Retour sur une vie

NYMPHEAS NOIRS  de  Michel BUSSI
Editions Presses de la Cité  –  438  pages

 

Résumé de l’histoire

Cette histoire se passe sur 13 jours. Elle commence et se termine par un meurtre. L’inspecteur Laurent Sénérac et son adjoint Sylvio Bénavides travaille sur cette enquête de manière très différente. Le premier avec son instinct, le deuxième est le roi de la liste et de la comparaison des indices.

Il y a trois personnages très importants. D’abord une fillette de 10 ans prénommée Fanette Morelle qui est très douée en peinture, une institutrice Stéphanie Dupain, qui connaît tous les artistes venu à Giverny et leur histoire, et la dernière c’est une vieille de 80 ans qui épie, voit tout et sait tout.

 

Mon avis

Pour moi un grand coup de cœur. Sûrement le meilleur roman que Michel Bussi ait écrit.

Une écriture fluide, des personnages attachants, des informations très intéressantes sur Claude Monet et sa vie dans le village de Giverny, sa façon de peindre et comment il influença la vie des habitants.

Difficile d’en parler sans révéler une partie du pitch et je trouve que pour une fois la fin tient ses promesses, les explications sont claires une fois que le contexte espace temps est expliqué.

C’est à la fois une histoire d’amour multiple, être amoureuse de deux hommes en même temps, amour de la peinture et une enquête policière avec deux morts tué de la même façon à 30 ans d’intervalles. Même le chien Neptune a son importance.

Mais si vous ne l’avez pas lu, trouvez le en urgence et jetez vous dessus !

Note :   5 / 5  

 

Bibliographie :
Un avion sans elle  4/5
L’écharpe rouge  3/5

 

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La reconstruction

LES REGLES D’USAGE  de  Joyce MAYNARD
Editions Philippe Rey   –   472  pages

 

Résumé de l’histoire

Wendy a 13 ans et vit à New-York avec sa mère Janet, son beau-père Josh, un musicien et son demi-frère Louie qui a 4 ans et qui en septembre va entrer à l’école.

Le 11 septembre 2001, Janet pars au travail et ne reviendra pas. Au fur et à mesure que les jours et ensuite les semaines passent, l’espoir de voir revenir Janet s’amenuise.

C’est ce moment que choisit Garret, son père biologique, pour revenir et décréter qu’elle doit désormais vivre en Californie avec lui. Au départ Wendy est contente de découvrir ce père qu’elle idéalise, même si elle ne l’a pas revu depuis des années. Mais très vite elle est tiraillée entre sa vie à New-York avec Josh et son petit frère et cette nouvelle vie en Californie où son père lui laisse faire tout ce qu’elle veut.

Elle est tellement libre qu’elle part tous les matins, mais ne va pas à l’école. Elle se promène, s’invente une nouvelle vie. Elle rencontre un libraire clairvoyant et son fils autiste, mais aussi Violette fille mère à 15 ans et complètement paumée. Elle aura aussi un coup de cœur pour Todd qui sillonne les USA pour retrouver son grand frère.

Mais au final on va assister à la reconstruction de Wendy, de Josh qui était fou amoureux de sa mère et qui a de le peine à se remettre, son petit frère Louie qui croit que sa mère est absente car il a été méchant.

Dans les larmes il faudra faire son deuil et continuer à s’occuper de ceux et celles qui nous sont chers.

 

Mon avis

Un grand coup de cœur, pour une romancière dont j’entendais parler un peu partout, et que je découvre avec ce roman haut en intensité.

L’écriture est simple et fluide, mais les émotions sont très fortes, à tel point que j’ai pleuré à de nombreuses reprises, notamment les scènes où les proches parlent de Janet et de son absence.

Malgré tout, on ne tombe pas dans le pathos, mais dans une période de deuil et ensuite on s’ouvre à nouveau à la vie. Une fin en demi-teinte pour certains protagonistes, mais cela suit la logique de la vie.

C’est sûr je vais continuer à lire cette romancière et je vous la recommande chaudement.

 

Note :   5  / 5  coup de coeur

 

Vikings

Je vais vous parler d’une de mes séries historiques préférées. Vikings est une série télévisée canadoirlandaise créée par Michael Hirst. Il y a pour l’instant 3 saisons. La première était composée de 9 épisodes et les saisons 2 et 3 sont constituées de 10 épisodes. Je suis en attente de voir la 3ème saison. La 4ème saison devrait être la dernière et clôturer la série.

Je vais vous faire un résumé succinct de l’histoire, d’abord pour préserver le mystère et aussi car ça commence à dater, vu que j’ai visionné la saison 1 en 2014 et la saison 2 en début de cette année. Mais je suis obligée de vous avertir, estomac sensible s’abstenir ! Car bien sûr l’essentiel de la série ce sont des batailles, sanglantes, mais très réalistes. Ce qui m’a plu aussi, c’est que le créateur est un historien, donc le héros Ragnar Lothbrock a vraiment existé, et les faits cités dans la série sont réels, même si à partir de la saison 3 et 4, le timing historique n’est pas respecté.

Saison 1 : On fait la connaissance de Ragnar, fermier, et guerrier à la belle saison, qui est marié à Lagertha qui lui a donné plusieurs enfants dont un fils, et qui est aussi une grande guerrière.  Il mène sa vie comme il l’entend, mais au début de la belle saison, il doit rejoindre le jarl Haraldson, le dirigeant de sa communauté, qui décide des raids.

Un différend les oppose. Ragnar voudrait aller vers l’ouest, direction Angleterre, car il trouve idiot de se battre entre Vikings et son jarl n’est pas d’accord. Donc en cachette avec l’aide de son ami Floki, il lui demande de lui construire un bateau afin d’aller en Angleterre. Son frère Rollo et ses plus proches amis le suivent. Ils arrivent sans encombre en Angleterre et livrent batailles contre le Roi Aelle. Ils pillent de nombreux villages, volent de l’or et des reliques religieuses et Ragnar fait prisonnier le moine copie Athelstan, car il parle sa langue. Il décide de le ramener dans son village.

Il devait en faire son prisonnier, mais finalement ils deviennent ami, car Ragnar a une grande soif d’apprendre la langue d’Athelstan mais aussi les us et coutumes d’Angleterre, il est intrigué par la religion catholique et son dieu unique.

Au moment du partage du butin, le jarl Haraldson n’ose pas punir Ragnar pour avoir désobéi à ses ordres, mais l’ambiance est tendue entre les deux personnages. Finalement ils se battront en duel, et Ragnar gagnera, devenant ainsi le nouveau jarl.

Ci-dessous, Ragnar au centre, accompagné de son frère Rollo et de sa femme Lagertha

Saison 2 : Ragnar a des problèmes avec Lagertha son épouse, qui n’arrive pas à lui donner de nouveaux enfants. La tension monte encore d’un cran, quand la princesse Aslaug, enceinte jusqu’aux yeux, vient lui dire qu’elle attend un fils de lui.

Ragnar propose aux deux femmes de vivre sous le même toit, car il est amoureux des deux femmes et ne veut pas choisir. Lagertha se sent offensée et elle décide de partir avec son fils Bjorn. Elle reviendra quelques années plus tard, alors Bjorn est adolescent, afin de participer aux raids en Angleterre. Quand à la princesse Aslaug, elle donnera naissance à un fils, chaque année.

Depuis que Ragnar est devenu jarl, il a commandé une flotte de bateaux à Floki car il veut retourner en Angleterre, mais pas pour faire la guerre, mais négocier avec le roi pour qu’il lui donne des terres, qui sont très fertiles et pour qu’il puisse vivre en paix avec sa famille et son peuple. Mais pour ce nouveau raid il est obligé de partir avec le roi Orik, son suzerain, car il souhaite aussi s’en mettre plein les poches. Mais rapidement il y a mésentente entre Orik et Ragnar, car le premier veut juste tuer et prendre de l’or, alors que l’autre veut toujours négocier et que les anglais lui donnent de la terre fertile. En fin de saison, il y a une bataille pour le pouvoir que Ragnar va gagner, devenant ainsi le nouveau roi des Vikings.

Ici Ragnar avec ses deux femmes, et au-dessous Bjorn le fils qu’il a eut avec Lagertha.

Et pour la bonne bouche, la bande-annonce de la série,
avec les principaux protagonistes.

La folle cavale

MAUVAISE ETOILE  de  R. J. ELLORY
Editions Sonatine    /  537   pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Texas 1964. Après l’assassinat de leur mère, Elliot et Clarence ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs.

Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otage pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, les deux adolescents se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes.

Loin de se douter de la complexité de celle-ci, les policiers, lancés à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy, ne sont pas au bout de leurs surprises.

 

Mon avis

Un excellent polar, une écriture vive, acérée, haletante. On entre dans le bouquin et on évite de respirer. J’avais pris ce titre par dépit car je ne trouvai pas : Seul le silence, je me suis donc rabattue sur celui-ci et je ne regrette pas.

La psychologie des personnages est tirée à l’extrême autant pour les méchants que les policiers. Toutefois, il est d’une violence extrême dans la description des meurtres, et ils sont nombreux. Il faut donc avoir l’estomac bien accroché.

Elliott et Clarence ont eu la même mère, mais un père différent. Du reste, c’est le père de Clarence qui tue sa femme, sous les yeux des enfants et qui prend la fuite, les laissant seul plusieurs jours avec un cadavre. Les enfants croient que la mère dort. Ils sont ensuite placés dans des orphelinats, souvent maltraité, autant par les autres enfants, que par les adultes chargés de les surveiller et les éduquer.

Ensuite ils vont en maison de correction, et les coups continuent de pleuvoir et on rajoute à ça des sévices sexuels. Mais Elliott est toujours là pour protéger son frère Clarence.

Alors qu’ils sont âgés de 16 et 17 ans, ils sont pris en otage par Earl Sheridan, un assassin multirécidiviste, qui doit être exécuté, et il les emmène dans une folle cavale, faite de tueries, de viols et de braquages. Et surtout Earl essaye de séparer les deux frères. Car Elliott boit ses paroles et aspire à devenir comme lui, alors que Clarence souhaite profiter de sa liberté pour se trouver un endroit tranquille et commencer à mener une vie honnête.

Plusieurs meurtres sont commis chaque jour et donc le FBI est sur le coup pour arrêter ce fou et ces otages (dont on ne sait pas très bien si ils sont consentants ou obligés de tuer pour survivre).

L’inspecteur Cassidy est policier dans une petite ville ou il y a eu un meurtre que l’on impute au trio, et il commence sa propre enquête et va essayer de négocier avec les flics du FBI, car il n’est pas d’accord avec l’évolution des faits. Il pense qu’il y a un tueur et un innocent et le FBI ne partage pas son avis et pense qu’il faut descendre ces dégénérés sans sommation, à la première occasion.

Note :   5  / 5 

 

Mais qui est-il ? Portrait

Roger Jon Ellory est né en 1965 à Birmingham (Angleterre). Il n’a pas connu son père, parti avant sa naissance. Il habite dans une maison avec sa mère, son frère d’un an son aîné et sa grand-mère. Son grand père est mort noyé en 1957.

La mère de Roger Jon Ellory était actrice, danseuse de ballet et chanteuse. À la suite d’une épidémie, elle meurt d’une pneumonie foudroyante à 28 ans alors qu’il a à peine 7 ans. C’est sa grand-mère qui va l’élever seule. Mais elle a une santé fragile, et finalement décide de le placer en orphelinat avec son frère. Il y reste jusqu’à l’âge de 16 ans.

C’est là que se développe son amour de la lecture. Il découvre dans la bibliothèque de l’orphelinat les livres de Charles Dickens, Agatha Christie, Arthur Conan Doyle, Truman Capote, Harper Lee, Ernest Hemingway, William Faulkner, qui vont déclencher chez lui une envie de créativité dans le domaine artistique.

Une rumeur indique que sous différents pseudos, il fait des critiques élogieuses de ses propres romans sur Amazon ! et qu’il serait un membre actif de l’église de scientologie.

Un peu de tendresse

 

 

LE VIEUX QUI LISAIT DES ROMANS D’AMOUR  de  Luis SEPULVEDA
Editions  Métailié   /   130  pages

 

Résumé de l’histoire

Je me suis attachée très rapidement à José Bolivar, notre héros, qui raconte les 50 dernières années de sa vie.

Comment il a rencontré sa femme, leur voyage épique qui dura plusieurs semaines et finalement leur installation à El Idilio, dans une petite cabane construire de leurs mains. Mais sa femme tombe malade et meurt, et il se retrouve seul.

La solitude lui pesant de plus en plus, il décide de se mettre à lire et fini par remarquer qu’il aime les romans d’amour, ceux qui font mal.

Il fréquente une peuplade, les Shuars, qui lui apprend à chasser, à pêcher, à cueillir des fruits comestibles, et à combattre. Et il sera engagé par le maire de El Idilio pour tuer une femelle jaguar qui tue les hommes, pour se venger de la mort de ses petits.

 

Mon avis

Un pur moment de bonheur ! C’est la première fois que je lisais cet auteur et je ne fus pas déçue. L’écriture est simple mais poétique. Certains dialogues et répliques sont savoureux. Un homme qui n’utilise que ce dont il a besoin, et tue juste ce qu’il lui faut pour manger.

En prenant aussi un peu de recul, on lit en fait, la colonisation de la forêt amazonienne par les étrangers, le non respect de la nature et des animaux, l’abattage à tout va pour se faire de l’argent, la pollution à grande échelle.

Je vais terminer sur un dialogue qui m’a fait mourir de rire. Antonio possède un dentier, et quand le dentiste lui demande pourquoi il ne le porte pas ? Sa réponse est la suivante : Je ne mangeais pas, je ne parlais pas, alors à quoi bon l’user ?

C’est à la fois un moment tendre et poétique et les personnages sont très attachants. Une chose est sûre, j’en lirai d’autres.

 

Mais qui est-il ? Portrait

Luis Sepulveda est né en 1949 au Chili. Grand voyageur, il vit actuellement à Gijon. Il a reçu le Prix France culture étranger en 1992 et le Prix Relais H du roman d’évasion 1992 pour ce roman, devenu un best-seller mondial.

 

Note :   5  / 5   première publication en 2013

 

 

 

Ce qui ne te tue pas, te rends plus fort

 

 

A QUAND LES BONNES NOUVELLES ?  de  Kate ATKINSON
EDITIONS de Fallois   /   365 pages

 

Résumé de l’histoire

Dans un coin paisible de la campagne du Devon, une petite fille de six ans, Joanna Mason, est le témoin d’un crime épouvantable.

Trente ans plus tard, l’homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison.

A Edimbourg, Reggie, qui a seize ans et qui est bien plus futée que les gamines de son âge, travaille comme nounou chez un médecin, le Dr Hunter. Mais quand celle-ci disparaît, Reggie est la seule personne à s’en apercevoir.

En ville, l’inspectrice en chef Louise Monroe est aussi à la recherche d’une personne disparue, David Needler.

 

Mon avis

Pour moi un coup de cœur et un vrai bonheur de lecture, après la déception du roman «Sous l’aile du bizarre » auquel je n’avais pas du tout accroché.

Ici la lecture est jouissive, rapide, il se passe toujours quelque chose même si les catastrophes s’enchaînent les unes après les autres (il y a passablement de morts et de disparitions).

De plus, les personnages sont attachants, loufoques, très bien détaillés psychologiquement … bref un vrai bonheur de lecture, avec une mention spéciale pour le personnage de Louise Monroe, l’inspectrice de police, qui est particulièrement spéciale, avec un caractère bien trempé et des répliques à mourir de rire.

Le style est fluide, la lecture très agréable, des dizaines de passage sont savoureux, tel celui-ci : Il faut vingt-cinq millions de spermatozoïdes pour fertiliser un ovule, parce qu’il n’y en a qu’un seul qui demande son chemin.

J’adore la façon dont l’auteure voit les relations de couple, la manière d’élever des enfants ou la minutie dont il faut faire preuve pour s’occuper des animaux. Et en parlant d’animaux, sur la couverture des deux romans que j’ai lu, il y a à chaque fois un chien. Un plus, j’adore le choix des titres.

 

Note :  4  / 5     première publication en 2010

 

Chef d’oeuvre

Et je t’emmène  de Niccolo AMMANITI
Editions Grasset   /   468 pages

 

Résumé de l’histoire

Pietro est âgé de 12 ans et vient de redoubler son année, dans un petit village italien près de Rome : Ischiano Scalo. Pour comprendre son étonnement, il faut remonter 6 mois en arrière et découvrir sa famille (étrange et pas toujours facile, presque illettrée) et les efforts que fait Pietro pour être un bon élève aidé dans sa démarche par son amie Gloria qui elle, vient d’une famille aisée et aimante.

Cette amitié attire les méchancetés des autres enfants et particulièrement celles de Federico Pierini, accompagné de ses acolytes Andréa et Stefano, qui vont passer leur temps à martyriser Pietro et à le pousser hors du droit chemin.

Dans le même temps, Graziano Biglia, 44 ans, chanteur dans les clubs à la mode, briseur de cœur et changeant de copine tous les soirs, rentre à Ischiano, pour annoncer à sa mère qu’il va se marier avec Erica Trettel, strip-teaseuse de 22 ans, rencontrée dans un club et qu’ils vont lui faire pleins de petits-enfants. Seulement, Erica ne viendra jamais, et Graziano fait un début de dépression en se demandant ce qu’il a fait de bien dans sa vie.

Jusqu’au jour où il rencontre Flora Palmieri, 32 ans, prof d’italien (qui paradoxalement travaille dans l’école où va Pietro). Il décide de la séduire pour passer le temps … mais au final tombera follement amoureux d’elle et décide de se ranger et de l’épouser. Seulement, le destin en a décidé autrement.

 

Mon avis

Un vrai chef-d’œuvre, un roman attachant, foisonnant de personnages divers, autant des enfants que des adultes. L’histoire a un rythme soutenu, un humour méchant, grinçant, les personnages ont une psychologie très complète.

La lecture de ce roman, fut pour moi un vrai bonheur (le 2ème que je lis de cet auteur) avec une histoire très réussie, pleine de rebondissement inattendu, une histoire d’amour, un meurtre mystérieux et des personnages secondaires un peu … secoué. Plusieurs histoires racontées en parallèle et au final, tout s’explique et chaque détail avait son importance.

J’ai tellement aimé ce roman que j’ai beaucoup de peine à en parler de façon objective et surtout sans rien dévoilé de l’intrigue.

Donc pour moi, un énorme coup de coeur et un chef-d’oeuvre, et je pense que je vais continuer à lire cet auteur, et surtout à suivre ses parutions.

 

Note : 5/5    première parution en mai 2009   autre roman ici

 

La mort au bout de la rue

 

Donald WESTLAKE  –  Le couperet
éditions Rivages thrillers  /  246 pages

Résumé de l’histoire

Burke Devore était cadre supérieur dans une usine de papier depuis 25 ans. Son entreprise a été déplacée au Canada et il est licencié. Sans travail depuis 2 ans, il réfléchit à la meilleure façon de « rebondir ».

Finalement, il a une idée originale. Il décide d’éliminer la concurrence ainsi que la personne qui a le poste dont il rêve. Mais pourra-t-il « éliminer » des inconnus, qui lui ressemblent beaucoup et qui finalement ne lui ont rien fait ? Et comment va-t-il les supprimer ? Là est tout le suspense du livre. Burke osera-t-il le faire ? De quelle façon ? Et la morale dans tout cela ? Peut-on tuer des gens au nom du chômage et du désespoir ?

 

Mon avis

Très belle découverte pour moi avec cet auteur. Il a un humour noir et grinçant. Le rythme est enlevé et il y a peu de temps mort.

Je ne pensais pas qu’un livre traitant du problème du chômage, vu toutefois sous un angle inattendu, pourrait soulever un tel enthousiasme chez moi. J’ai trouvé le sujet très bien traité et passionnant. J’ai eu bien de la peine à laisser ce livre en suspens pour aller travailler !

Je le conseille fortement aux amateurs de thriller. Un coup de cœur.

 

Note : 5/5   première lecture en mars 2009

En 2007, un film avec José Garcia et Karin Viard a été tiré de ce livre, je l’ai vu récemment (en 2011) et j’ai trouvé le film excellent, à la hauteur du roman. José Garcia est parfait dans le rôle du héros torturé et pour une fois il n’en fait pas des tonnes. La seule chose qui m’a déçue, c’est que l’action se passe entre la France et la Belgique, alors que dans le roman cela se passe aux Etats-Unis.