Retour sur septembre 2019

Globalement un beau mois de septembre … du soleil, de la chaleur … une petite semaine de pluie et de froid … une belle balade au château de Penthes, avec un parc magnifique … un endroit à Genève que je ne connaissais pas … le premier refroidissement de la saison … qui tourne en grippe intestinale ;-( … un nouveau billet de 100 fr … et comme les billets ne changent que tous les 25 ans … une étape dans une vie … encore un peu de douceur de vivre … la reprise du travail avec une nouvelle équipe …

 

Spoutnik qui se porte comme un charme … un peu plus posé … un peu moins chiant … avoir envie de nouveauté … changer de parfum … visiter mon ancienne bibliothèque après rénovation … de beaux espaces pour travailler … mais 30 % de bouquins en moins ;-( … je sais déjà que je n’y remettrai plus les pieds … sauf peut être pour les bd , et trouver un coin tranquille pour bouquiner l’hiver …

Coté cœur rien d’exceptionnel … toujours à chercher la bonne personne … me disputer avec un homme qui me tient à cœur pour une bêtise … il sera trop fier ou trop stupide pour communiquer ou s’excuser … annuler un rencard car je suis malade … et l’autre trouvera ça inadmissible ! … tellement d’hommes avec aucune culture, aucune conversation … et on ne parle pas de la politesse … bref, le néant …

 

Pour la première fois depuis 3 ans, ne pas arriver à l’objectif … être préoccupée au point de ne pas avoir envie de sortir ou marcher … faire le strict minimum … pas fais mes séances de sport non plus … ne plus avoir envie d’être seule … ne plus vouloir faire de sport seule … ici aussi un peu le néant …

 

 

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Ça m’agace – 4 !!

Voici un bon moment que je n’ai pas râlé, et il est temps de se défouler. Il y a deux choses qui m’agacent prodigieusement en ce moment, l’un concerne « la mode » et l’autre le monde des blogs.

En ce qui concerne la mode, il s’agit plutôt d’un vêtement utilisé à mauvais escient, et il s’agit du training !! Au départ, il est utilisé pour faire du sport et par la suite on l’a utilisé pour rester tranquille à la maison, éventuellement aussi pour aller chercher une bricole au magasin un samedi de novembre et qu’on a la flemme de s’habiller pour 5 minutes. Jusque là je peux comprendre.

Ce qui me choque et m’agace prodigieusement, c’est quand le training devient un habillement pour aller au travail ! Alors même si je travaille dans le social et que l’on est un peu plus cool, ça fait super négligé, surtout quand la personne porte le même training pendant une semaine et qu’au départ il est déjà taché ou troué !! De plus, ce genre de vêtement est très moulant, autant pour les filles que pour les garçons, et cette vision est parfois déplacée dans le monde du travail, surtout avec des personnes difficiles.

La semaine passée je me suis rendu compte que la moitié des gosses qui vont à l’école, se contente d’y aller en training, c’est surtout le fait des ados, mais j’ai aussi vu une tripotée de gamins de moins de 10 ans aller à l’école en training, comme si c’était trop compliqué pour les parents de les habiller !!

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La deuxième chose qui me chagrine c’est au niveau des blogs et des comptes Instagram que ça se passe.

Pour ma part, c’est mon espace de liberté et de création, je dis ce que je veux, j’invente les catégories qui me plaisent (comme celle de Fitbit), j’écris sur des sujets qui m’inspire ou m’agace, je lis et commente des auteurs qui sont moins connus sur la blogo, et c’est mon choix personnel d’avoir parfois des lectures décalées.

Les rares fois où j’ai parlé de mon blog à mon entourage, j’ai tout de suite eu des réactions du style : tu dois écrire sur ceci / tu dois parler de tel livre ou de tel auteur / tu dois faire ceci ou cela … …

EUH NON NON ET NON. Si mon blog ne te plaît pas, ne le regarde pas ! ou zappe le de tes contacts, ou même mieux, tu n’as qu’à créer ton propre blog !

Et c’est pareil pour mon compte Instagram. Je photographie ce que je veux, je le mets en scène comme bon me semble, je peux faire une série sur un thème, comme mettre des photos à bâtons rompus ! Parfois je présente mes lectures et parfois non.

Alors ce qui m’exaspère, ce sont ces blogueuses ou instagrameuse (car ce sont toujours des filles) qui demandent à « leur public » : je dois lire quoi ? / je dois parler de quoi ? / je dois vous faire des vidéos ? / je dois me maquiller comment ? / je dois faire un régime ? / je mange quoi ? / je dois vous parler de ma vie privée ? comme si elles n’étaient pas capables de gérer leur vie, leur blog ou compte insta comme bon leur semble. Elles ont tellement peur de perdre « du public » qu’on pourrait les faire danser sur la tête complètement à poil, ou qu’on pourrait les faire sauter du haut d’un immeuble !!

Je trouve ça tellement et triste et lamentable. Laissons à chacun et chacune sa part de poésie, sa créativité, sa vision du monde et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde !

Pour ma part, je pense qu’il vaut mieux être un peu décalé, mais en accord avec soi-même, plutôt que de faire comme tout le monde et finalement être un mouton !!

 

Le meilleur pâtissier

La Meilleure d'entre nous

LA MEILLEURE D’ENTRE NOUS de Sarah VAUGHAN
Editions Le livre de poche – 530 pages

Résumé de l’histoire

Une histoire qui se situe dans deux époques. D’un côté on suit Kathleen Eaden dans les année 1960, heureuse en ménage, et qui écrit un livre de cuisine à l’usage des ménagères anglaises et qui fait aussi la promotion des magasins de son mari, qui vend les denrées nécessaires à la confection de gâteaux en tout genre : brioche, scone, madeleine, cake, pain, etc. La seule douleur de Kathleen, ce sont ses fausses couches à répétition, alors qu’elle et son mari rêvent d’avoir une multitude d’enfants.

De nos jours, on suit 5 candidats qui sont en lice dans un concours de pâtisserie, basé sur le livre de Kathleen Eaden.

Il y a Jenny, la cinquantaine tout en rondeurs, délaissée par son mari.

Vicki qui aspire à plus qu’à élever son fils Alfie, elle cherche encore la reconnaissance de la part de sa mère !

Claire, la caissière mère célibataire ; Karen, dont l’apparente perfection dissimule bien des secrets et Mike, veuf en pleine thérapie culinaire.

J’ai trouvé vraiment dommage que le personnage de Mike ne soit pas plus développé, car on ne lui consacre pas plus de 2 pages sur la totalité du roman.

Mon avis

Vite lu, vite oublié !

J’ai failli arrêter ma lecture vers la page 100, mais certains personnages étaient attachants et finalement j’ai été au bout. Une lecture agréable dans le monde de la pâtisserie et une galerie de personnages assez caricaturaux et c’est ce qui m’a gêné. Un dernier bémol, en lisant ce roman on a tout le temps faim !;-)

On évoque beaucoup de sujets en plus de la pâtisserie, la façon d’élever les enfants, le mariage longue durée, l’anorexie, le sport, la reconnaissance maternelle, les fausses couches.

Mon personnage préféré est sans conteste, Kathleen Eaden, j’ai aimé suivre son parcours, original pour l’époque, sa persévérance à vouloir mener de front l’écriture de son livre de cuisine et avoir aussi des enfants, à une époque où cela n’allait pas de soi.

Note : 3 / 5

La romancière a écrit un autre roman : la ferme du bout du monde, mais je ne connais pas le thème du roman.

 

En vrac – les navets 3

Comme je regarde énormément de séries chaque année, et que certaines ne me plaisent pas plus que ça, je vais faire assez régulièrement un article de ce type « fouz-y-tout » où je ferais un descriptif de quelques lignes de ce qui ne m’a pas convaincu.

Je vais démarrer cet article avec des séries policières, dont en règle général je suis assez friande.

Je vais commencer avec Mystery Road, une série australienne de 6 épisodes de 55 minutes où un policier aborigène doit travailler avec une policière blanche sur la disparition de 2 jeunes hommes, l’un blanc et l’autre aborigène. Pourquoi ont-ils disparus ? Est-ce volontaire ? Sont-ils encore vivants ?

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Le rythme de l’histoire se déroule tellement lentement qu’on a l’impression de faire du sur place, de plus il me manque les 2 derniers épisodes, suite à un problème avec ma box.

Ensuite il y a Prey, une mini série anglaise de 3 épisodes de 45 minutes, je parle de la saison 2 (j’ai vu la saison 1 mais ce n’était déjà pas transcendant ! et je ne me souviens plus de l’histoire).

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Ici David Murdoch, gardien de prison, voit sa vie bouleversée quand sa fille adulte, Lucy, se fait enlever par un inconnu, afin qu’il fasse s’évader Julie Hope, détenue dans le centre où il travaille. Sans plus, à peine plus intéressant qu’un téléfilm sur M6 l’après-midi.

J’ai aussi regardé la série Américan Crime, la saison 2 et 3, car il y avait Felicity Huffman (une des Desperates Housewives) et je voulais la voir dans un autre rôle.

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Dans la saison 2, elle est directrice d’un lycée et elle doit prendre position, car un gay s’est fait violer par des gars de l’équipe de basket.

Pour la saison 3, je me suis carrément arrêtée à la fin du premier épisode, qui ne m’avait pas plus convaincu que ça, à tel point que je n’ai plus aucune idée de quoi ça parle.

Le mystère des jumelles

Le Doute

LE DOUTE de S.K. TREMAYNE
Editions Presses de la Cité – 380 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Un an après le décès accidentel de Lydia, l’une de leurs filles jumelles, Angus et Sarah Moorcroft quittent Londres pour oublier le drame. Ils s’installent sur une petite île écossaise qu’ils ont héritée de la grand-mère d’Angus.

Mais l’emménagement ne se passe pas aussi bien que prévu. Le comportement de Kirstie, leur fille survivante, devient étrange : elle se met à affirmer qu’elle est en réalité Lydia.

Que s’est-il vraiment passé en ce jour fatidique où l’une des deux sœurs a trouvé la mort ?

Mon avis

La 4ème de couverture promet un thriller psychologique à glacer le sang, avec le thème fascinant de la gémellité … Ce n’est vraiment pas ce que j’ai ressenti à la lecture de ce roman.

Je me suis souvent embêtée, j’ai trouvé le temps et les explications très longues et qui ne tenait pas la route. Mais ce qui m’a agacé sur la longueur, c’est le personnage de Kirstie / Lydia. Un coup je suis Kirstie, 10 pages plus loin, non en fait je suis Lydia, au chapitre suivant, non en fait je crois que je suis Kirtie !!! Très rapidement ça m’a agacé.

J’ai trouvé les autres ficelles du roman très communes, une relation de couple qui s’effiloche, la femme qui trompe son mari, ou le contraire, je ne me souviens plus, la jalousie entre les jumelles. Le fait que le mari préfère l’une et la femme l’autre jumelle, etc. De plus, je n’ai pas eu beaucoup d’empathie pour Sarah la mère, et au final j’ai lu le roman en croix.

Je sais que le roman a été encensé par la critique et les blogueurs, et au risque de me faire huer, je préfère être honnête et dire que pour moi c’est loin d’être un livre exceptionnel.

Note : 3 / 5 

La vie chez les Amish

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LA PURE VERITE de Jodi PICOULT
Editions J’ai lu – 506 pages

 

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Katie Fisher, une amish de 18 ans, accouche d’un bébé dans l’étable de son père, mais le bébé est mort. Katie quand à elle nie avoir eu des rapports sexuels et encore moins un enfant, mais des examens prouvent le contraire et aussi le fait que l’enfant est mort étouffé.

Katie n’a pas le droit de quitter la ferme de ses parents, et une avocate, Ellie qui vient de se séparer de Stephen, son compagnon, car il ne veut pas d’enfant, doit s’occuper de la défense de Katie. Pendant plusieurs mois, elle va devoir vivre avec Katie et ses parents, dans un monde où tout va lentement, au rythme des bêtes et des saisons.

 

Mon avis

Une idée de base intéressante et qui aurait pu me captiver, mais étirer la sauce sur plus de 500 pages, en répétant toujours les mêmes dialogues et constatations, ça m’a exaspéré.

Le seul côté intéressant, c’est que l’histoire se passe chez les Amish en Pennsylvanie, l’auteure décortique les us et coutumes de ses habitants, pour la plupart des fermiers et des hommes ayant un travail manuel. Des gens extrêmement religieux, qui vivent très simplement, comme au 15 siècle, sans téléphone, ni électricité, ni véhicule à moteur, et toute leur vie est rythmée par Dieu et l’église et la façon dont les autres vous perçoivent.

Pour moi, le dernier livre que je lirai de cette auteure, vu que c’est la deuxième déception, ci-dessous l’autre roman, lu il y a plusieurs années.

Note : 2 / 5 

autre roman : la couleur de la neige

Retour sur août

Une température chaotique .. soit on est en canicule … soit il pleut, voir il grêle … et là on a franchement froid …j’avoue que ça m’épuise tous ces changement de température … devoir remettre des baskets ;-( … avoir une veste sous le coude … sentir qu’on est déjà à la fin de l’été … faire la reprise … de l’école et du travail …

Ne pas profiter des soldes pour les vêtements … car un certains nombres de grands magasins ne mettent pas la clim !! … pas top pour essayer des vêtements … trouver deux jolies tasses à thé … en action … avoir quelques jours de vacances … ensuite faire des semaines de trois jours … l’association pour laquelle je travaille ne désemplit pas … toujours des problèmes à régler … des lettres et des cv à faire … être multi-polyvalente et courir tout le temps … ne pas voir le temps passer … remettre en route la permanence …

 

continuer mon cours d’espagnol … ne pas tellement profiter de l’été … n’avoir jamais été au parc pour lire … pas plus chez Starbucks … laisser un inconnu envoûter mon cœur … avoir l’impression d’avoir trouvé mon alter ego … avoir des discussions passionnées qui durent des heures … tous les jours … vivre sur un petit nuage … en tomber brutalement au bout de 15 jours …. ne pas avoir envie de s’en remettre … ne pas avoir la force de pleurer … devoir traîner ce spleen, cette mélancolie … sourire pour la façade alors que mon cœur a été remplacé par des pierres …

Spoutnik est plutôt sage … il passe beaucoup de temps dans la salle de bain … mais deux moineaux entre dans l’appartement … et là c’est le carnage … j’ai pu en sauver un …  mais l’autre y  est passé … pour une fois il n’y est pour rien … aller à Romont … faire un tour en voiture confortable … voir autre chose que ma ville et respirer l’air de la montagne … découvrir Burger King et aimer ça …

marcher mais pas plus que ça … pour la première fois en 3 ans ne pas atteindre mon objectif … être fatiguée et dormir peu et mal … ne pas avoir fait mes exercices de fitness non plus … le poids en goguette … ne pas vouloir y penser …

 

De l’amour à la haine

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CHER EPOUX de Joyce Carol OATES
Editions Philippe Rey – 376 pages

Résumé de l’histoire

Ce livre est un recueil de 14 nouvelles, assez inégales selon les sujets. On explore surtout les sentiments comme la haine, la jalousie, l’amour parents-enfants, l’amour entre les conjoints et parfois la haine entre frère et sœur.

Certaines nouvelles sont glaçantes, tant certains sentiments sont forts.

Panique : un couple en voiture, avec leur enfant à l’arrière, des ados dans un bus scolaire avec un pistolet, qui font mine de tirer sur les voitures qui les suivent. Qui la mère va-t-elle sauver ? Et comment le prendra l’autre personne.

L’aveugle et ses filles : Un homme très âgé, aveugle, qui ne veut pas quitter sa maison, une fille obligée de vivre avec son père au dépend de sa vie personnelle, et la découverte d’un vieux secret pourrait changer la donne.

Idylle à Princeton : Une correspondance entre Sophie Niemarck et l’ancienne employée de maison de ses grands-parents, Muriel Kubelik, qui veut des renseignements sur son grand-père et son travail à l’université. Dialogue qui démarre de façon joviale, mais un secret ressurgi qui va gâcher la correspondance.

Décharge : Ou la difficulté pour Hector Campos Junior de s’intégrer dans une université et de s’entendre avec ses camarades de classe. Nouvelle qui évoque aussi les beuveries universitaires et les bizutages pour pouvoir entrer dans une confrérie.

Le sutra du coeur : André Gatteau, poète renommé, s’est retiré dans une retraite zen afin de méditer. Serena, sa maîtresse, qui a 20 ans de moins que lui et qui a réussit à avoir un enfant, alors qu’André ne le désirait pas, lui fait du chantage, menaçant de tuer leur enfant s’il ne revient pas très rapidement.

Mon avis

Une lecture agréable mais inégale selon les nouvelles et le sujet traité, mais ça se laisse lire surtout entre deux grands romans. Je suis fan de cette romancière et je peux tout à fait admettre que certains de ses romans soit moins à mon goût.

Note : 3 / 5 

Dr House, saison 1

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Je profite d’avoir une box tv, et de la place, pour regarder des séries en tout genre, parfois cultes, du moins pour moi, même si parfois elles sont très anciennes.

J’ai donc profité du fait que TMC propose Dr House depuis la première saison et tous les épisodes dans l’ordre ! pour faire une remise à niveau. Pour mémoire, cette série démarre en 2004, oui quand même, et le programmateur des séries avait fait le choix de démarrer cette série par quelques épisodes de la saison 2, car la saison 1 n’était pas super intéressante.

Et je confirme, la saison 1 est un vrai ratage. Les épisodes sont brouillons, on ne comprend pas qui est House et pourquoi il est comme ça, et à la fin de la saison 1 on aurait pu s’arrêter là. J’ai même l’impression que certains épisodes ont été repris dans d’autres saisons, mais parfois avec un dénouement différent … comme si la chaîne avait voulu « recycler » les épisodes ratés de la première saison !

Mais les épisodes se laissent regarder, même si la psychologie des personnages n’est pas très profondes et que parfois, la chronologie n’a ni queue ni tête ! Donc voici la présentation des personnages dans l’ordre des photos ci-dessus.

Le Dr House est le chef du département des diagnostics, il ne prend que les cas qui l’intéresse et que personne n’arrive à résoudre. Il a un humour grinçant, ne parle pas aux patients qui sont tous des menteurs, il n’aime pas les gens en général et est dépendant à la Vicodine, un puissant anti-douleur et il ne peut pas se séparer de sa canne pour marcher. Il a été en couple et c’est séparé au moment de son accident, car sa compagne, Stacy, n’était pas d’accord avec le diagnostic. A la fin de la première saison, elle est engagée à l’hôpital comme avocate.

Le Dr Foreman, neurologue, afro-américain, n’a pas peur d’enfreindre les règles, a commis quelques délits dans son adolescence, vient d’un milieu modeste.

Le Dr Cameron est une femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, et tient souvent tête à House. Elle a été mariée à 20 ans à un homme atteint d’un cancer, qui depuis est mort. Elle a le syndrome du St-Bernard, comprendre qu’elle n’est intéressée que par les hommes malades ou mourants, et donc elle a un faible pour House.

Le Dr Wilson, cancérologue, son meilleur ami depuis des années, qui connait toute la vie privée de House, qui fait partie du conseil de l’hôpital et qui donc protège House quand il dépasse les limites.

Le Dr Lisa Cuddy, médecin mais qui a la charge de diriger l’hôpital Princeton Borows, qui a fait des pieds et des mains pour engager House, car il est le meilleur dans son domaine. Ils se disputent très fréquemment puisqu’il doit obtenir son aval pour faire certains traitements ou examens risqués.

Le Dr Chase, australien, blanc, dont le père est riche à millions mais avec qui il ne s’entend pas vraiment. Il a le rôle du lèche-cul, celui qui s’aligne toujours sur House en cas de conflits.

Le dernier personnage n’intervient que dans une dizaine d’épisodes, il s’agit de Vogler, afro-américain, milliardaire, qui décide d’investir tellement d’argent dans l’hôpital qu’il en devient le nouveau propriétaire. Il n’apprécie pas que House l’ignore et il en fera son principal souffre douleur, et n’arrivant pas à le faire plier, fera un chantage genre : c’est moi ou House, mais l’un des deux doit partir. Et c’est lui qui partira.

C’est donc sur cette victoire que se termine la première saison et elle aurait pu se suffire à elle-même ! Mais l’hôpital engage Stacy, l’ex de House comme avocate et elle accepte le poste pour emmerder House et pour que son mari, momentanément handicapé, puisse recevoir les meilleurs soins. Evidemment le nouveau mari et House ne se supporte pas et House y voit l’occasion de récupérer son ex-copine.

Peut être une des rares séries médicales qui offre un autre point de vue sur la façon dont sont traités les malades, le fait de faire des expériences ou d’utiliser des traitements expérimentaux sur des malades à qui on ne laisse aucun autre espoir.

Étonnant aussi, de voir à quel point il est difficile d’avouer avoir menti (sur un médicament, sur de la prise de drogue, etc) même quand sa vie en dépend. Ces femmes qui disent vouloir un autre enfant mais prennent la pilule en cachette, ces hommes soi-disant fidèles mais qui ont des MST gravissimes.

En bref, pas une première saison exceptionnelle, mais ça se laisse voir, avec des pathologies singulières expliquées de façon très simple, de façon à ce que le spectateur lamba puisse comprendre sans trop s’ennuyer.

 

Une amitié sans faille

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PAPILLON DE NUIT de R.J. ELLORY
Editions Sonatine – 517 pages

 

Résumé de l’histoire

Un subtil mélange de l’Histoire américaine avec un grand H, et celle de deux amis, l’un blanc Daniel Ford et l’autre noir Nathan Verney.

Leurs péripéties qui démarrent dans les années 50, alors qu’ils ont 6 ans en Caroline du Sud. Ils font des blagues, vont à la pêche et mangent des sandwichs au jambon cuit.

Viens l’adolescence et les premiers émois amoureux. Daniel est amoureux de Caroline Lanafeuille, ensuite de Linny Goldbourne et ses rencontres changeront le cours de sa vie, mais il est toujours le meilleur ami de Nathan, malgré son côté bagarreur et ombrageux.

Ils deviennent des adultes et l’armée recrute de jeunes hommes pour aller à la guerre du Vietnam. Nathan reçoit son ordre d’incorporation et décide de fuir avec Daniel qui n’ose pas lui dire non. Ils vont bourlinguer à travers les Etats-Unis, allant de petits boulots en petits boulots, partant quand ils pensent qu’ils vont être arrêtés. Ce sont les années hippies, le sexe facile et les drogues.

Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel Ford est dans le couloir de la mort pour avoir tué Nathan. Peu de temps avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions et bien vite il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air.

Mon avis

Un excellent roman, presque un coup de cœur, une écriture fluide qui nous tient en haleine tout du long. Seul bémol pour moi, la fin qui tire un peu en longueur.

Il y a cette amitié indéfectible entre Nathan et Daniel, la rencontre avec Eve Chantry et son histoire touchante. Et on évoque l’assassinat de Kennedy, le Vietnam, la lutte pour les droits civiques, le Ku Klux Klan.

Note : 4 / 5 

Mon préféré
Mauvaise étoile

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