Quand on râle, il se passe quoi ??

Où que j’aille, je suis polie et le plus souvent souriante, je suis aussi respectueuse des vendeuses que je côtoie, car je sais que leur métier est difficile. Pour autant je n’oublie pas que le client est roi et j’aime bien que l’on me traite avec égard.

En ce début d’année, je me rends chez Marionnaud, parfumerie que j’apprécie depuis près de 10 ans, et où j’achète tous mes produits de soins ainsi que le parfum, les mascaras, les vernis, les produits solaires etc. Ce qui veut dire laisser à cette enseigne entre 1’000 et 2’5000 fr par année ! et surtout, je connais bien les différentes vendeuses des 3 boutiques que je fréquente.

C’est juste après mon accident, le printemps arrive, je vais chercher ma base de mascara et j’en profite pour demander un échantillon sur un nouveau produit de la marque Lancôme. A ce moment, je sens que la vendeuse est agacée, elle soupire et elle me dit ne plus avoir d’échantillon et elle rajoute : pour demander des échantillons il y a du monde, mais par contre après pour acheter le produit il n’y a plus personne !! Je suis tellement surprise par cette phrase que ça me coupe le sifflet. Elle est cassante et à la limite de la politesse.

Sur le chemin du retour, je rumine cette réflexion et plus j’y pense moins ça me plaît … arrivée à la maison je téléphone à la maison mère en Suisse et demande à parler à la responsable des vendeuses sur Genève. On me demande de raconter ce qui s’est passé, ce que je fais, en ajoutant que cette vendeuse est souvent désagréable avec moi depuis près d’un an et que ce n’est pas la première fois qu’elle me fait des remarques. J’ai laissé passer les autres fois, mais là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase !

On me répond qu’effectivement la vendeuse n’a pas à me parler de cette façon et que la responsable va voir ça avec la vendeuse en question. Quelques semaines plus tard, je reçois un paquet avec des tas de petits échantillons, une trousse de toilette en cuir de chez Dior, une lettre d’excuse, et un bon de 10 francs. Les cadeaux sont bien ciblés car ce sont des marques que j’utilisent régulièrement.

Ce qui m’a beaucoup fait rire, ce sont les échantillons de rouge à lèvre, car il y a 4 ans j’en avais demandé, car je n’étais pas sûre d’aimer la texture ainsi que la couleur et on m’a répondu que ça n’existait pas !! Et dernièrement en magasin, au moment où la vendeuse a ouvert le tiroir il devait y en avoir des centaines, certes d’une seule couleur, mais ça existe … je me demande donc qui les utilisent vu que les clientes n’y ont pas droit !!!

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Le secret du parfum

 

LES PRISONNIERES DE PHARAON  de  Serge BRUSSOLO
Editions du Masque   /   306 pages

 

 

Résumé de l’histoire

On suit Anouna, parfumeuse et embaumeuse, dans son périple. Alors qu’elle est dans une caravane, ils se font attaquer par des bédouins et enlever (elle et les autres femmes) par le vizir Abou-Assim, qui va les emmener dans un harem perdu dans le désert, afin de servir d’esclaves et procurer de nouvelles femmes à son maître.

Mais la mission d’Anouna est différente. Elle doit travailler à une fresque murale pour le Pharaon et élucider un mystère au sein du harem (démasquer la personne qui va tenter de tuer Pharaon), pour le compte du vizir, car une malédiction pèse sur la famille de Pharaon, à savoir qu’il risque de se faire tuer par un de ses fils. Son propre père le recherche afin de le tuer et ainsi stopper la malédiction.

 

Mon avis

Dans l’absolu, il vaut mieux avoir lu la première partie (Le labyrinthe de Pharaon), mais on peut suivre l’histoire sans problème, même en ayant loupé le 1er roman.

Un livre honnête et qui donne envie d’aller jusqu’au bout, mais sans plus. Il est un peu exotique et historique, donc pour moi délassant. J’ai déjà lu plusieurs romans policiers de Brussolo, mais jamais de ce genre, donc ça change un peu. J’hésite à le classer, entre policier et roman adolescent. Par moment, le ton est cru (scène de meurtre, viol, etc.) et j’ai été surprise par le changement de ton et de narration, par rapport aux autres romans. Le fin mot de l’histoire est surprenant et je n’avais pas envisagé cette hypothèse.

 

Note : 3 / 5    première publication en 2011  

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