Semaine 35

Pour cette semaine de la rentrée scolaire, j’ai choisi 3 films, dont les bandes-annonce sont difficiles à décrypter, je suis souvent séduite par le choix des acteurs et actrices mais pas forcément convaincue par le film.

On commence avec : 7 jours pas plus, avec une pléiade de bons acteurs, du moins pour moi, avec Benoît Poelvoorde et Alexandra Lamy. Ce film semble être un mix entre un feel good movie et une comédie romantique. Je crois que je vais attendre le passage télé.

 

Ensuite il y a un duo Deneuve-Depardieu, le 10ème ! dans le film : bonne pomme. En regardant la bande-annonce on peut voir que c’est pépére et on se demande où ce film va nous conduire ? Là aussi je vais attendre le passage télé.

 

Et je termine avec celui qui me tiens le plus à coeur : petit paysan, qui raconte l’histoire de Pierre, la trentaine, éleveur de vaches laitières et de sa sœur vétérinaire. Toute sa vie tourne autour de ses bêtes, mais une épidémie se déclare en France et Pierre découvre qu’une de ses vaches est infectée. Que faire pour sauvegarder son troupeau qui est aussi son gagne-pain ?

 

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Le secret

 

 

 

LE GRAND MECHANT LOUP

 

Réalisateurs : Nicolas Charlet / Bruno Lavaine
Comédiens   : Benoît Poelvoorde / Kad Merad / Zabou Breitman / Léa Drucker
Durée          : 1 h 47

Genre          : Comédie

 

Note :   4  / 5   vu le 19/07/2013

 

Résumé de l’histoire (allo-ciné)

Il était une fois trois frères qui vivaient heureux. Du moins le pensaient-ils. Un jour leur maman eut un accident. Alors Henri, Philippe et Louis se mirent à se questionner sur le sens de leur vie. Une grande vague de doutes pour ces quarantenaires versaillais sans histoire, qui suffit à leur faire entrouvrir la porte à l’inédit, à l’interdit, à l’aventure… au Grand Méchant Loup!

De maison de paille en maison de bois, le loup aussi sexy soit-il délogera-t-il nos trois frères ? Et l’hôtel particulier en pierre de taille de l’aîné, est-il vraiment si solide ? Et si au bout du compte la vie d’adulte n’était pas complètement un conte pour enfant ?

 

Mon avis

Je dois avouer que j’ai passé un agréable moment, les dialogues sont rigolos. Le cadre du château de Versailles est magnifique et romantique à souhait pour une aventure.

Les trois frères trompent leurs femmes pour des raisons totalement différentes. Poelvoorde a tous (femme, enfants, maison, bon job) mais au final trouve sa vie plan-plan et a peur de passer à côté de la vraie, vie, Testud, le 2ème frère a une femme compliquée qui n’aime pas le sexe, quand au 3ème, Merad, sous ses traits vertueux, cache un secret encore plus gros que les deux autres !

Le casting est magnifique, ça se laisse voir, on rigole et l’on passe un bon moment.

 

Semaine 6

 

Très grosse semaine, avec pas moins de 7 films différents. Il y a de l’action, de la comédie, du romantisme, de la reprise, de l’animation et quelques incertitudes. Je vais démarrer avec ceux que je voudrais vraiment voir.

Un film à la fois policier et action, je parle de : Mea culpa, c’est un film français mais tourné comme un film américain, ça cours, ça tire dans tous les sens et il y a un suspense palpable. Avec une jolie distribution : Vincent Lindon et Gilles Lellouche.

Ensuite une comédie romantique et rigolote, je parle de : All about Albert qui parle du couple et les petits riens du quotidien, ou quand Eva se rend compte qu’elle sort avec l’ex-mari de son amie Marianne ! Avec James Gandolfini dans le rôle principal.

Maintenant, les sorties pour lesquelles je suis incertaine, voir ambivalente. Il y a Robocop version 2014, que je ne pense pas aller voir, car j’avais tellement aimé la version de 1987 et je n’ai pas été convaincue par la bande-annonce.

Il y a aussi le film dramatique : la voleuse de livres, mais ça se passe pendant la Seconde guerre mondiale et je n’ai pas plus envie que ça.

Il y a la grosse comédie américaine de David Russel : American bluff sur une histoire d’arnaque dans les années 1970 avec les costumes et les coiffures qui vont avec. Là aussi la bande-annonce ne m’a pas séduite.

Et pour terminer, le dernier film de Benoît Poelvoorde : les rayures du zèbre, qui parle de José qui va chercher des talents du foot en Afrique, mais la Belgique a colonisé ce peuple, donc quiproquo qui se veulent rigolos.

Et le dernier, le film d’animation : Jack et la mécanique du coeur, j’ai trouvé le dessin joli, l’histoire attachante, mais je ne sais pas si j’aurai le temps d’y aller.

La libération de la femme

Réalisateur : Anne Fontaine
Comédiens : Audrey Tautou / Benoit Poelvoorde / Emmanuelle Devos / Marie Gillain
Durée        : 1h50
Genre        : Biographie

 

Note : 4 / 5    vu en mai 2009

 

Résumé de l’histoire

Une petite fille du centre de la France, placée dans un orphelinat avec sa soeur, et qui attend en vain tous les dimanches que son père vienne les chercher. Une chanteuse de beuglant à la voix trop faible, qui affronte un public de soldats éméchés. Une petite couturière destinée à refaire des ourlets dans l’arrière-boutique d’un tailleur de province.

Une apprentie-courtisane au corps trop maigre, qui trouve refuge chez son protecteur Etienne Balsan (Benoit Poelvoorde), parmi les cocottes et les fêtards. Une amoureuse qui sait qu’elle ne sera  » la femme de personne « , pas même celle de Boy Capel (Alessandro Nivola), l’homme qui pourtant l’aimait aussi. Une rebelle que les conventions de l’époque empêchent de respirer, et qui s’habille avec les chemises de ses amants. C’est l’histoire de Coco Chanel (Audrey Tautou), qui incarna la femme moderne avant de l’inventer.

 

Mon avis

Un film au rythme lent mais pas désagréable, qui nous explique pourquoi Gabrielle Chanel (dite Coco) deviendra cette femme avant-gardiste, tant dans le domaine de la mode que dans sa façon de penser, qui a envie de travailler, d’être indépendante, de gagner un salaire et d’être reconnue pour et par elle-même

Et qui pour n’appartenir à personne refusera obstinément de se marier. Elle est têtue, a un caractère fort et va toujours au bout de ses idées, et c’est sûrement ce qui fit sa fortune et sa renommée.

On découvre aussi un Paris futile, fait de jeux et d’oisiveté, un monde où les bourgeois ne travaillent pas.