Le tambour ancestral

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LE DERNIER LAPON de Olivier TRUC
Editions Points – policier – 570 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Depuis 40 jours, la Laponie est plongée dans la nuit. Dans l’obscurité, les éleveurs de rennes ont perdu un des leurs. Mattis a été tué, ses oreilles tranchées, le marquage traditionnel des bêtes de la région.

Non loin de là, un tambour chaman a été dérobé. Seul Mattis connaissait son histoire. Les Lapons se déchirent : malédiction ancestrale ou meurtrier dans la communauté ?

J’ai préféré recopier le 4ème de couverture, car l’intrigue est complexe et ne peut pas se résumer en quelques lignes, par peur aussi de trop en dire.

Mon avis

Je suis bluffée et conquise par ce premier roman. A la fois enquête policière mais aussi découverte des traditions des Samis, qui ont ensuite été renommé Lapon par les Danois et les Suédois qui leur ont volés leurs terres, notamment pour le minerai qui se trouve dans leur sous-sol, ensuite ils les ont obligés à se convertir au christianisme.

On découvre un peuple vivant au plus près de la nature, avec leurs rennes, suivant le rythme des saisons. Il y a de fortes tensions entre les Samis et les Suédois, car ils n’ont pas la même façon de vivre.

La police des rennes dont Klemet fait partie, doit démêler les disputes entre éleveurs et il n’a jamais travaillé sur un meurtre aussi sordide. Klemet est un Sami, mais qui connaît mal son peuple et son histoire.

Note : 4 / 5

Qui est-il ?

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Olivier Truc est né à Montpellier. Il est journaliste depuis 1986. Il vit à Stockholm depuis 1994 où il est le correspondant du Monde et du Point. Spécialiste des pays nordiques et baltes, il est aussi documentariste.

 

 

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Berlin 59 / Kudamm 59

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Arte a enfin diffusé la suite de Berlin 56, mon article ici, et j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver la famille Schöllack et leurs péripéties 3 ans plus tard.

La série tourne essentiellement autour de Monika, qui continue à aimer le rock n roll, à le danser et à le chanter. Elle se dirige clairement vers une carrière artistique, avec Freddy son compère, mais qui est aussi le père de sa petite fille, Dorli, maintenant âgée de 3 ans. Pour éviter d’être adoptée par une famille inconnue, la mère, Caterina, a fait en sorte que Dorli soit adoptée par la sœur aînée, Helga et son mari Wolfgang. Malgré le fait que sa mère critique son choix de carrière, elle deviendra son agent et négociera ses contrats et fera toujours en sorte de mettre l’école de danse au centre des projets de sa fille. Monika va même jouer dans une comédie musicale dirigée par le célèbre Kurt Moser, qui lui fera des avances, avant de se rabattre sur sa mère et lui demander de l’épouser. Monika finira par rencontrer l’amour en la personne de Joachim, avec qui elle a eu une brève histoire quelques années auparavant.

Car depuis 3 ans, le couple Helga – Wolfgang, bat de l’aile, Helga servant clairement d’alibi à son mari homosexuel, qui continue à fréquenter des lieux de rendez-vous clandestins, notamment dans les parcs pour de brèves rencontres. Le fait d’adopter Dorli en fait en couple « très normal », même si Helga n’a pas tellement la fibre maternelle et les fessées partent à la vitesse de l’éclair. Alors que Wolfgang tombe amoureux d’un confrère et qu’il pense à abandonner sa femme, elle lui révèle être enceinte de lui.

Pour Eva, la deuxième fille, sa vie n’est pas plus glorieuse. Suivant le conseil de sa mère, elle a épousé le patron de la clinique où elle travaillait, pas par amour,  mais seulement pour la sécurité et l’argent. Elle s’en mord les doigts tous les jours de vivre avec un homme qui a le double de son âge, et qui la traite plus comme son enfant que comme sa femme. Elle n’a aucune liberté et doit lui faire du chantage pour pouvoir apprendre à conduire par exemple. Finalement, elle décide de le quitter, mais il va la poursuivre et la harceler, car elle lui appartient et ne peux rien faire sans le consentement de son mari. Sans argent, elle va finalement se prostituer pour subvenir à ses besoins, et vit dans un appartement dont le bail est signé par Monika. Elle se fera agresser et retournera vivre avec lui, mais avec de nouvelles conditions.

Mais en dehors de l’histoire de ces 4 personnages féminins, qui ont une grande force de caractère, on décrypte aussi l’Allemagne de l’après-guerre où une femme sans mari ne vaut rien, ne peut décider de rien. Une partie des allemands croient encore que la guerre va reprendre et qu’ils la gagneront.

Je n’ai pas d’info sûre à 100 %, mais il semble qu’il y aura une suite à cette série, dont je ne connais pas encore le nom.

J’ai passé un très agréable moment avec cette série et ses personnages, atypiques, haut en couleurs et avec du courage et du caractère. J’ai eu du plaisir à les retrouver, un peu comme revoir des amis que l’on n’a pas vu depuis longtemps.

 

 

Bilan du premier trimestre 2019

 

Premier pointage de l’année.

Pour la période de janvier à mars 2019, j’ai marché 532 km. J’ai donc marché 82 km de plus que prévu, puisque mon objectif est de marcher 150 km par mois, ce qui fait pour un trimestre : 450 km.

Il y a pourtant eu de longues périodes de mauvais temps, mais dans l’ensemble cela ne m’a pas empêché de marcher. Et le fait aussi de courir dans tous les sens pour le travail et de devoir monter au premier étage plusieurs fois par jour, a aussi augmenté mon nombre d’étages de façon assez significative.

Donc dans l’ensemble, je suis satisfaite d’avoir atteint mon objectif très facilement.

 

Une vie rêvée

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L’HOMME EST UN DIEU EN RUINE de Kate ATKINSON
Editions JC Lattès – 511 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Teddy a 20 ans lorsqu’il s’enrôle en 1940 comme pilote de bombardier dans la Royal Air Force. Vite promu commandant, il va connaître, avec son équipage, quatre années d’horreur et d’héroïsme où chaque mission risque d’être la dernière.

Alors qu’il s’était résigné à mourir au combat, il va pourtant vivre, obsédé par l’idée de ne plus faire de mal à personne.

Mon avis

Pour bien comprendre ce roman, il faut d’abord lire le premier volet de ce diptyque : Une vie après l’autre, qui met en scène Ursula la sœur de Teddy, qui a la particularité de pouvoir revivre sa vie presque à l’infini.

Teddy a 20 ans, il est pilote de bombardier pour la RAF, et contre toute attente, il ressort vivant de la seconde guerre mondiale.

Il se réjouit de rejoindre Nancy qu’il veut épouser. Il se demande quel métier il va exercer, où il vivra avec sa femme. Il aura une fille unique Viola, avec qui il a peu d’affinité, qui vivra une vie dissolue, lui donnera deux petits-enfants, un garçon et une fille, élevé pendant les années peace and love.

Il vivra jusqu’à 100 ans et aura un regard émerveillé sur le monde.

Comme toujours avec Kate Atkinson, les personnages sont super étoffés, il leur arrive des aventures extraordinaires … et les dernières pages sont une véritable baffe, surtout quand on s’est attaché à tous ce petit monde.

Note : 4 / 5 

 

Retour sur avril

Une météo extrêmement variable … du froid, du vent … une matinée de neige, comme le prouve la photo ci-dessus … en fin de mois 3 journées à 35 degrés !! … et le lendemain, de la grêle et seulement 5 degrés … globalement beaucoup d’eau et une météo qui change beaucoup trop vite pour moi … j’ai de la peine à assimiler tous ces changements et ça m’épuise … enlever les collants … remettre les collants … et la doudoune aussi …

 

Mais le mois d’avril, c’est le mois des fleurs … comme ces iris qui fleurissent en bord de route, dans la poussière et la pollution, chaque année avec persévérance … bientôt Pâques et surtout ses vacances … pouvoir dormir et faire un peu ce que je veux … finalement ça ne sera pas tout à fait ça :-// … à la place de nouvelles responsabilités et un chat grognon … faire mon quotas de bonnes actions … entre autre, être la seule assez maligne pour téléphoner aux pompiers pour sortir une personne coincée dans l’ascenseur un dimanche matin … signer enfin mon contrat, après 8 mois d’attente !! … avoir un retour positif sur mon bilan professionnel … être enfin reconnue dans mon poste et mes attributions … côté cœur rien de nouveau … pas de rendez-vous … le calme plat …

 

Qui dit avril, dit nouvelles séries … la dernière saison de GOT … comprendre Game of thrones … regarder la 6ème saison de Chicago Fire … découvrir une mini-série anglaise, Kiri … être à fond dans Koh Lanta … aimer cette « guerre des chefs » et les nouvelles règles du jeu …

 

côté sport, tout se passe bien … une fois de plus arriver à l’objectif fixé … toujours avec facilité … en tout cas pour la marche … toujours de la peine à respecter les séances cardio, ou gym, ou yoga … et toujours le poids qui fait le yoyo …

 

 

Philharmonia

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J’ai regardé, il y a quelques semaines, la série « Philharmonia » qui comme son nom l’indique, se passe dans un orchestre philharmonique. C’est une série française de très bonne facture et super intéressante, malgré le fait que cela se passe dans le monde de la musique classique, milieu qui m’intrigue.

De plus, il y a une très bonne distribution d’acteurs et d’actrices qui jouent d’habitude dans d’autres séries et dans des registres plus léger, voir comique, comme c’est le cas pour Vincent Vincentelli qui a été lancé par la série « scènes de ménage ». Il y a aussi des valeurs sûres comme Jacques Weber, Véronique Jannot, Tom Novembre et Laurent Bateau, pour ne citer que les plus connus.

Il s’agit d’une mini-série de 6 épisodes de 55 minutes, dont le pitch est le suivant : Hélène Barizet, musicienne prodige, devenue chef d’orchestre, est la première femme à diriger le Philharmonique contre l’avis de la direction et des musiciens. Le maestro a une saison pour faire sa place et sauver l’orchestre.

En plus de devoir relever ce défi, son mari, un compositeur, la trompe avec une musicienne du Philarmonique. Sa mère vient de décéder, après une période de « folie », maladie génétique qui se transmet à ses enfant. Hélène ne sait pas si elle a ce gène en elle et refuse de faire le test, malgré les premiers signes de ce qui semble être la même maladie que sa mère, notamment une humeur changeante, des visions et une rage qui se traduit par une force physique hors norme.

Son père, joué par Jacques Weber, est luthier et a très peur pour sa fille, quand des musiciens s’étant opposés à Hélène, commence à mourir de mort violente. Très vite court la rumeur que l’orchestre est maudit.

J’ai beaucoup aimé cette série, ainsi que les indications sur la façon dont un chef d’orchestre travaille, la description des différents groupes d’instruments (cuivre, violon, percutions, etc) et le fait que ce type d’orchestre puisse autant jouer du classique que du rock ou une musique de film (mission impossible).

Les passages de musique classique sont magnifiques, juste bien dosé et l’intrigue bien pesée, instillant le doute juste quand il le faut, de façon à nous rendre accro à l’épisode suivant. Une série de très bonne facture, qui sort des sentiers battus. J’en redemande.

 

 

Quand les secrets sortent

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TOUT CE QU’ON NE S’EST JAMAIS DIT de Céleste NG
Editions Sonatine – 271 pages

 

Résumé de l’histoire

3 mai 1977,Lydia Lee, seize ans est morte. Mais sa famille l’ignore encore. Commence alors une introspection minutieuse de tous les membres de sa famille, car s’agit-il d’un meurtre, un accident ou d’un suicide ?

Il y a son père, James, d’origine chinoise, professeur d’université, qui veut tellement s’intégrer que parfois il est invisible aux yeux des autres.

Sa femme, Marylin, pur produit américain, blonde aux yeux bleus, mère au foyer par obligation, car son ambition était de devenir médecin, et qui rêve que sa fille accomplisse ce qu’elle n’a pas pu faire.

Son frère aîné, Nathan, 19 ans, qui se prépare à partir dans une université prestigieuse, sous le regard indifférent de ses parents.

Et la petite dernière, Hannah, 10 ans, arrivée là par accident, rejetée par ses parents, qui passe son temps à être invisible, cachée sous les tables ou dans les coins de pièce. Elle habite au grenier « l’endroit ou l’on dépose les objets dont on ne veut plus » … ça en dit long sur sa place dans la fratrie !

Car l’enfant préférée des parents, c’est Lydia, une adorable chinoise aux yeux bleus, obéissante, docile, faisant exactement tous ce que sa mère lui ordonne (suite à un pacte secret), bonne élève mais n’ayant aucun ami, car elle passe son temps à étudier.

Et au fil de l’histoire, on va découvrir les secrets, les chagrins, les rancœurs et les interrogations de chacun des membres de la famille et l’on va comprendre ce qui est arrivé à Lydia et qui elle était réellement.

 

Mon avis

Un coup de coeur et une claque phénoménale. Je crois que je ne suis pas prête d’oublier cette histoire et cette famille si attachante et atypique.

Avec finesse, l’auteure évoque une multitude de thèmes : le mariage multi-culturel, l’accession à l’université pour les femmes, le droit à un travail valorisant pour les femmes, l’intégration des enfants métissés dans les écoles. Mais aussi la fratrie, quand une enfant est préférée à ses frères et sœurs, comment chacun trouve sa place dans cet environnement.

Note : 5 / 5

 

 

Les bracelets rouges

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Je regarde toutes sortes de série et pas que des séries policières. Quand j’ai commencé à regarder « les bracelets rouges » j’étais assez dubitative, j’avais peur que ça tourne au pathos, et j’ai été surprise en bien. Voici de quoi ça parle.

Les bracelets rouges – saison 1 – 6 épisodes de 1h

L’histoire se passe dans un hôpital pour adolescents qui ont des maladies graves, type cancer, leucémie, mucoviscidose, anorexie, etc. Une bonne partie de ces ados, se font amputer d’un membre, voir de plusieurs, afin de préserver le reste du corps et d’empêcher le cancer de continuer à se propager. Les adolescents font de grand séjour à l’hôpital, souvent 1 an, voir plus, et suivent des thérapies avec un psy pour accepter ce qui leur arrive, mais aussi de la rééducation quand ils ont la chance d’avoir une prothèse.

On voit et on vit le quotidien avec un groupe d’ados, comment ils se soutiennent mutuellement dans l’adversité, ainsi que leurs parents qui doivent rester à leur côté en essayant d’être positif. Au final, un ado reste un ado, il joue aux jeux vidéos, il drague, tombe amoureux, il fait des crasses au personnel infirmier, il transgresse les règles, mais c’est ce qui prouve aussi qu’il s’accroche à la vie.

Thomas a 15 ans et suite à un cancer du tibia, il va devoir se faire amputer une partie de la jambe. Son père n’est pas très présent et a plutôt honte d’avoir un handicapé à la maison, par contre la belle-mère est très présente.

Clément a aussi 15 ans, il a été amputé des deux jambes suite à un cancer et il est à l’hôpital depuis plus d’un an. Ses parents sont très présents, presque trop. Il partage sa chambre avec Thomas, et ils vont devenir très amis.

Mehdi a 14 ans, il vit avec son grand-père, et suite à un accident de moto et de multiples fractures, ainsi qu’un probable caillot de sang dans le cerveau, il doit rester au calme et ne pas s’énerver. Ce qui est très difficile pour cet africain volubile et volcanique.

Sarah, 13 ans, va arriver en cours de route. Elle a fait un malaise et le médecin craint des saignements dans le cerveau. Elle doit donc rester à l’hôpital quelques temps. Elle est méchante, moqueuse, imbuvable avec tous le monde, que ce soit le personnel ou les autres ados. Parfois aussi, une façon de cacher sa peur.

Roxanne est là depuis un bon moment. Elle est traitée pour une anorexie sévère. Elle est révoltée contre sa mère, car elle pense qu’elle l’a fait internée pour se débarrasser d’elle. Elle est passionnée de photo et de média.

Le fil rouge de cette histoire c’est Côme, un garçon de 8 ans, dans le coma depuis presque 1 an, suite à un accident à la piscine. Sa mère, Nathalie, est très présente et elle est persuadée que son fils l’entend et qu’il va se réveiller.

 

 

Les bracelets rouges – saison 2 – 8 épisodes de 1h

Sarah est morte pendant l’intervention et Clément, Thomas, Roxanne et Medhi sont en pleine révolte et ils ont beaucoup de peine à faite leur deuil. Ils sont inscrits à un cours d’improvisation, afin de faire sortir leurs émotions.

Clément est dans la tourmente, son cancer revient, plus agressif qu’avant et il doit recommencer une chimio. Ses chances de survie sont compromises.

Pour Thomas tout est rose, il a reçu sa prothèse et les séances de rééducation sont intensives et ré-apprendre à marcher avec des prothèses n’est pas chose aisée, mais sa sortie est prévue et une nouvelle aventure peux commencer pour lui.

Roxanne aussi est dans la tourmente. Elle n’arrive pas à prendre de poids et le départ prochain de Thomas, dont elle est amoureuse et avec qui elle vit une histoire au sein de l’hôpital, complique la situation. Elle a peur qu’il passe à autre chose, une fois qu’il sera retourné dans la vie active.

Côme est toujours dans le coma, mais sa bouche remue et Clément croyant bien faire, contacte sa  mère pour lui dire que son fils se réveille. Ce qui n’est pas tout à fait le cas.

Louise, une nouvelle patiente atteinte de mucoviscidose, rejoint le service et essaie de s’intégrer dans le groupe des bracelets rouges. On découvre son histoire, sa passion pour la protection de l’environnement et le nettoyage de la mer, mais son état s’aggrave rapidement et elle n’est pas sûre de ressorti vivante de l’hôpital, même si une greffe des poumons est envisagée. De plus, Clément a un coup de cœur   pour cette fille qui ne mâche pas ses mots.

J’avoue que j’ai passé un très bon moment avec ces ados et que je ne regrette pas d’être sortie de ma zone de confort. Cette série traite de sujets difficiles avec beaucoup de doigté et d’empathie et on ne passe pas son temps à pleurer.

D’après les médias, l’audience a été excellente et du coup il y aura une saison 3 et probablement une saison 4. Donc affaire à suivre.

 

Un retour difficile

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NULLE PART SUR LA TERRE de Michael Farris SMITH
Editions Sonatine – 362 pages

Résumé de l’histoire (4ème de couverture)

Une femme marche seule avec une petite fille sur une route de Louisiane. Elle n’a nulle part où aller. Partie quelques années plus tôt sans rien de la ville où elle a grandi, elle revient tout aussi démunie. Elle pense avoir connu le pire. Elle se trompe.

Russel aussi a quitté sa ville natale, onze ans plus tôt. Pour une peine de prison qui vient tout juste d’arriver à son terme. Il revient chez lui en pensant avoir réglé sa dette. C’est sans compter le désir de vengeance de ceux qui l’attendent.

Dans les paysages désolés de la campagne américaine, un meurtre va réunir ces âmes perdues, dont les vies vont bientôt ne plus tenir qu’à un fil.

Mon avis

Un roman intéressant où les deux paumés de la vie vont se rencontrer, se faire confiance, se raconter des bouts de leur histoire, pour comprendre qu’ils sont bien plus liés qu’ils ne le pensaient.

Une lecture agréable, mais j’ai été déçue car je crois que j’en attendais plus, au vu des critiques lues partout sur le net et dans les blogs. Par contre, j’aime beaucoup la couverture.

Le début est dynamique, mais j’ai trouvé qu’à un moment ça tirait en longueur et je me suis un peu déconnectée de l’histoire. Et j’ai trouvé assez peu crédible le fait que la femme tue un flic et que rapidement on en parle pas plus que ça, que la tueuse ne soit pas recherchée plus activement.

Note : 3 / 5 

 

Retour sur janvier – février – mars 2019

Janvier : Démarrer l’année avec l’ascenseur en panne … trois semaines déjà que ça dure … ne pas avoir envie de retourner au travail … avoir trop aimé le rythme des vacances … celui où on ne fait rien … le temps est triste, gris, froid … bref, comme un mois de janvier … et comme d’habitude le moral est plombé … vouloir faire les soldes et ne rien trouver qui me tente …

Côté cœur : rien à signaler … aucune rencontre … aucune discussion.

Côté séries : une très bonne mini série française : Philarmonia … j’en parle bientôt … la suite de la série Blacklist … avec une saison 4 super intéressante … là aussi il faut en parler.

Février : un début de mois très froid, avec un peu de neige … en milieu de mois le retour du soleil … même si les températures sont basses, ça fait du bien au moral … finalement avoir du plaisir à retourner au boulot … manger gastronomique et ressortir morte de faim … mais une expérience intéressante avec les migrants … avoir le temps de découvrir leurs histoires et leurs rêves … avoir du plaisir à se balader … manger des sushis … cela faisait longtemps … accrocher mon nouveau tableau …

Côté cœur : toujours le vide intersidéral …

Côté série : la saison 5 de Blacklist … toujours de très bonne facture … une série anglaise : the Cry … surprenante et d’actualité …

 

Mars : un peu plus de soleil … mais beaucoup plus de bise et globalement plus froid … me casser la tête pour trouver un fond de teint qui me convienne … finalement trouver mon bonheur chez Kiko Milano … avoir beaucoup de chance … à chaque fois que j’achète quelque chose, c’est en action … maquillage, chaussures, accessoires … avoir plus de travail … mais des choses plus intéressantes … m’investir plus dans le domaine juridique … avoir plus d’empathie avec les gens … être remerciée pour mon bon travail … nouer de nouvelles amitiés sur mon lieu de travail … avoir de nouveaux voisins … avec deux gosses parfois très bruyant … manger chinois avec bonheur …

Côté cœur : quelques conversations téléphoniques peu concluantes … un premier rv soporifique … des zones d’ombres qui me font tiquer … un très bon rv, mais le feeling n’est pas là … des explications floues … des hommes très courageux qui « oublient » juste de donner des nouvelles !

Côté série : la saison 3 de « True detective », vraiment très bien … une série française « les bracelets rouges » vraiment étonnante … j’en parle bientôt … enfin pouvoir enregistrer les dernières saisons (6, 7 et 8) de « Dr House » … ainsi que les dernières saisons de « Desperate Housewives »

Côté sport c’est très positif … durant les 3 premiers mois de l’année j’ai tenu mes objectifs … assez facilement, malgré le temps … du moins pour la marche … pour le côté exercices au poids du corps, c’est pas encore ça … j’ai de la peine à tenir mes engagements … soit par manque de temps … ou plus envie, ou trop fatiguée … je renonce un peu vite … conséquence mon poids fait le yoyo … et je stagne …