Publié dans Cinéma, séries en vrac

Mytho

 

Résultat de recherche d'images pour "série mytho"

Mytho est une mini-série française, de 6 épisodes de 50 minutes, classée sous série dramatique.

Elle raconte la vie de Elvira, mère de 3 enfants qui vit avec son concubin Patrick depuis plus de 10 ans sans être mariée. Au fil du temps, elle est devenue transparente pour Patrick qui ne la touche plus et ne partage plus rien avec elle, et elle est juste la bonniche de ses enfants, bonne à faire le ménage et la bouffe sans jamais un merci.

Suite à un examen de routine chez la gynécologue, car elle croit sentir une boule dans un sein, mais en fait elle n’a rien, en rentrant chez elle, elle décide de dire à son copain qu’elle a un cancer et observe le changement. Son copain largue sa maîtresse, la pharmacienne, et commence à être au petit soin pour sa chérie, la demande en mariage et commence enfin à prendre ses responsabilités.

Mais sa maladie devient aussi prétexte à se faire plaindre, par les profs quand ça ne va pas à l’école, par les enfants pour qu’ils rentrent dans le rang, par les voisins qui deviennent soudain serviable, etc. Mais le problème c’est que si l’on a un cancer, ça veut dire hôpital, chimio, faux résultats d’examens, etc et mentir sur le long terme en étant épié par tous le monde cela devient vite compliqué.

Sentant que la situation lui échappe, Elvira décide de dire que finalement le labo s’est trompé et qu’elle n’a rien et la situation revient vite comme avant. De plus, Patrick met la pharmacienne au courant de la situation et c’est elle qui découvre que le médecin qui fait les ordonnances est mort depuis un an ! et révèle la situation à Patrick afin de le récupérer.

Au final, son copain et ses enfants découvrent le pot aux roses et sont super fâchés contre Elvira qui pète un câble et disparaît.

Un épisode fait vaguement référence à un groupe d’italiens qui la recherche, mais sous un autre prénom et cette piste reste peu exploitée. Peut être son premier amour.

Une série intéressante, au rythme très lent, c’est plutôt le côté psychologique de l’affaire qui est intéressant, car une fois que l’on a commencé à mentir, il est très compliqué de revenir en arrière et d’expliquer pour quelle raison on a fait ça.

La série se termine sur tout un tas de questions qui restent ouvertes, laissant la place à une probable saison 2.

 

 

Publié dans Cinéma, séries en vrac

Berlin 59 / Kudamm 59

Résultat de recherche d'images pour "série berlin 59"

Arte a enfin diffusé la suite de Berlin 56, mon article ici, et j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver la famille Schöllack et leurs péripéties 3 ans plus tard.

La série tourne essentiellement autour de Monika, qui continue à aimer le rock n roll, à le danser et à le chanter. Elle se dirige clairement vers une carrière artistique, avec Freddy son compère, mais qui est aussi le père de sa petite fille, Dorli, maintenant âgée de 3 ans. Pour éviter d’être adoptée par une famille inconnue, la mère, Caterina, a fait en sorte que Dorli soit adoptée par la sœur aînée, Helga et son mari Wolfgang. Malgré le fait que sa mère critique son choix de carrière, elle deviendra son agent et négociera ses contrats et fera toujours en sorte de mettre l’école de danse au centre des projets de sa fille. Monika va même jouer dans une comédie musicale dirigée par le célèbre Kurt Moser, qui lui fera des avances, avant de se rabattre sur sa mère et lui demander de l’épouser. Monika finira par rencontrer l’amour en la personne de Joachim, avec qui elle a eu une brève histoire quelques années auparavant.

Car depuis 3 ans, le couple Helga – Wolfgang, bat de l’aile, Helga servant clairement d’alibi à son mari homosexuel, qui continue à fréquenter des lieux de rendez-vous clandestins, notamment dans les parcs pour de brèves rencontres. Le fait d’adopter Dorli en fait en couple « très normal », même si Helga n’a pas tellement la fibre maternelle et les fessées partent à la vitesse de l’éclair. Alors que Wolfgang tombe amoureux d’un confrère et qu’il pense à abandonner sa femme, elle lui révèle être enceinte de lui.

Pour Eva, la deuxième fille, sa vie n’est pas plus glorieuse. Suivant le conseil de sa mère, elle a épousé le patron de la clinique où elle travaillait, pas par amour,  mais seulement pour la sécurité et l’argent. Elle s’en mord les doigts tous les jours de vivre avec un homme qui a le double de son âge, et qui la traite plus comme son enfant que comme sa femme. Elle n’a aucune liberté et doit lui faire du chantage pour pouvoir apprendre à conduire par exemple. Finalement, elle décide de le quitter, mais il va la poursuivre et la harceler, car elle lui appartient et ne peux rien faire sans le consentement de son mari. Sans argent, elle va finalement se prostituer pour subvenir à ses besoins, et vit dans un appartement dont le bail est signé par Monika. Elle se fera agresser et retournera vivre avec lui, mais avec de nouvelles conditions.

Mais en dehors de l’histoire de ces 4 personnages féminins, qui ont une grande force de caractère, on décrypte aussi l’Allemagne de l’après-guerre où une femme sans mari ne vaut rien, ne peut décider de rien. Une partie des allemands croient encore que la guerre va reprendre et qu’ils la gagneront.

Je n’ai pas d’info sûre à 100 %, mais il semble qu’il y aura une suite à cette série, dont je ne connais pas encore le nom.

J’ai passé un très agréable moment avec cette série et ses personnages, atypiques, haut en couleurs et avec du courage et du caractère. J’ai eu du plaisir à les retrouver, un peu comme revoir des amis que l’on n’a pas vu depuis longtemps.

 

 

Publié dans Cinéma, séries en vrac

Philharmonia

Résultat de recherche d'images pour "série philharmonia"

J’ai regardé, il y a quelques semaines, la série « Philharmonia » qui comme son nom l’indique, se passe dans un orchestre philharmonique. C’est une série française de très bonne facture et super intéressante, malgré le fait que cela se passe dans le monde de la musique classique, milieu qui m’intrigue.

De plus, il y a une très bonne distribution d’acteurs et d’actrices qui jouent d’habitude dans d’autres séries et dans des registres plus léger, voir comique, comme c’est le cas pour Vincent Vincentelli qui a été lancé par la série « scènes de ménage ». Il y a aussi des valeurs sûres comme Jacques Weber, Véronique Jannot, Tom Novembre et Laurent Bateau, pour ne citer que les plus connus.

Il s’agit d’une mini-série de 6 épisodes de 55 minutes, dont le pitch est le suivant : Hélène Barizet, musicienne prodige, devenue chef d’orchestre, est la première femme à diriger le Philharmonique contre l’avis de la direction et des musiciens. Le maestro a une saison pour faire sa place et sauver l’orchestre.

En plus de devoir relever ce défi, son mari, un compositeur, la trompe avec une musicienne du Philarmonique. Sa mère vient de décéder, après une période de « folie », maladie génétique qui se transmet à ses enfant. Hélène ne sait pas si elle a ce gène en elle et refuse de faire le test, malgré les premiers signes de ce qui semble être la même maladie que sa mère, notamment une humeur changeante, des visions et une rage qui se traduit par une force physique hors norme.

Son père, joué par Jacques Weber, est luthier et a très peur pour sa fille, quand des musiciens s’étant opposés à Hélène, commence à mourir de mort violente. Très vite court la rumeur que l’orchestre est maudit.

J’ai beaucoup aimé cette série, ainsi que les indications sur la façon dont un chef d’orchestre travaille, la description des différents groupes d’instruments (cuivre, violon, percutions, etc) et le fait que ce type d’orchestre puisse autant jouer du classique que du rock ou une musique de film (mission impossible).

Les passages de musique classique sont magnifiques, juste bien dosé et l’intrigue bien pesée, instillant le doute juste quand il le faut, de façon à nous rendre accro à l’épisode suivant. Une série de très bonne facture, qui sort des sentiers battus. J’en redemande.

 

 

Publié dans Cinéma, séries en vrac

Mr Selfridge

J’ai un mode de fonctionnement parfois étrange … comme pour les séries, il m’arrive souvent d’enregistrer une série, n’en sachant quasiment rien, et de la regarder une fois tous les épisodes dans la boîte.

Celle dont je vais vous parler maintenant, est une série dramatique anglaise, et elle raconte la vie de Mr. Harry Gordon Selfridge.

Chaque saison ne comporte que 10 épisodes, et pour l’instant je n’ai vu que la saison 1 et 2 et selon mes recherches il y aura une saison 3 et 4.

Saison 1

L’histoire débute à Londres en 1908. Mr Selfridge vient acheter un terrain et faire bâtir le plus grand magasin de tout Londres.

Il a des idées très avant-gardistes. Par exemple, plusieurs fois par semaine, il met de la publicité pour son magasin (par encore ouvert et pas encore terminé) des articles que l’on pourra trouver chez lui. Il a aussi déjà engagé tout le personnel.

Bien sûr les journalistes l’attendent au contour. Finalement le magasin va ouvrir dans les temps et une foule phénoménale s’est déplacée pour l’occasion et tout de suite le magasin fait des recettes. Son magasin est populaire car on trouve de tout à petit prix. Il est aussi apprécié des riches pour son luxueux restaurant.

C’est lui qui invente l’adage : le client est toujours roi. Il est aussi l’un des premiers à faire des vitrines luxueuses, et il n’hésite pas à faire entrer un avion (pour la venue de Lindberg) ou une voiture. Son restaurant devient rapidement un endroit à la mode, souvent réservé pour des conférences ou des dédicaces de livres.

Au fil des 10 épisodes, on va suivre la vie privée de Harry. Il a fait venir sa femme et ses enfants de Boston, mais a peu de temps à leur consacrer. On lui présente tous les nobles de Londres et il commence à avoir des maîtresses. Il est le meilleur parti de la ville, car il est généreux et ses maîtresses ont un crédit illimité pour acheter tous ce qui leur plaît dans le magasin. Sa femme, Rose tolère ça quelques temps, mais une goutte d’eau va faire déborder le vase et elle s’en va avec ses enfants, le laissant seul à Londres.

On va suivre aussi les proches collaborateurs de Harry, tel que M. Crabb le comptable, toujours angoissé car il est le plus vieux, déjà 50 ans. On suit Agnès Towler, la protégée de Harry, qui démarre comme vendeuse et qui ensuite devient sa décoratrice attitrée. On va suivre son histoire d’amour avec Victor Colleano, le bel italien qui travaille comme serveur du restaurant le Palmeraie, mais son cœur balance aussi pour Henri Leclair, qui travaille à la décoration avec elle.

Saison 2

La saison 2, démarre 5 ans plus tard. Harry est toujours seul à Londres, mais il a rompu avec toutes ses maîtresses et il semble rentré dans le droit chemin. Du reste le magasin va fêter ses 5 ans et sa femme Rose, devrait revenir à cette occasion et il va tout faire pour la reconquérir.

Toute la saison va tourner autour du fait, que l’Angleterre va entrer dans la 1ère guerre mondiale, et Harry souhaite s’investir, mais comme il est américain, on ne lui fait pas confiance. Pourtant Miss Mae, une courtisane avec qui il est devenu ami, va lui demander de rendre service à son mari, Lord Loxley, en lui fournissant une liste de fournisseurs susceptible de fabrique de bonnes chaussures militaire. Mais comme les deux hommes se détestent, Lord Loxley, va lui jouer un sale tour. C’est un personnage détestable, qui bat et humilie sa femme.

Agnès Towler, revient de Paris, où elle a été envoyée par Harry pour s’inspirer du style français. Elle retrouve Victor, très froid à son égard et l’on va suivre leur histoire d’amour. Mais il y a aussi Henri Leclair qui revient à Londres, mais il va être soupçonné, à tord ou à raison, d’être un espion. Il y a aussi le fils de Henry qui veut travailler avec son père, alors il commence au bas de l’échelle pour comprendre comment fonctionne le magasin.

Enfin, une autre « méchante » en la personne de Delphine Day, qui s’est liée d’amitié avec Rose pendant leur voyage vers Londres. Elle tient un club, mais essaie constamment de profiter de Harry et de sa fortune.

Et puis Harry devra improviser, car tous les hommes de son magasin sont réquisitionnés pour aller à la guerre, et il promet à ces garçons que quand ils reviendront ils retrouveront leur place de travail. En attendant il engage des femmes.