soigne les plantes, les fruits tout au long des saisons. Le narrateur est le jardinier, un homme mystérieux, avec un secret. Un bourreau des cœurs qui cueille l’amour au moment où il se présente, même si il est fugace. Il aime ses chiens et a une vraie passion pour le domaine dont il s’occupe, et une tendresse pour la jeune Magda, sur laquelle il veille en l’absence de ses parents, Lord Palmer et sa femme.

Le rythme de l’histoire est très lent, il compare les relations amoureuses et amicales des humains avec les saisons et la façon dont la nature se comporte. Je crois qu’à un moment l’auteur m’a perdue. Il y a aussi des sous-entendu entre le peintre, adulte et malheureux avec sa femme, qui aurait agressé Magda, jeune fille de 15 ans qui n’a pas toute sa tête.

Ce fut un coup de cœur pour la bibliothécaire, pas pour moi, mais ça reste une lecture très agréable, qui nous transporte dans un domaine où l’on vit comme au siècle dernier. Je crois que j’ai été charmé par la couverture, ce qui m’a poussé à l’emprunter à la bibliothèque.

Note : 3 / 5

 

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Dépression et des potes

VOUS DESCENDEZ ?  de  Nick HORNBY
Editions Plon / collection feux croisés    /    305 pages

 

Résumé de l’histoire

Martin est présentateur télé, il est séparé de sa femme car il a couché avec une gamine de 15 ans, s’est fait chopé, a été en prison, et maintenant il n’a plus de travail. Il vient de se disputer avec sa copine du moment et n’a plus le droit de voir ses filles.

Maureen est une femme très seule. Fervente catholique elle a couché une seule fois dans sa vie à 35 ans et a accouché d’un gamin trisomique, maintenant âgé de 18 ans mais avec un mental d’un enfant de 2 ans. Il ne reconnaît personne, ne sait pas parler, n’enrichi pas la vie de sa mère qui se trouve bloquée 24/24 à la maison. Elle n’est jamais partie en vacances, n’a pas de job, pas d’amis. Sûrement la femme la plus seule de toute l’Angleterre.

Jess à 18 ans, elle se conduit comme une enfant gâtée sous prétexte que sa sœur a disparu 3 ans plut tôt et n’a plus jamais donné de nouvelles. Elle est grossière, méchante, violente, détestable et s’applique à dire des choses désagréables à toutes les personnes qu’elle rencontre. On ne pouvait pas trouver mieux pour vous pourrir la vie.

JJ est américain et livreur de pizza. Il rêve d’être une rockstar, a monté plusieurs groupes, fait un disque, mais à chaque fois il y a quelque chose qui foire. Il est en Angleterre pour faire redémarrer sa carrière et c’est plutôt mal barré, rien ne se passe comme il l’avait espéré. Il est gentil, doux, rêveur.

 

Mon avis

J’ai passé un excellent moment avec ce roman. L’écriture est vive, les portraits des protagonistes très détaillés, on sent l’humour noir et trash des anglais.

L’auteur ose aborder un sujet quasi tabou et difficile, celui de cette femme qui doit élever seule un enfant différent, au point de parfois souhaiter qu’il soit mort à la naissance, auquel cas, elle aurait eu une vie totalement différente, bien plus épanouissante et heureuse. Mais bien sûr, elle ne peut jamais parler de ça avec personne, car aussitôt on l’accablerait.

Il ne lui reste donc plus qu’à se donner la mort puisqu’elle ne peut pas tuer son enfant. Le soir du réveillon elle trouve un bâtiment qui correspond à son projet, mais arrivé en haut, elle s’aperçoit qu’il y a d’autres candidats au suicide et il va falloir attendre son tour.

Les 4 personnages décident de faire un pacte, essayer de vivre pleinement jusqu’à la prochaine St-Valentin et si ils ne sont toujours pas plus heureux, à ce moment là ils auront le droit de se supprimer.

 

Note : 4 / 5

Un film a été tiré de ce roman avec Pierce Brosnan, que j’aime de plus en plus dans ce genre de rôle. Je vous mets l’extrait qui résume assez bien l’ambiance du roman.

De la fiabilité de la mémoire

UNE FILLE QUI DANSE  de  Julian BARNES
Editions  Bibliothèque étrangère  /  193   pages

 

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Tony la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre.

Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui font écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian.

Pourquoi Adrian s’est-il tué ? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface (Veronica dansant un soir pour lui, un week-end dérangeant chez ses parents à elle).

Et puis soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et, finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs.

 

Mon avis

Le roman est magnifique mais difficile à raconter. J’ai donc recopié le 4ème de couverture pour ne pas en dire trop. Il y a un secret, énorme, pas tout à fait celui que l’on croit, et à sa révélation on en tombe de sa chaise !

La plume est sublime, subtile. On parle de la façon dont la mémoire se souvient de certains bruits, mots, action. Et au fil du temps on modifie l’histoire et au fur et à mesure que les différents protagonistes meurent ou disparaissent de votre vie, il n’y a plus que votre version qui est valable, même si parfois elle n’est pas tout à fait exact. Plus personne n’est là pour venir vous contredire sur la véracité ou l’exactitude de l’histoire.

Un seul conseil, lisez le, il en vaut vraiment la peine. Ce n’est pas pour rien que ce roman a gagné le Booker Prize !!

 

Note :   5  / 5

 

Mais qui est-il ? Portrait

Julian Barnes vit à Londres. Auteur de 14 romans ou recueils de nouvelles et de 4 essais, il a reçu en 2011 le David Cohen Prize pour l’ensemble de son œuvre.

 

Une multitude de vies

UNE VIE APRES L’AUTRE  de  Kate ATKINSON
Editions Grasset   /   515 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

11 février 1910 : Ursula Todd naît et  meurt aussitôt.

11 février 1910 : Ursula Todd naît et meurt quelques minutes plus tard, le cordon ombilical enroulé autour du cou.

11 février 1910 : Ursula Todd naît, le cordon ombilical menace de l’étouffer, mais cette fois le médecin est là pour le couper, et Ursula survit.

Ursula naîtra et mourra de nombreuses fois encore (à 5 ans noyée ; à 12 ans dans un accident domestique, etc.)

Si l’on avait la possibilité de changer le cours de l’Histoire, souhaiterions nous vraiment le faire ?

Afin de ne pas trop en dire, j’ai recopie seulement une partie du 4ème de couverture, car je trouvais qu’il en disait trop.

 

Mon avis

Au court de cette très longue histoire, on va découvrir Ursula Todd, fillette et ensuite jeune femme très attachante, pour qui la vie ne sera pas simple.

Elle va mourir de multiple fois, mais chaque fois elle ira un peut plus loin et au bout d’un moment elle va avoir une sensation de déjà vu et de peur intense à chaque fois qu’elle va plus loin que la dernière fois. Elle ne fera pas deux fois la même erreur (quand elle se fera violer par un camarade de son frère ou la seule fois où elle se mariera et se fera battre par son mari).

Elle va vivre des dizaines de fois la seconde guerre mondiale, car pendant plusieurs vies elle travaillera pour le gouvernement anglais et sera la maîtresse d’un gradé dans l’armée. Pendant cette guerre, elle va essayer de protéger son frère Edward et sa sœur Pamela, car ce sont les deux personnes avec qui elle a le plus d’affinité. Mais à chaque fois son frère meurt, et elle sent que le nœud du problème est ailleurs.

Elle va donc changer de voie, apprendre l’allemand, visiter l’Allemagne, se marier avec un allemand, aura même un enfant de lui et tentera une autre approche, qui un jour finira par être payante.

On va aussi découvrir ses parents : Hugh et Sylvie Todd et dans la multitude de frère et de sœur, sa préféré sera Pamela avec qui elle gardera toujours contact ainsi que sa tante Izzie qui va l’aider bien des fois.

J’ai passé un très bon moment avec ce roman, même si au départ il m’a semblé exigeant, j’ai très vite trouvé mon rythme, et les personnages sont très attachants.

Note :   5  / 5

J’ai déjà lu 2 autres romans de cette auteur, ici un coup de coeur, là un flop 

 

Mais qui est-elle ? Portrait

Description de cette image, également commentée ci-après

Kate Atkinson est une romancière anglaise, née le 20 décembre 1951.

Elle écrit surtout des romans policiers et invente un personnage récurrent : Jackson Brodie, qui apparaît dans les 3 romans suivants :  La Souris bleue, Les choses s’arrangent mais ça ne va pas mieux et À quand les bonnes nouvelles ? 

La BBC a repris une partie des aventures de Jackson Brodie qui a inspiré une série avec l’acteur Jason Isaacs. 

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Folie douce

UNE CARTE POSTALE DE LA LUNE  de  Stewart FOSTER
Editions Grasset   –   348 pages

 

Résumé de l’histoire

Angleterre, été 1971. Tom et Jack ont 10 ans et ils sont inséparables. Leur père est parti sur la lune, en mission secrète pour le compte des soviétiques, à bord d’une fusée Soyouz.

Galvanisés par cette affaire, Tom et Jack décident de récupérer le prototype de fusée que leur père à construit sur une colline près de chez eux. En une nuit, ils récupèrent les pièces et le plan, et reconstruisent la fusée dans leur jardin. Mais au moment du démarrage, les choses se passent mal, un incendie se déclare qui changera leur vie à tout jamais.

Après le choc, Tom se retrouve seul. Enfin pas tout à fait. Comme plus personne ne peut s’occuper de lui, il finit dans un foyer. Mais il a son livre, qui raconte toute l’histoire et les lettres de son père.

Mon résumé est délibérément flou, afin que vous puissiez découvrir le secret par vous-même et vous faire votre propre opinion.

 

Mon avis

J’ai été conquise par ce premier roman.

Une plume délicate qui oscille entre mystère et folie. Par contre il faut être bien concentré pendant les 20 à 30 premières pages, le temps de comprendre pourquoi il y a 3 polices de caractères différentes, ainsi que ces lignes vides. Il y a une écriture pour Tom, le narrateur, une autre pour son frère et enfin encore une autre pour l’histoire écrite dans le livre, qui correspond à son passé.

Un personnage principal, Tom, très attachant, avec un parcours de vie difficile et compliqué. Car comment grandir et peut être se faire des amis quand on entend en permanence la voix de son frère dans sa tête, qui ressasse sans cesse le passé.

Des thèmes : la folie, la perte de ses proches, le fait de vivre dans un asile et de suivre une thérapie, sont tous traités avec finesse, des passages sont tristes mais sans tomber dans le pathos. A mon sens, la fin ainsi que certains passages peuvent être interprétés de plusieurs façons.

A découvrir absolument.

 

Note :   5  / 5  

 

Mais qui est-il ? Portrait

Stewart Foster

Stewart Foster vit dans la région du Wiltshire, au sud-ouest de l’Angleterre, avec sa femme et ses deux enfants.

Ancien cadre de la finance, il a tout lâché pour devenir chauffeur de taxi et se consacrer à l’écriture.

 

Roman jeunesse

ABARAT de Clive Barker

 Ed. Albin Michel / 470 pages
Traduit de l’américain par Hélène Collon

 

Résumé de l’histoire

Candy Quackenbush s’ennuie à Chickentown, petite ville triste de l’Amérique profonde. Jusqu’au jour où elle pénètre par hasard dans le royaume magique d’Abarat, un archipel composé de 25 îles mystérieuses aux étranges habitants.

Dès son arrivée dans ce nouvel univers, elle va aller d’aventures en aventures et rencontrer des créatures magiques et extraordinaires. Cet univers magique lui semble familier et elle se sent prête à affronter tous les dangers… Il est difficile d’en dire plus sans dévoiler l’intrigue.

 

Mon avis

Ce livre est le 1er d’une trilogie. J’ai été enchantée par ce roman. Tout d’abord le livre lui-même qui est rempli d’illustrations en couleurs, recréant les personnages et les lieux de l’histoire. Ensuite l’aventure se lit facilement et l’on a pas le temps de s’ennuyer car il arrive toujours quelque chose.

Seul léger reproche, il y a beaucoup de personnages dont on parle pendant quelques pages et ensuite on ne les voit plus dans ce volume. Certainement reviendront ils dans la suite. En conclusion, tout est fait pour que l’on lise le prochain volume. Ce livre est plutôt une mise en bouche, on met en place les décors et les personnages et je crois que l’histoire va vraiment démarrer dans le prochain volume.

Plutôt un roman jeunesse. Dans l’intervalle, il a terminé sa trilogie.

 

Note : 4  / 5        LU EN 2004

 

QUI EST-IL ? Portrait

Clive Barker est connu pour être un spécialiste des romans d’horreur, au même titre que Stephen King. On entendait beaucoup parler de lui entre 1980 et 2000, ensuite disparition du paysage médiatique. Je ne crois pas qu’il aie fait d’autres romans ou alors pas traduit en français.

Clive Barker, né en 1952 à Liverpool, est l’un des plus grands artistes du domaine de l’horreur. C’est une industrie à lui tout seul avec ses livres, films, comics, tableaux et jouets fondés sur ses créations. Auteur des recueils Les Livres de sang, des romans Le Royaume des devins, Cabal, Le Voleur d’éternité ou Coldheart Canyon, et du cycle Abarat (illustré par des centaines de ses propres peintures), il a également réalisé les films Cabal, Le Maître des illusions et Hellraiser, œuvre culte, ainsi que les 3 films Candyman.

 

Féerie anglaise

Magic Cottage

MAGIC COTTAGE  de  James HERBERT
Editions Bragelonne   –   380 pages

 

Résumé de l’histoire

Un couple d’anglais qui habite en ville, décide de reprendre un cottage en pleine campagne. Midge est peintre et Mike, son ami, est guitariste. Dès leur arrivée dans le cottage, il se passe des choses mystérieuses. Leur créativité respective atteint des sommets. Mike joue comme un dieu et Midge peint des tableaux magnifiques, ils font l’amour comme des fous, ressentent des sensations jamais atteintes.

Une espèce de magie bénéfique semble protéger le cottage et son jardin ainsi que ses habitants et tous les animaux. Mais toute médaille à son revers … et au bout de quelques temps les choses se gâtent.

 

Mon avis

Une écriture agréable, un bon suspens qui nous tient en haleine, mais j’ai trouvé la fin du roman tirée par les cheveux et des longueurs dans les 100 dernières pages. L’histoire de la secte ne m’a pas trop convaincue, et par moment, le style Blanche-Neige (les animaux qui viennent manger dans la main de Midge) j’ai trouvé ça un peu cul-cul la praline !!

En référence, j’ai lu la trilogie des rats (le billet va suivre) qui, elle, est un vrai chef-d’œuvre mais dans un autre domaine, c’était plus un thriller/horreur.

Il faudra que j’essaie avec un autre roman fantasy de cet auteur, car je sais qu’il en a écrit d’autres, et voir si son style me convient. Mais je suis très contente d’avoir découvert un auteur (comme Stephen King) qui écrit dans plusieurs domaines, ceux de James Herbert c’est soit thriller soit fantasy et c’est bien agréable. Je le recommande, à découvrir.

 

Note :  3 / 5    première publication en 2013

 

La vie n’est pas un bonbon

 


ROCHER DE BRIGHTON  de  Graham GREENE
Editions Robert Laffont – pavillons poche   /   527 pages

 

Résumé de l’histoire

Kolley Kibber travaille pour le journal Messager, son rôle est de se promener dans Brighton et de cacher un certain nombre de cartes, et il doit attendre qu’une personne se présente à lui avec une de ces cartes et lui dise la phrase convenue, pour toucher la prime de 10 shillings.

Pimkie, 17 ans, chef d’une petite bande de malfrats, décide de pister Kibber, de ramasser la carte et dans le même temps d’empocher le magot. Malheureusement, il est devancé par Rose, jeune fille un peu gourde, qui est serveuse dans un restaurant à la mode, et qui découvre la carte en changeant la nappe de la table.

Pimkie dans un accès de rage fait tuer Kibber et décide de courtiser Rose afin de faire quand même main basse sur l’argent. Mais au fil du temps, il se rend compte que Rose est au courant de tout, et qu’il doit l’épouser afin qu’elle ne puisse pas témoigner contre lui dans un éventuel procès.

Mais la vie est compliquée et lui est rendu insupportable par la présence de Ida une chanteuse qui a passé l’après-midi avec Kibber avant qu’il ne disparaisse. Elle passe donc tout son temps à prouver que Kibber a été sauvagement assassiné.

 

Mon avis

En toute honnêteté, j’ai eu beaucoup de peine à entrer dans cette histoire, car au final elle est très simple mais l’écriture est assez lourde et empesée. Certains personnages sont compliqués (Pimkie) d’autres détestables (Rose et Ida), il est donc difficile de s’attacher à eux.

Ce qui m’a aussi dérangé est le fait que la foi chrétienne revienne aussi souvent tout au long du roman. Il est évident que quand on assassine quelqu’un ce n’est pas bien et que l’on a peut de chance d’aller au paradis !! Mais l’auteur insiste lourdement pendant près de 350 pages, analysant tous les faits et gestes de ses personnages par rapport au Bien et au Mal, les tourments de l’Enfer, la rédemption, etc.… et au final c’est très lourd comme texte.

Pourtant, je n’ai pas lâché le livre, me demandant où l’auteur voulait m’emmener et quelle serait la finalité de l’histoire. Au final, c’est sans surprise, car il n’y avait pas trop d’autre solution.

Un grand merci aux Editions Robert Laffont et à B.O.B. qui m’ont permis de découvrir un nouvel auteur.

 

Note : 3 / 5    première publication en septembre 2009