Semaine 10

Pour cette dixième semaine de l’année, il y a pas mal de films intéressants, et surtout des films engagés, dont 2 sont tirés de faits réels.

Je vais donc commencer avec mon préféré : les figures de l’ombres, qui raconte l’histoire vraie de Katherine Johnson, mathématicienne afro-américaine, et de ses deux collègues Dorothy Vaughan et Mary Jackson qui ont participé à la course à l’espace qui opposait les Etats-Unis et l’Union Soviétique. Ça nous donne aussi l’occasion de revoir Kevin Costner.

Le deuxième film tiré d’un fait réel, c’est : traque à Boston avec Mark Wahlberg et John Goodman, Kevin Bacon entre autre, qui parle de l’attentat sur des civils pendant le marathon de Boston en 2013. Il s’agit d’un classique du film d’action qui célèbre les héros de l’Amérique.

Pour le troisième, il s’agit d’un film engagé avec Jessica Chastain dans : Miss Sloane. Un thriller plutôt efficace mais très bavard, qui vaut surtout pour l’interprétation de Jessica Chastain dans ce portrait sans concession d’une lobbyiste qui n’a pas froid aux yeux.

Je termine avec celui qui me tente le moins : Kong : Skull island qui est une sorte de préquel de King Kong. Je pense qu’il s’agit d’un film d’aventure honnête, avec des scènes d’action et des trucages à gogo.

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L’art de la mimique

THE ARTIST

 

Réalisateur :  Michel Hazanavicius
Comédiens :  Jean Dujardin / Bérénice Bejo / John Goodman

Durée        :  1 h 40
Genre        :  Muet

 

Note :   4  / 5  vu le 26/11/2011

 

Résumé de l’histoire

Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L’arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l’oubli.

Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l’histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l’orgueil et l’argent peuvent être autant d’obstacles à leur histoire d’amour.

 

Mon avis

Une histoire très simple mais finalement ce n’est pas là que réside tout le mystère du film. En 2011, voir un film muet (donc aucun bruit si ce n’est de la musique classique en bruit de fond) et en noir-blanc … c’est tout un programme et j’avais un peu d’appréhension d’aller voir ce film, peur de m’ennuyer, de trouver le temps long, peur aussi que Dujardin en face trop comme dans d’autres films.

Et de ne fut pas le cas, bien sûr l’histoire est simplissime, mais toute la beauté de la chose réside dans l’émotion et « les mimiques » ou jeu des visages de Dujardin et Bejo, ils sont expressifs sans être ridicule et on comprend bien leurs intentions. Même le chien est expressif à souhait, rigolo, craquant, encore plus cabot que son maître.

Dujardin et Bejo sont excellents dans le tableau final où ils font des claquettes. Donc une belle expérience et je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer.